“Il y a une place spéciale en enfer pour les Anglais” : le porte-parole du gouvernement “israélien” a des mots très doux pour Tommy Robinson – Démocratie Participative

“Il y a une place spéciale en enfer pour les Anglais” : le porte-parole du gouvernement “israélien” a des mots très doux pour Tommy Robinson

La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 octobre 2025

 

C’est la vidéo pédagogique du jour.

L’épave Tommy Robinson — cocaïnomane, voleur et amateur de prostituées, entre autres — s’est rendu en pèlerinage en Palestine occupée pour prêter allégeance à la race juive.

Parmi les juifs très véhéments qu’il a rencontrés, un de ces fanatiques lui a dit tout le bien qu’il pensait des Anglais, lui assurant que Yahvé avait réservé une “place spéciale” dans son enfer imaginaire pour les compatriotes de Robinson.

Robinson a semblé beaucoup moins bruyant et assuré que d’ordinaire, écoutant en silence, tête baissée.

Le juif, très agité, n’en a pas moins craché sa haine sur les goyim britanniques.

Au cours de la tournée de Tommy Robinson financée par le gouvernement israélien, le porte-parole israélien Yishai Fleisher lui dit que les Britanniques « ont une place spéciale en enfer pour s’être retournés contre le peuple juif ».

Robinson, qui se présente comme un nationaliste britannique, reste assis là et encaisse, lui assurant que les Britanniques aiment Israël. 

Il faudrait interroger Robinson sur les exactions commises par les juifs contre l’armée anglaise dont il courtise d’ordinaire les membres.

Entre 1945 et 1948, les groupes terroristes juifs déclenchèrent une vague inédite de violences contre les autorités britanniques en charge de l’administration de la Palestine. ont assassiné 228 soldats britanniques

1. Raid sur le camp de détention d’Atlit (10 octobre 1945)

Terroristes juifs du Palmach

Le 10 octobre 1945, le camp de détention d’Atlit, où les Britanniques retenaient 208 immigrants juifs illégaux, fut attaqué par le Palmach, la branche armée de la Haganah. Menée par Yitzhak Rabin (l’homme de la “paix” de la gauche juive) et Nahum Sarig, cette opération visait à libérer les détenus. Au cours de l’assaut, un échange de tirs entraîna la mort d’un officier de police britannique, mais aucun soldat de l’armée n’est recensé parmi les victimes. Cet incident marqua le début d’une série d’attaques contre les Britanniques. Les archives ne font état d’aucune poursuite judiciaire contre les responsables. Après la création d’Israël, cette opération fut intégrée à la mémoire collective comme un acte de résistance pour la défense des colons juifs.

2. Nuit des trains (31 octobre – 1er novembre 1945)

Sabotage de la ligne Jaffa-Jérusalem par les terroristes juifs, 1946

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1945, une série d’attaques coordonnées visèrent le réseau ferroviaire britannique à travers la Palestine, notamment la gare de Lydda et la raffinerie de Haïfa. Ces sabotages, qui détruisirent 242 sections de voies ferrées et deux bateaux de garde-côtes, firent un mort parmi les soldats britanniques et un parmi les policiers à Lydda. L’opération fut menée conjointement par trois organisations terroristes :

  1. La Haganah (Palmach et Palyam),
  2. l’Irgun (sous la direction d’Eitan Livni à Lydda)
  3. et le Lehi (à Haïfa).

Aucune conséquence judiciaire n’est documentée, et l’État d’Israël, après 1948, n’a pas officiellement commenté cet événement, qui fut perçu comme une action stratégique contre le mandat britannique.

3. Attaques sur les postes de police de Hadera et Herzliya (25 novembre 1945)

Le 25 novembre 1945, des postes de police britannique à Hadera et près de Herzliya furent attaqués par le Palmach. Ces assauts, menés avec des tirs automatiques et des explosifs, visaient à perturber les opérations britanniques de contrôle de l’immigration juive illégale en Palestine. Aucun soldat britannique ne fut tué, mais six policiers furent blessés. Après 1948, Israël n’a pas officiellement pris position sur ces attaques, qui furent éclipsées par des événements plus marquants de la révolte.

