“Oradour”, le téléfilm antifa de Pokora, tient ses promesses

La Rédaction
Démocratie Participative
06 septembre 2779 (“2026”)

 

Le nanard antifa du rappeur Pokora ne déçoit pas. C’est presque aussi glorieux que le Libanais dans le rôle de De Gaulle.

J’arrête tout de suite le lecteur : ça sera plébiscité par les femmes blanches, le coeur de cible de ce truc (en plus des vieux).

Comment voulez-vous fixer des femmes blanches devant un téléfilm sans y mettre du psy cul ? Il faut du drama sexuel, sinon elles refusent de regarder.

C’est comme l’édition : 80% du lectorat est féminin, si bien que les bouquins sont des histoires de cul, type dark romance (ce genre a un succès fou chez les traînées).

Un public masculin aurait voulu voir une histoire très réaliste, solidement ficelée techniquement, s’attachant à la profondeur du contexte historique, avec une petite fascination non assumée pour les Waffen SS (les derniers hommes blancs qui inspirent la crainte).

À la place, ils vont avoir une histoire de coucheries dont Oradour est simplement un décor. Ils ne vont donc pas regarder.

Quant à la qualité des acteurs, c’est devenu incontournable en France : s’ils ne sont pas mauvais, ça ne marche pas. Je ne connais pas un bon acteur de cinéma français qui soit encore actif. Du coup, Pokora joue bien, c’est-à-dire mal. Anglade aussi. Plus exactement, elle joue mal professionnellement tandis que Pokora joue mal en amateur, ce qui s’équilibre. À aucun moment on oublie qu’ils sont en train de dire un texte devant des caméras.

J’aimerais que Pokora tente quelque chose sur Auschwitz. Ce serait encore plus épique.

Quoi qu’il en soit, nos rues sont peut-être bornées de kebabs, saturées d’africaines en boubou et de dealers afghans, mais la lutte contre le péril allemand est plus que jamais au programme. Si j’en croyais les thèmes du cinéma et de la télévision française, je jurerais que les blindés d’Hitler sont sur le point de foncer à travers les Ardennes.

C’est comme si le temps était suspendu.

C’est logique dans une société de vieux. Ce pays n’est pas organisé par et pour eux par hasard.

Profitons de l’occasion pour revenir sur Oradour. Gavés de propagande, les goyim racontent n’importe quoi sur cette histoire. Les Allemands n’ont jamais incendié l’église. Un dépôt de munitions qui s’y trouvait clandestinement a sauté pour une raison indéterminée. C’est le secret de polichinelle de l’affaire que cette république antifasciste tente de maquiller à toute force.

Bien entendu, les gens étant stupides et avides de goyslop, ils ne peuvent pas s’empêcher de consommer ces mauvaises productions comme la bouffe industrielle qu’ils achètent chez Aldi.

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