Pays-Bas : un métis homosexuel remporte les élections ! – Démocratie Participative

Pays-Bas : un métis homosexuel remporte les élections !

La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 octobre 2025

 

Vous vous souvenez peut-être de tous ces ahuris de droite qui, fin 2023, célébraient la victoire — relative — du juif homosexuel Wilders ?

On allait voir ce qu’on allait voir.

Nous avions dit à quel point c’était absurde, détaillant comment cet agent de Tel Aviv représentait ce qui se faisait de pire dans ce pays, et même au delà.

Relire : Pays-Bas : le juif Wilders désigne l’israélien Gidi Markuszower, ex-espion du Mossad, comme « ministre de l’immigration »

La démocratie étant ce qu’elle est, de nouvelles élections ont eu lieu et Wilders a été marginalisé.

Le PVV a perdu 30% de ses sièges.

C’est le centre multiracial gay qui l’a emporté.

Ce Rob Jetten est un métis indonésien en “couple” avec un Argentin.

Sa politique est résumée par ces deux faits.

Notez d’ailleurs que Wilders est également homosexuel et métis, mais d’une mère juive indonésienne.

C’est donc cela le choix qui est laissé aux Néerlandais : être dirigés par des sodomites indonésiens avec du sang juif ou non.

Ces démocraties pourrissantes se putréfient à loisir.

Qui peut sérieusement imaginer qu’une combine électorale changerait quoi que ce soit ?

Au mieux cela permettrait de gagner un an ou deux avant qu’un saut d’humeur de l’opinion, patiemment travaillée par la presse juive, ne retourne la situation et que la plèbe ne décide de revenir à ses vices politiques.

Non, seule une révolution pourrait faire la différence. Et encore, une révolution dans un pays qui compte, pas dans une république marchande périphérique comme les Pays-Bas où les juifs sont les maîtres depuis le Moyen-Âge.

Cela ne laisse que deux États continentaux éligibles : la France ou l’Allemagne. Dans aucun des deux l’humeur n’est à la révolution, seulement au mécontentement. La différence est de taille. Quant à un coup d’état, qui est d’une autre nature, qui le ferait ?

Au préalable, il faudrait un éboulement complet de l’ordre social à la faveur d’une crise financière majeure. Et encore, ça ne serait qu’une des conditions à remplir.

Les grandes figures ne surgissent qu’au milieu du chaos.

Aucun Mussolini à l’horizon.

Ni un Bonaparte.

Et pourtant, c’est ce qu’il faut, mais en beaucoup plus corsé (c’est le cas de le dire). Une version hardcore d’Adolf Hitler en quelque sorte. Adolf Hitler, c’est très bien, mais tout de même un peu léger au vu des douze travaux d’Hercule qui nous attendent.

Où que nous allions, la question qui se pose est de réduire la taille de la population avant de la faire croître à nouveau, d’écarter du cheptel les bêtes malades, véritables poches infectieuses : opposants, métèques, éléments anti-sociaux, etc.. C’est d’un chirurgien spécialiste des amputations dont nous avons besoin.

Notez qu’au vu de l’état de ces démocraties, à commencer par celui de la république sous laquelle nous sommes actuellement ensevelis, il ne faudrait pas grand chose pour les renverser. Pour la seule France, 10 000 hommes,  des professionnels de la guerre, avec quelque chose comme un capitaine avec de la suite dans les idées à leur tête. Je ne parle pas d’un “patriote”, ce mot qui ne veut rien dire à l’ombre duquel on judaïse en secret, mais d’un révolutionnaire blanc qui ne se connaît aucune frontière.

Ce qui est certain, c’est que tout le monde est lassé de ces démocraties et des bourgeoisies séniles qui sont juchées sur leur dos et qui n’ont pour seul but sur cette terre que de nous noyer de nègres et de s’enculer à longueur d’année.

Il faut de l’ordre, de l’initiative, et une aspiration à l’équarrissage.

La paix, au fond, est ce qu’il y a de pire. Si nous pourrissons à vue d’oeil, c’est à cause de la paix. Déjà 80 ans qu’elle nous ronge petit à petit. Il n’est pas impossible que cette escalade à laquelle aspire Macron en Ukraine porte en elle quelque surprise dont l’histoire a le secret et qui fasse s’effondrer toute la boutique, ouvrant la voie à ce chaos propice aux nécessaires règlements de comptes collectifs et aux renaissances miraculeuses.

Banqueroute, guerre, deux racines indispensables à de grands bouleversements que nous devons souhaiter.