4. Attaques coordonnées sur les QG du CID (27 décembre 1945)

Bande armée juive, Palestine occupée

Le 27 décembre 1945, des attaques simultanées frappèrent les quartiers généraux du Criminal Investigation Department (CID) à Jérusalem et Jaffa, ainsi qu’un atelier militaire (REME) à Tel Aviv. Ces opérations, menées par l’Irgun et le Lehi, firent six morts parmi les policiers britanniques et quatre parmi les troupes coloniales, incluant des soldats. Douze autres personnes furent blessées. Les attaques visaient à venger les arrestations d’immigrants clandestins juifs, candidats à la colonisation. Aucune conséquence judiciaire significative n’est rapportée.

5. Bombardement de la station de garde-côtes de Givat Olga (21 janvier 1946)

Le 21 janvier 1946, une station de garde-côtes à Givat Olga fut bombardée par le Palmach en représailles à la saisie d’un navire d’immigrants clandestins juifs. L’attaque, qui visait une station radar, tua un soldat britannique. Aucun détail n’est disponible sur d’éventuelles suites judiciaires. Après 1948, cette action fut considérée comme un épisode mineur de la lutte en faveur de l’immigration juive, sans condamnation officielle d’Israël.

6. Attaque sur le camp des King’s African Rifles (6 février 1946)

Terroriste juif de l’Irgun, Jaffa

Le 6 février 1946, un camp militaire à Holon, occupé par les King’s African Rifles, fut attaqué par l’Irgun. L’assaut tua un officier britannique et un soldat africain, provoquant une émeute de représailles de la part des soldats africains. Aucune poursuite judiciaire n’est documentée.

7. Nuit des aérodromes (25 février 1946)

Le 25 février 1946, des aérodromes britanniques à Lydda, Qastina et Kfar Sirkin furent attaqués par l’Irgun et le Lehi. Quinze avions de la RAF furent détruits et huit endommagés, bien que le nombre exact de victimes parmi les soldats britanniques reste inconnu. L’objectif était de perturber les opérations aériennes britanniques. Aucune conséquence judiciaire n’est rapportée.

8. Attaque sur le parking de la 6e Division aéroportée (25 avril 1946)

Les terroristes juifs du Lehi affectaient particulièrement la violence meurtrière indiscriminée

Le 25 avril 1946, à Tel Aviv, le Lehi lança une attaque contre un parking de la 6e Division aéroportée. Les assaillants infiltrèrent des tentes, tuant sept parachutistes britanniques endormis, pillant des armes et posant des mines avant de se retirer sous le feu ennemi. Aucune information sur les poursuites judiciaires n’est disponible.

9. Bombardement de l’hôtel King David (22 juillet 1946)

King David Hotel, 1946

Le 22 juillet 1946, l’Irgun, avec l’accord initial de la Haganah, lança une attaque dévastatrice contre l’hôtel King David à Jérusalem, siège du quartier général administratif et militaire britannique. Des explosifs placés au sous-sol détruisirent une aile entière, tuant 91 personnes, dont 13 soldats britanniques et 15 autres Britanniques (administrateurs et civils). Menachem Begin, chef de l’Irgun, devint plus tard Premier ministre d’Israël (1977-1983) sans être poursuivi. En Israël, cet événement est présenté comme un acte héroïque.

10. Assassinat de Desmond Doran et T.G. Martin (9 septembre 1946)

Le 9 septembre 1946, le Lehi exécuta deux attentats ciblés : Desmond Doran, officier de renseignement britannique, fut tué par une grenade lancée sur sa maison, et T.G. Martin, sergent de police, fut abattu sur un court de tennis. Ces assassinats visaient à désorganiser les services de renseignement britanniques. Aucune conséquence judiciaire n’est documentée.

11. Embuscade près de Petah Tikva (10 septembre 1946)

Le 10 septembre 1946, une embuscade près de Petah Tikva coûta la vie à un soldat britannique, tué par des tirs automatiques visant des véhicules militaires. Les responsables, probablement des membres de groupes terroristes juifs, ne sont pas identifiés précisément. Aucune poursuite judiciaire n’est rapportée.

12. Bombardement de la gare de Haïfa et fusillade à Tel Aviv (20-22 septembre 1946)

Entre le 20 et le 22 septembre 1946, une bombe explosa à la gare de Haïfa, et une fusillade à Tel Aviv tua un soldat britannique. Les circonstances exactes et les responsables restent flous. Aucune conséquence judiciaire n’est documentée.

