Le régime macroniste fait arrêter de faux espions russes – Démocratie Participative

Le régime macroniste fait arrêter de faux espions russes

La Rédaction
Démocratie Participative
\n26 novembre 2025

 

Le gouvernement macroniste vient d’inventer une nouvelle forme d’espionnage : l’espionnage public.

Le Parisien :

Sous couvert d’activités humanitaires dans l’Hexagone, une ressortissante russe et un Français sont soupçonnés par les autorités françaises d’être devenus de véritables espions du Kremlin, recrutés par les services secrets russes.

Selon les informations du Parisien – Aujourd’hui en France et de la lettre spécialisée Intelligence Online, Anna N. et Vincent P., 40 et 50 ans, ont tous deux été interpellés le 17 novembre par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dans le cadre d’une enquête sensible ouverte par le parquet de Paris pour diverses infractions graves liées à l’espionnage. Après 96 heures de garde à vue, ils ont été mis en examen vendredi dernier à Paris, notamment pour « intelligence avec une puissance étrangère », « exercice d’activité pour s’informer sur les intérêts de la Nation pour une puissance étrangère » et « association de malfaiteurs en vue de la commission d’un crime », ainsi que le confirme le parquet de Paris. L’un comme l’autre ont été placés en détention provisoire, la première vendredi, le second ce mardi à la suite d’un débat différé devant le juge des libertés et de la détention.

Un troisième suspect, Vyacheslav P., Ukrainien, a lui aussi été mis en examen et incarcéré. Une affaire particulièrement épineuse qui confirme la menace d’ingérence russe pesant sur la France et l’agressivité des méthodes d’espionnage des services secrets du Kremlin.

Au cœur des soupçons : l’association SOS Donbass, qui acheminait prétendument de l’aide humanitaire vers cette région contestée hautement stratégique qui oppose le gouvernement ukrainien aux séparatistes russes et au régime de Poutine.

C’est Anna N., une Russe installée dans le Béarn (Pyrénées-Atlantiques) depuis plusieurs années, qui a fondé cette ONG présentée comme caritative en septembre 2022 pour, selon les statuts, « apporter une aide humanitaire aux habitants du Donbass et informer sur la situation dans la région », où des affrontements font rage. Elle en est aujourd’hui la vice-présidente tandis que la présidence est désormais assurée par Vincent P., un Français d’origine corse connu pour son militantisme pro-russe et ses positions nationalistes.

Après des mois de surveillance discrète, les services de la DGSI soupçonnent cette structure d’être en réalité un organe d’influence servant les intérêts de la Russie en France. Une stratégie courante des services secrets russes, accusés d’infiltrer des associations, ONG ou structures culturelles et de les utiliser comme couverture pour leurs opérations hostiles en Europe. Les convois humanitaires et les collectes de fonds et de matériels organisés par SOS Donbass auraient notamment pu servir de couverture à des activités d’espionnage au profit de Moscou et de rencontres top secrètes avec le régime de Poutine.

Cette association est bien sûr un organe d’influence russe, c’est écrit dessus. Il n’y a aucun secret là-dedans.

Depuis quand des espions collent des affiches à visage découvert ?

Ainsi, les investigations laissent penser qu’Anna N. et Vincent P. ont été directement recrutés par les services secrets russes. Pour cela, ils auraient été approchés par des officiels russes lors de voyages pour l’association notamment au Donbass, des contacts qui auraient servi, en réalité, à les introduire auprès de hauts militaires d’un service de renseignement russe qui les auraient ensuite « retournés ». Selon la DGSI, Anna N. et Vincent P. sont soupçonnés d’être devenus des espions mandatés par le Kremlin pour militer en faveur du régime de Poutine en France et récolter des informations confidentielles, dont la nature doit encore être précisée.

Imaginez le nombre d’ancêtres juifs qu’il faut pour essayer de faire tenir debout une histoire aussi bancale.

Ces gens acheminent de l’aide humanitaire dans le Donbass parce qu’ils sont pro-russes. Personne en Russie n’a eu à les “retourner”.

Et que voulez-vous que des gens qui agissent publiquement comme eux collectent comme “informations confidentielles” en France ?

