La Rédaction
Démocratie Participative
\n10 novembre 2025
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Les salariés du café-restaurant Le Régent à Bordeaux accusent leur patron de “racisme” et ont déposé collectivement plainte !
Après avoir agressé les Français pendant des années pour exiger la régularisation des migrants clandestins — demande exaucée par Bruno Retailleau, les bistrotiers de Thierry Marx en savourent les conséquences.
Des articles de presse de Médiapart, France 3 Aquitaine ou encore Ici Gironde imprimés, scotchés sur la façade de l’établissement ou déposés sur les tables en terrasse. Ce dimanche 9 novembre matin, de 10h à 12h, les salariés du café-restaurant Le Régent à Bordeaux menaient une action pour dénoncer le racisme de leur patron.
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C’est toujours hilarant de voir les Noirs et les Arabes être tétanisés par une seule injure raciale
Symboliquement, les serveurs et chefs de rang du café-restaurant s’étaient vêtus de blanc. Une manière pour eux de faire écho aux propos racistes qu’aurait tenus Daniel Marion, le patron de l’établissement, ce 6 octobre dernier, souhaitant “blanchir” les équipes de son établissement. Des propos rapportés, ce dimanche matin, à notre équipe, par Xavier Labuthier, chef de rang de l’établissement au moment des faits.
“Il a pris un collègue sénégalais à part pour lui dire qu’il avait de la chance d’être là, que les noirs méritent d’être à la cave.” Propos rapportés de Daniel Marion par Xavier Labuthier, chef de rang du café-restaurant au moment des faits.
Ce n’est pas faux, encore que la place des Noirs soit en Afrique plus qu’à la cave.
Pour autant, ce n’est pas une bonne idée de le dire à des Noirs qu’on a employés.
Nous vivons sous un régime fondamentalement anti-blanc.
Interrogé, ce dernier confiait de nouveau la violence subie par toute une équipe, encore marquée un mois après les faits. “Plusieurs se sont mis en arrêts de travail avec pour motif le fait d’avoir subi du racisme. Personnellement, ça m’a renvoyé trente ans en arrière. Ça m’a rappelé toutes les fois où j’ai dû fermer ma bouche. Entendre dire “je n’aime pas les noirs, mais toi ça va je t’aime bien.”
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Comme lui, ils sont dix-sept à avoir porté plainte pour racisme le 30 octobre dernier à l’encontre de Daniel Marion. Cinq autres devraient suivre dans les prochains jours. Une nécessité pour Xavier Labuthier, pour que ” justice soit faite “, insiste-t-il.
Najine, salarié de l’établissement, raconte lui s’être senti “perdu” face au “calvaire” que ses collègues subissaient. À Bayonne, le 6 octobre au moment des faits, il explique avoir retrouvé à 23h une équipe “vidée et démunie”, encore sous le choc alors que les faits s’étaient produits entre 14 h 30 et 19h.
Le salarié et père de famille de 42 ans confie qu’il “respectait” son patron jusqu’alors, avant d’ajouter : “Aujourd’hui c’est préjudiciable, ce comportement est puni par la loi, on est obligé de porter plainte. Si on ne le fait pas, que se passera-t-il demain ?”
En terrasse, les clients réguliers ou de passages soutiennent l’action menée par les salariés de l’établissement. “Inadmissibles”, “désolant”, les adjectifs ne manquent pas pour décrire les faits rapportés par les articles déposés sur les tables.
Laure, habituée à venir chaque matin avant le travail, reste sans voix : “Je suis outrée, scotchée… Il y a une proximité qui se crée avec les employés de venir ici tous les matins. Ce sont des gens très sympas et vaillants. Ça fait mal de lire cela, on est en 2025, ça ne devrait plus exister.”
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Depuis les faits, le propriétaire de l’établissement n’est pas réapparu au café-restaurant. Dans une réponse écrite, la même que celle transmise à nos confrères de Mediapart, l’avocat du propriétaire du Régent, Me Fabien-Jean Garrigues, évoque des faits “inexplicables et, à les considérer avérés, inqualifiables et intolérables.” L’avocat indique également que son client “émet l’hypothèse d’avoir été drogué”. Des analyses toxicologiques sont en cours.
Bonne chance pour gagner un procès en usant d’une excuse aussi convaincante que celle-là.
Avec la presse de gauche déchaînée, la bobocratie bordelaise déterminée à boycotter l’établissement et le zèle que mettront les femmes de la magistrature à châtier cet exploiteur de racisés, l’intéressé n’a plus qu’à mettre la clef sous la porte.
Il pourra méditer sur l’idée absurde de recruter des allogènes plutôt que des Blancs.
Ce sont les plus efficaces pour faire fermer les restaurants.
« Si je regarde mon industrie, vous avez 20% de travailleurs issus de l’immigration, s’ils ne sont plus là, je ferme un quart des établissements »,
Thierry Marx dans « Focus Dimanche » avec @mohamedbouhafsi 📻 pic.twitter.com/gc3YGSVM3L
— RTL France (@RTLFrance) November 24, 2024
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