Le mulâtre vicieux Mbappé refuse de se solidariser d’un message de soutien à la ville de Ceuta, submergée par ses frères de race et de religion

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 septembre 2026

 

Face à cette invasion, le mulâtre algéro-camerounais Mbappé ne cache pas ses sympathies — ce qui ne surprendra personne, du moins pas nos lecteurs.

Mbappé est un pur produit Made in Fronsse dont de nombreux Français sont par ailleurs les fans. Il est vrai qu’après plus d’un siècle de négrophilie d’État, vouloir adopter et cajoler le nègre d’Afrique est une seconde nature chez de nombreux Français.

Cela agit comme un désinhibant sur la cervelle enfantine du noir qui se croit tout-puissant.

En premier lieu, il ne devrait y avoir aucun noir en Europe, et encore moins dans des équipes sportives d’Europe. En second lieu, ce type de provocations devrait se terminer par la fin de toute carrière professionnelle pour les contrevenants par la force de la loi. Et s’il n’en tenait qu’à moi, je les ferais exécuter.

On verrait alors comment, en quelques jours, ces noirs seraient subitement capables d’une grande docilité.

Ce sport, le football, n’a plus pour fonction que de diviniser des noirs idiots.

Grâce à la non moins grande stupidité de leurs fans blancs, ils peuvent sauter des prostituées blanches, rouler dans des voitures de luxe produites par des Blancs, en portant des costumes de tailleurs blancs, dans des pays blancs.

Et nous cracher à la gueule.

N’encourant aucun châtiment, cette attitude est un puissant encouragement à tout ce que l’Europe occidentale compte de noirs pour qu’ils donnent libre cours à leur sauvagerie naturelle contre les populations européennes.

Ces noirs ont besoin d’une grande leçon d’humilité et j’ai confiance dans le fait que cette leçon est plus proche que beaucoup ne pensent. Derrière cette insolence se cache une fragilité psychologique digne d’un enfant de 7 ans d’âge mental. Un noir plie en quelques secondes à l’idée de se voir retirer ses putes blanches et ses voitures de sport. L’ombre du gourdin le rend encore plus avenant.

On aurait cependant tort de blâmer exclusivement le noir pour être la créature stupide, brutale et mauvaise qu’il est. Une bête est une bête. Sermonner une hyène n’aurait pas plus de sens, ni de chance de succès. Tout le mal vient de ces Blancs qui ruinent nos vies en les considérant comme leurs divinités personnelles. Là est le véritable problème, et ce problème est autrement plus sérieux que les caprices de ces hominidés à la peau sombre.

Je l’ai longuement expliqué par le passé, mais il faut bien que j’insiste : le misérabilisme culturel chrétien et la féminisation des hommes blancs sont le terreau naturel de l’admiration que les éléments dégénérés de notre race éprouvent pour ces noirs.

Cette société les y porte.

J’ai aussi cité Abel Bonnard et Carl Jung qui, chacun à leur façon, ont bien saisi la nature du péril : la soif du retour à son état primitif par des masses blanches devenues fatiguées de porter la civilisation sur leurs épaules. L’amour des nègres n’est rien d’autre, au plan psychologique, qu’un voyage au Sénégal pour une sexagénaire blanche en manque de sexe.

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