La droite libano-antillaise menace la France – Démocratie Participative

La droite libano-antillaise menace la France

La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 octobre 2025

 

Nous avons un très sérieux problème, un problème que je qualifierai d’existentiel à propos duquel je tourne, d’une manière ou d’une autre, depuis de longs mois : la droite créole.

C’est le résultat empirique de deux phénomènes :

  1. la marée de couleur qui nous surprend tels des pêcheurs à pieds en baie du Mont Saint-Michel ;
  2. Paris

Paris est un lupanar où la concentration de toutes les ethnies de la planète favorise une mortifère promiscuité raciale et sexuelle, laquelle accouche de sujets au phénotype insolite et inclassable, d’une variété par ailleurs unique, qui, avec la ténacité de la mérule, infiltre, rampe, ronge, colonise tout ce qui a quatre murs et un toit.

La mérule raciale dévore la maison France, lentement et sûrement, avec la voracité ardente qui la caractérise.

Je regarde donc le domaine de la droite française, et dans les faits parisienne, et je constate, avec une angoisse lancinante, qu’en moins de 20 ans elle est devenue un authentique bordel multi-ethnique.

Du moins à gauche, un tel bordel a l’avantage d’être dans le prolongement du grand projet recherché : un monde sans les Blancs. Cette gauche est composée à la mesure du projet, tout à la fois de Blancs masochistes et suicidaires et de métèques sadiques et meurtriers.

Mais la droite française, parisienne surtout, qui dit se défendre de la marée, n’en a pas moins les pieds dans la vase, et même si elle prétend porter des bottes on constate que la vase déborde à l’intérieur.

Prenez François Bousquet, qui traite du “racisme anti-blanc” dans son dernier livre — terme inapproprié auquel on aurait préféré celui plus précis et accrocheur de “La haine raciale antiblanche”. Il se félicite que la momie de Toutankhamon sévissant sur CNews le mentionne au micro de la mulâtresse Kelly des Caraïbes.

On croirait un Indien en réserve qui remercie des touristes américains. Ce réflexe de couillon, poli comme un pédé, rend tout le reste du propos inutile : en citant une Maghrébine comme témoin de moralité, il valide symboliquement la société multiraciale à propos de laquelle il pleurniche comme un chien battu.

Nous avons, chers amis et frères de race, une dignité à défendre.

On ne s’abaisse pas à “remercier” des métèques sur le sol de ses ancêtres. C’est une question d’honneur et de rang.

Car il y a un rang entre les races et la fonction de l’honneur est de le défendre.

Cette notion est inconnue de la droite française. Ses médias sont engagés dans une très active discrimination positive.

Je tombe sur TV Libertés (par hasard) et que vois-je ?

Un ramassis qu’on croirait être les acteurs d’un putsch en Bolivie.

Un Arménien, un Marocain d’Andalousie, un rital rouge, un youtre de 85 ans. Le seul Français du lot, Morillot, sert les rafraichissements.

Ces médias sont si dégénérés que l’idée de convier exclusivement des Français de sang pour parler de la France en français semble n’avoir jamais été imaginée.

Si je m’échoue sur Tocsin, dont la présentatrice est une mulâtresse, je vois un juif après l’autre.

Et les mêmes !

Et pour me parler de quoi ?

De la triomphante juiverie d’Argentine !

Tout est comme ça.

Sur Frontières, les faciès les plus louches défilent, heure après heure. La seule chose qui sauve Frontières du cauchemar de la sud-américanisation à laquelle aspire Bolloré, nous le savons tous.

Pour le reste, pas une goutte de sang français.

Des éléments suspects dont les parents ont fait main basse sur des papiers dans une sous-préfecture.

Règle : si vous n’êtes pas sûr que ce soit blanc, ce n’est pas blanc

Et je ne parle pas de CNews où les Français de souche sont strictement interdits.

J’en suis réduit à chercher des îlots d’authenticité raciale comme un caravanier une oasis.

Radio Courtoisie admet encore une certaine hygiène biologique, mais seulement tôt le matin quand il n’y a pas trop de monde. Là aussi ce sont des femmes, deux Françaises, les dernières je crois, Maïlys Clauzel et Liselotte Dutreuil, qui jugulent les voies d’eau génétiques.

La Provence, du temps du Saint-Empire :

Si d’aventure je visionne les débats à l’Assemblée, c’est aussi effrayant.

Des Maghrébines cognitivement ralenties de l’axe lepéniste jouent les intéressantes, parvenues dans ce poulailler démocratique par le miracle du suffrage universel, cette formidable saloperie.

Au Sénat, on me sert un prêche à propos d’un Algérien qui s’est embrouillé avec d’autres Algériens au sujet de frontières en Afrique du Nord dont, paraît-il, notre survie dépend.

Le problème n’est pas intellectuel. Le dernier idiot, même de gauche, sait que les races sont aussi réelles que la porte de son frigo.

Si ce n’était pas le cas, les gauchistes ne courtiseraient pas plus spécialement les métèques que les Français.

Non, le problème, essentiel, est l’inhibition raciale qu’a intégré cette droite démocratique, et qui la porte à cette ignominieuse créolisation crypto-mélenchoniste sous l’effet de l’inondation migratoire, du remplacement.

La ségrégation n’est nulle part à l’ordre du jour chez ceux-là même qui répètent les mots “Grand Remplacement” et “Remigration” quotidiennement.

Plus fondamentalement, c’est là une question qui relève des lois de la physique : Paris attire les métèques en masse, aussi tout ce qui zone à Paris finit par être satellisé par cette viande mystérieuse qui grossit comme une tumeur cancéreuse.

Il est urgent, pour la santé raciale des Français, de déplacer toute initiative médiatique qui se soucie de la question migratoire, culturelle, identitaire (appelez ça comme vous voudrez) dans une ville qui ne soit pas un souk racial où fondent à feu doux les rebuts ethniques du monde entier, absorbant au passage tous les Français de bonne race qui y vivent en suspension.

Je vois Paris comme Bismarck en 1971 : solidement encerclée, canonée, affamée, surveillée. Il n’y a rien là-dedans ou presque que l’on puisse sauver, c’est fatras immonde et grotesque d’accidents génétiques.

Parlons net : il faudra bien un jour régler le problème au gaz de combat, immeuble par immeuble, comme on nettoie les nids de rats. Paris, et sa région, ne devrait pas compter plus de 3 millions d’habitants, tous au profil racial irréprochable.

Dans cette entreprise, étant un artiste, l’ange de la mort est ma seule muse. Nous devrions tous consacrer collectivement notre vie à cette oeuvre de purification ethnique totale, à en alimenter l’idée vivante, l’espoir secret.

Incinérer méthodiquement toute la vermine raciale qui étouffe cette ville.

Seulement alors ce sera la douceur de vivre.