Sigmar Polaris
Démocratie Participative
\n19 novembre 2025
Le pape au sang noir est très remonté contre le ralentissement de la submersion migratoire aux États-Unis et il le fait savoir.
Une nouvelle pierre papale dans le jardin de la Maison Blanche. Le pape Léon XIV a critiqué à nouveau mardi la politique du président américain Donald Trump à l’égard des migrants, dénonçant le traitement « extrêmement irrespectueux » qui leur est réservé.
« Il faut trouver le moyen de traiter les gens avec humanité », a dit le pape américain en anglais à des journalistes devant sa résidence de Castel Gandolfo près de Rome.
« Tout pays a le droit de déterminer qui peut entrer, quand et comment », a-t-il admis. Mais il y a des gens « qui avaient une bonne vie, pour beaucoup d’entre eux depuis 10, 15, 20 ans », et qui ont été traitées d’une manière « qui est extrêmement irrespectueuse », a-t-il ajouté.
Il a appelé « tout le monde aux États-Unis » à écouter le message de la conférence américaine du clergé catholique, qui dans un communiqué a appelé la semaine dernière à mettre fin au « climat de peur ».
Pape depuis mai dernier, Léon XIV, natif de Chicago, est devenu de plus en plus critique à l’égard de la politique de l’administration Trump.
Déballons ça tranquillement.
Le Parisien nous annonce la grande nouvelle : « Le pape Léon XIV dénonce encore le traitement extrêmement irrespectueux des migrants aux États-Unis ».
Déjà, on sent le même refrain éculé : les vilains Américains (Blancs) martyrisent les pauvres petits migrants (marron) pendant que le Pape, depuis son palais climatisé, joue au grand humaniste avec l’argent et la sécurité des autres. Franchement, on connaît la chanson par cœur. À chaque fois qu’un pays (blanc) décide enfin de fermer sa porte et d’appliquer ses propres lois, ces papes sortent du bois pour faire culpabiliser les nations blanches qui se défendent. C’est devenu aussi prévisible que les pleurnicheries de Macron quand quelqu’un fait une vidéo virale sur le pénis de sa femme.
Mais admettons, acceptons l’hypothèse par charité : peut-être que ce type croit vraiment que les frontières n’existent pas, que les nations sont des lignes imaginaires dessinées par des méchants, « qu’accueillir » c’est ouvrir grand les vannes sans jamais regarder qui entre, d’où il vient, ni ce qu’il coûte. Peut-être qu’il n’a jamais lu une seule étude sur l’explosion de la criminalité liée à l’immigration illégale, sur le trafic d’êtres humains, sur les viols à Cologne ou à Rotherham, sur les 85 % de demandeurs d’asile déboutés qui restent quand même, sur le fait que l’aide humanitaire est 7 à 10 fois plus efficace sur place qu’en important des millions de personnes.
Peut-être qu’on a juste oublié de lui dire tout ça.

En théorie, un type très bête pourrait en effet tenir cette position honnêtement.
Et puis on retombe sur la froide réalité, comme toujours. Parce que lorsque l’on regarde qui franchit vraiment la frontière sud des États-Unis, ce n’est pas un défilé de cathos philippins ou de coptes égyptiens persécutés. Non. On parle de musulmans, de membres de gangs centro-américains tatoués MS-13 jusqu’aux globes oculaires, de types qui balancent leurs gosses par-dessus les barbelés pour jouer la carte émotionnelle, de trafiquants d’organes, de violeurs, de dealers.

Les statistiques officielles US le confirment : plus de 90 % ne remplissent même pas les critères élémentaires d’asile. Et parmi les rares chrétiens qui fuient vraiment les persécutions (Irakiens, Syriens, etc.), ils représentent quoi ? 1 %, 2 % maximum ? Même pas de quoi remplir une paroisse à El Paso. Et sur ce, le pape Léon XIV, chef supposé de l’Église catholique, vient nous expliquer qu’il faut traiter ces bêtes sauvages assoiffées de sang avec « respect » et « dignité » pendant qu’ils violent les lois d’un pays souverain, pendant que les cartels font des milliards sur leur dos, pendant que les villes-frontières croulent sous les tentes, les zombies overdosés et les agressions. C’est pas de la charité, c’est du suicide assisté de la civilisation occidentale.
L’analogie est toujours la même, et elle marche à tous les coups : imaginez que le PDG de Coca-Cola exige publiquement que tous les McDonald’s du monde remplacent les fontaines Coke par du Pepsi, et que Coke paye l’installation en plus. On l’enverrait direct à l’asile ou on découvrirait qu’il a été acheté par PepsiCo.

Eh bien là, c’est exactement ce que fait Léon XIV : il demande à l’Occident de financer et d’organiser son propre remplacement religieux et culturel.
Et pendant ce temps, le Vatican continue de se barricader pendant qu’il pleurniche sur les « pauvres migrants » à l’autre bout du globe, des migrants clandestins qui n’ont aucune intention de mettre un pied dans une église.

C’est plus de la naïveté, c’est de la perversion pure et simple.
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