Après sa rencontre avec Netanyahu, Trump envoie une nouvelle armada contre l’Iran – Démocratie Participative

Après sa rencontre avec Netanyahu, Trump envoie une nouvelle armada contre l’Iran

La Rédaction
Démocratie Participative
\n13 février 2026

 

Précédemment : Netanyahu reçoit Trump à la Maison Blanche pour la 7e fois depuis 2025

Netanyahu a reçu Donald Trump à la Maison Blanche pour lui donner les ordres arrêtés la veille par le Kahal.

C’était une visite sans grande médiatisation.

Une guerre avec l’Iran est au programme : soit ils capitulent sans combattre et le gouvernement sera renversé un peu plus tard, soit ils ne capitulent pas et sera la guerre.

Les juifs ne la feront pas, ce sera au golem américain de la faire.

Netanyahu :

Je viens de conclure une visite courte mais importante à Washington, au cours d’une conversation avec notre grand ami, Trump.

Le président estime que les Iraniens ont déjà compris à qui ils ont affaire.

Je pense que les conditions qu’il est en train de créer, combinées au fait qu’ils comprennent certainement qu’ils ont commis une erreur la dernière fois en ne parvenant pas à un accord, pourraient créer les conditions propices à la conclusion d’un bon accord.

Il voulait connaître mon opinion. Je ne vous cacherai pas que j’ai exprimé un scepticisme général quant à la qualité de tout accord avec l’Iran.

Mais j’ai dit que si un accord était effectivement conclu, il devait inclure des éléments qui sont très importants pour nous, du point de vue d’Israël, et à mon avis, pas seulement pour Israël.

Il ne s’agit pas seulement de la question nucléaire, mais aussi des missiles balistiques et des mandataires iraniens.

Cela a essentiellement conclu la discussion, dirais-je, même si elle a bien sûr également porté sur Gaza, l’ensemble de la région et d’autres questions générales.

MAINTENANT – Trump : « Ce sera très traumatisant pour l’Iran s’ils ne concluent pas d’accord. »

AA :

L’USS Gerald R. Ford et ses navires d’escorte, actuellement dans les Caraïbes, seront redéployés au Moyen-Orient et ne devraient pas rentrer au port avant fin avril ou début mai, selon le New York Times.

Quatre responsables américains, s’exprimant sous couvert d’anonymat, ont déclaré au journal que l’équipage du navire avait été informé de cette décision jeudi.

Le groupe aéronaval Ford rejoindra l’USS Abraham Lincoln dans le golfe Persique afin de soutenir la pression accrue exercée par le président américain Donald Trump sur l’Iran.

Trump avait précédemment demandé l’envoi d’un deuxième porte-avions dans la région, sans toutefois préciser de quel navire il s’agissait.

Le président américain a averti le mois dernier qu’une « armada » massive se dirigeait vers l’Iran, exhortant Téhéran à parvenir à un accord, sinon « la prochaine attaque sera bien pire ».

Trump a déclaré que la flotte qui s’approche de l’Iran, menée par le porte-avions américain USS Abraham Lincoln, est plus importante que celle précédemment envoyée au Venezuela et l’a décrite comme « prête, disposée et capable de remplir rapidement sa mission, avec rapidité et violence, si nécessaire ».

L’USS Gerald R. Ford a quitté Norfolk, en Virginie, le 24 juin pour un déploiement initialement prévu en Europe, mais il a été redirigé vers les Caraïbes afin de soutenir la campagne de pression de Trump sur le Venezuela.

L’avion du Ford a participé à l’opération du 3 janvier au Venezuela qui a abouti à la capture du président Nicolas Maduro.

Initialement prévu pour début mars, le déploiement du groupe aéronaval a désormais été prolongé. Selon le rapport, ce dernier retard mettra en péril la période de mise en cale sèche prévue pour le Ford en Virginie, où des réparations et des mises à niveau importantes devaient être effectuées.

La stratégie de l’Iran a été catastrophique depuis le début. S’appuyer sur des milices étrangères n’aurait jamais dû constituer le coeur du plan iranien, uniquement un additif tactique. De telles erreurs nécessitent une révision générale de la stratégie et des réformes drastiques sur plusieurs années avant de pouvoir riposter.

L’erreur principale a été de ne pas disposer de l’arme nucléaire — une erreur universellement fatale face aux juifs. Les Nord-Coréens l’ont compris.

À présent, les Iraniens ont peu de cartes en mains et les juifs le savent. Ils continuent d’autant plus leur pressing que c’est l’armée américaine qui fera le travail qu’ils ne veulent pas faire eux-mêmes.

Tuer quelques juifs à coups de missiles est certainement un moyen d’évacuer sa frustration, mais pas de nature à changer la donne générale.


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