En garde à vue, tous deux ont nié les accusations. S’ils reconnaissent un engagement russophile, ils nient tout recrutement par des membres du FSB russe et affirment n’être dépositaires en France d’aucune information sensible. Contacté, l’avocat de Vincent P., Me David Bocobza, n’a pas souhaité s’exprimer.

Anna N. avait déjà eu par le passé des ennuis avec les services de renseignement français. En février 2024, cette femme mariée à un Français depuis 2010 avait été entendue sur des soupçons de détournement de ses convois humanitaires au profit de la Russie et de diverses fraudes. Ce qui lui avait valu notamment la fermeture du compte bancaire de son association. Des accusations qu’elle avait alors fermement niées, assurant que son association menait « des activités purement humanitaires ».

En avril 2024, la jeune quadragénaire avait passé le pouvoir à la tête de l’association à Vincent P., jusque-là à la tête de la section corse des « Loups de la nuit », un mouvement européen de motards pro-Poutine.

Membre de l’association SOS Donbass, Vyacheslav P., installé en région parisienne, est de son côté soupçonné d’avoir mené des actions militantes russes de propagande en France. Pour l’ONG, il aurait notamment apposé des affiches sur l’Arc de Triomphe, à Paris, sur laquelle il était inscrit « Français, souviens-toi de ce que le soldat russe a fait pour toi ». Une action destinée, selon lui, à protester contre l’effacement du rôle salvateur de la Russie dans la Seconde Guerre mondiale lors des commémorations.

Je ne crois pas que l’URSS ait joué un quelconque rôle salvateur à quelque moment que ce soit de l’histoire, mais il n’en demeure pas moins qu’une affiche n’est qu’une affiche.

En quoi est-ce de l’espionnage ?

En outre, la France n’est pas officiellement en guerre avec la Russie. En quoi cela constitue-t-il une infraction ?

Contrairement aux responsables de l’association, l’homme a toutefois échappé aux poursuites pour espionnage. Il a été mis en examen pour « dégradation d’un bien public en relation avec une puissance étrangère » et « association de malfaiteurs ». « Les faits reprochés à mon client – un collage d’affiches – relèvent d’un délit d’expression. La France n’enferme pas pour cela, s’indigne l’avocat de Vyacheslav P., Me Julien Roelens, contacté par nos soins. Il est extrêmement grave de constater que des qualifications farfelues sont recherchées pour justifier la détention provisoire. Nous engageons évidemment tous les recours possibles. »

La France enferme absolument pour délit d’expression et ce depuis des décennies.

L’enquête va devoir désormais déterminer l’ampleur exacte des activités des trois suspects, la nature réelle des informations transmises à la Russie et identifier d’éventuels complices dans ce réseau d’influence pro-russe en France.

Cette affaire s’inscrit dans une série d’opérations d’ingérence russe de déstabilisation menées en France ces dernières années : mains rouges peintes dans l’espace public, dépôt de tête de cochons devant des mosquées, possible projet d’assassinat d’un opposant russe à Biarritz… Les services de renseignement français, DGSI et DGSE en tête, considèrent la menace russe comme « la plus agressive » pesant sur le territoire national.

Nous atteignons des niveaux d’insanité inédits dans l’histoire de ce pays.

Chaque semaine des Algériens agressent des Français en se revendiquant de l’Algérie tandis que les juifs défilent sur tous les plateaux de télévision pour défendre le droit de Tel Aviv de perpétrer un génocide en Palestine, en plus de dicter qui doit dire quoi en France.

Nous avons même des Français de papiers à l’Assemblée qui représentent ouvertement des puissances étrangères, “Israël” en tête.

On a jamais vu les autorités françaises broncher face à ce militantisme étranger.

Le “réseau russe” fait bien pâle figure par comparaison.

Il s’agit manifestement d’intimider les Français qui sont très nombreux à ne pas vouloir d’une guerre générale contre la Russie, le dernier pays européen à ne pas avoir été annexé par l’empire démocratique.

Le gouvernement du régime macroniste a dû mener des enquêtes d’opinion secrètes dont les résultats ont déplu aux homosexuels de l’Élysée. D’où ces intimidations à des fins purement médiatiques.

Et dire que dans une France encore française, ce serait les juifs et les autres métèques qui seraient interpellés et jetés en prison pour espionnage.