Musk convoqué par le régime macroniste pour sa plateforme “négationniste” – Démocratie Participative

Musk convoqué par le régime macroniste pour sa plateforme “négationniste”

La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 février 2026

 

La police française mène actuellement une descente dans les bureaux de X à Paris. La France est le seul pays au monde à poursuivre pénalement tous les réseaux sociaux qui offrent une certaine liberté à leurs utilisateurs (Telegram, X, TikTok…). Ne vous y trompez pas : ce n’est pas un pays libre.

Durov est gentil, mais Telegram n’hésite pas à donner l’identité de ses usagers à la chiennaille juive.

Les nouvelles révélations du dossier Epstein et les projets de guerre en Iran vont rendre les juifs toujours plus agressifs à mesure que l’opinion mondiale se retourne contre eux à grande échelle.

Vous pouvez compter sur eux pour renforcer significativement le contrôle de l’expression publique, à commencer par l’Europe. Ces juifs savent qu’ils sont le dos au mur.

Les gens en Europe peuvent encore utiliser Twitter quelques mois, mais après ce sera virtuellement impossible sans une descente de flics dès que les juifs seront mécontents d’un commentaire.

Ils détestent particulièrement que les goyim s’intéressent au fonctionnement théorique d’une soi-disant “chambre à gaz”.

Le Devoir :

Coup de tonnerre dans l’univers cyber : Elon Musk, propriétaire du réseau social X, est convoqué pour être entendu le 20 avril par la justice française dans l’enquête sur les dérives présumées de sa plateforme, dont les locaux français sont en cours de perquisition.

Linda Yaccarino, ancienne directrice générale de X, est également convoquée à cette date. Cette ex-responsable et Elon Musk sont visés « en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits », précise mardi la procureure de Paris Laure Beccuau dans un communiqué.

En parallèle, une perquisition est « diligentée » dans « les locaux français » de la plateforme X, ajoute la magistrate.

Ces investigations, dirigées par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, sont menées avec l’unité nationale cyber de la gendarmerie et Europol.

Le régulateur britannique de la protection des données (ICO) a par ailleurs annoncé mardi l’ouverture d’une enquête contre le réseau d’Elon Musk et son entreprise d’intelligence artificielle xAI au sujet des images à caractère sexuel générées par son chatbot Grok, à l’origine d’un tollé mondial.

En France, la plateforme est visée par une enquête préliminaire, partie de signalements début 2025 dénonçant un biais dans ses algorithmes.

L’enquête a été ensuite élargie, après d’autres signalements à l’été 2025 notamment. Ces alertes dénonçaient le fonctionnement de Grok ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel.

Les investigations portent notamment sur des soupçons de complicité « de détention d’images » à « caractère pédopornographique » ou de « contestation de crime contre l’humanité (négationnisme) ».

Contacté par l’AFP, l’avocat de X, Me Kami Haeri, n’a pas souhaité commenter à ce stade.

Les auditions libres « des dirigeants doivent leur permettre d’exposer leur position sur les faits et le cas échéant les mesures de mise en conformité envisagées », souligne Mme Beccuau. Des salariés de X sont également convoqués du 20 au 24 avril « pour être entendus en qualité de témoin ».

Le choix d’un interrogatoire sous la forme d’une audition libre, plutôt qu’une garde à vue, montre l’état d’esprit dans lequel échangent, pour le moment, la plateforme et les enquêteurs.

« La conduite de cette enquête s’inscrit à ce stade dans une démarche constructive », indique ainsi Laure Beccuau, « dans l’objectif de garantir in fine la conformité de la plateforme X aux lois françaises, dans la mesure où elle opère sur le territoire national ».

Pour X, tout est parti de signalements du député macroniste Eric Bothorel et du député socialiste Arthur Delaporte.

Ils soulignaient une « réduction de la diversité des voix et des options », une plateforme qui s’éloigne d’un objectif de « garantir un environnement sûr et respectueux à tous », ou encore des « interventions personnelles d’Elon Musk dans la gestion de sa plateforme », soit « un véritable danger et une menace pour nos démocraties ».

À ce stade, la plateforme ne fait pas l’objet de poursuites pénales dans ce dossier.

Aurore Bergé, la doublure de la LICRA, a mis cartes sur table : le Kahal doit savoir qui dit quoi.

👹 répond à ce problème.

Tout le monde peut s’y exprimer sans crainte et il ne s’use que si on ne s’en sert pas.


Commentez sur /c/dempart