13. Embuscade de Lydda à Netanya (30 septembre 1946)

Le 30 septembre 1946, une embuscade sur la route de Lydda à Netanya, menée avec des tirs automatiques depuis une moto, tua un soldat britannique. Les responsables ne sont pas identifiés. Aucune poursuite judiciaire n’est rapportée, et Israël n’a pas commenté cet événement.

14. Attaques aux mines sur véhicules (octobre 1946)

Tout au long d’octobre 1946, plusieurs attaques à la mine visèrent des véhicules britanniques, tuant huit soldats par des explosions et deux autres par des bombes. Une fusillade à Jérusalem tua un aviateur britannique, et un officier de police, William Bruce, fut assassiné par le Palmach pour des allégations de torture. Aucune conséquence judiciaire n’est documentée.

15. Raid sur la gare ferroviaire de Jérusalem (30 octobre 1946)

Le 30 octobre 1946, l’Irgun attaqua la gare ferroviaire de Jérusalem, déposant des explosifs qui tuèrent un officier de police britannique lors d’une tentative de déminage, ainsi que deux gardes. Quatre attaquants furent capturés, dont Meir Feinstein, condamné à mort. Feinstein se suicida en prison avant son exécution. Après 1948, il fut honoré comme un héros en Israël, et les membres de l’Irgun bénéficièrent d’une amnistie générale.

16. Attaque à la maison piégée (9 novembre 1946)

Le 9 novembre 1946, trois policiers britanniques furent tués dans une maison piégée, attirés par un appel téléphonique anonyme. Les responsables ne sont pas identifiés. Aucune conséquence judiciaire n’est rapportée.

17. Attaque à la mine près de Tel Aviv (17 novembre 1946)

Le 17 novembre 1946, une mine explosa sous un camion de police près de Tel Aviv, tuant trois policiers et un sergent de la RAF, et blessant trois autres personnes. Les Britanniques ripostèrent, blessant 29 Juifs. Les responsables ne sont pas identifiés, et aucune poursuite judiciaire n’est documentée.

18. Attaque à la mine lors de déminage (19 novembre 1946)

Le 19 novembre 1946, près de la ligne ferroviaire de Kfar Sirkin, un officier britannique fut tué par l’explosion d’une mine lors d’une opération de déminage. Les responsables ne sont pas identifiés, et aucune conséquence judiciaire n’est rapportée. L’État d’Israël n’a pas commenté.

19. L’affaire des sergents : les pendaisons de 1947 par l’Irgun

Les corps de Clitford Martin et Mervyn Paice, pendus par les juifs

En représailles à la condamnation à mort de trois terroristes de l’Irgun (Avshalom Haviv, Meir Nakar, Yaakov Weiss) pour l’évasion de la prison d’Acre, l’Irgun, dirigé par Menachem Begin, enlève deux sergents britanniques à Netanya. Endormis au chloroforme, ils sont détenus dans un bunker sous une usine. Après l’exécution des trois condamnés le 29 juillet, l’Irgun pend les soldats Clitford Martin et Mervyn Paice dans une forêt d’eucalyptus près de Netanya. Leurs corps, piégés avec une mine, sont découverts le 31 juillet, blessant un officier britannique lors du dégagement.

20. Bombardement du train Le Caire-Haïfa (29 février 1948)

Le 29 février 1948, près de Rehovot, une mine posée par le Lehi sur la voie ferrée du train Le Caire-Haïfa tua 28 soldats britanniques et en blessa 35. Cette attaque visait à perturber les transports militaires alors que le retrait britannique approchait. Aucune conséquence judiciaire n’est documentée en raison de la fin imminente du mandat. En Israël, cet acte fut intégré à la narrative de la lutte pour l’indépendance sans condamnation officielle.

21. Raid sur le camp de Pardes Hanna (6 avril 1948)

Le 6 avril 1948, l’Irgun attaqua le camp militaire de Pardes Hanna pour piller des armes avant le retrait britannique, tuant six soldats britanniques et un officier. Aucune poursuite judiciaire n’est rapportée, et l’Irgun fut dissous dans l’armée israélienne peu après la création de l’État. Israël n’a pas commenté cet événement.

Mais ne laissons pas ces cadavres non-circoncis faire de l’ombre à ce qui compte. Tommy Robinson a encore beaucoup de travail à faire pour se faire accepter et il est prêt à le faire.

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