Le pape des migrants sera reçu en audience privée par le maître de la Nouvelle France, Baly Bagayoko

La Rédaction
Démocratie Participative
\n23 septembre 2779 (“2026”)

 

En dépit de ses efforts, Macron n’aura pas eu l’attention du pape des migrants. Pas de dîner à l’Élysée, pas d’entrevue personnelle, pas de visite à Notre Dame de Paris.

Le chef de la Synagogue de Rome réserve son attention au chef de la Nouvelle France, Baly Bagayoko, maître de Saint-Denis et leader du peuple vivant.

L’autorité de Baly Bagayoko dépasse largement celle de Jean-Luc Mélenchon. Cela n’échappe pas à la papauté dont l’avenir dépend de relations privilégiées avec l’Afrique.

Le Parisien :

Le rendez-vous était resté secret. Et les rares invités maintiennent autour de l’entrevue la plus grande discrétion « pour des raisons de sécurité ». Selon nos informations, le pape rencontrera ce vendredi les « autorités territoriales » de Seine-Saint-Denis, dont le maire LFI de la cité dyonisienne, Bally Bagayoko, et le président PS du département, Stéphane Troussel.

Le court échange, sous la forme d’un « temps d’accueil républicain » de quelques dizaines de minutes, aura lieu au Stade de France, avant la veillée de prière qui s’y déroulera à la fin de la journée, à partir de 19h30. Près de 80 000 jeunes entre 17 et 35 ans, dont 1 500 jeunes de Saint-Denis, sont attendus dans l’enceinte qui accueille habituellement des matchs et des concerts.

Que Yahweh bénisse la jeunesse chrétienne de Saint-Denis

Lecteur scrupuleux des encycliques du pape, Jean-Luc Mélenchon ne sera pas présent, mais il est passé ce week-end à Saint-Denis pour assister à un concert d’orgues dans la basilique. « Le pape est un chef d’État. Il ne porte pas les lignes politiques qui sont les nôtres mais il fait bouger la doctrine de l’Église sur l’intelligence artificielle, sur l’écologie, sur les migrants, observe un lieutenant de l’Insoumis. On le lit, il peut être un point d’appui. C’est normal de l’écouter. »

En visite en France du 25 au 28 septembre, le pape se rendra dès vendredi matin au palais de l’Élysée pour voir Emmanuel Macron à 11 heures, puis il prononcera un discours devant les autorités, la société civile et le corps diplomatique à 11h45. Un format d’accueil allégé par rapport à ce que la présidence de la République avait imaginé.

Mais le Saint-Siège a décliné un certain nombre d’obligations protocolaires, comme le dîner d’État à l’Élysée. Emmanuel Macron et Léon XIV se sont rencontrés pour la première fois le 10 avril à Rome. C’est là que le président français a officiellement invité le pape en France.

Cette convergence spirituelle a pour dénominateur commun l’Afrique, source de tous les espoirs de l’Église catholique.

Et cela ne laisse pas indifférent la droite monarchiste qui aspire à un roi nègre rendant la justice sous son baobab, à Saint-Denis.

On dit “Sa Majesté”.

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