Des juifs au RN : inquiétude face au péril blanc allemand

La Rédaction
Démocratie Participative
\n08 septembre 2779 (“2026”)

 

Après la victoire de l’AfD, les juifs sonnent l’alerte. Glucksmann était reçu par son congénère Fogiel pour s’épancher longuement sur le péril aryen qui se lève à l’est.

Cette inquiétude est partagée par le Remplacement National.

L’homosexuel Tanguy se dit très ému par la montée du danger blond.

Ces déclarations du RN sont la concrétisation de ce que j’annonce ici depuis des années à travers l’obsession mahoraise de ce parti, comme de l’ensemble de la droite de ce pays, à savoir l’antiracisme viscéral de la France comme construction politique.

Le virus qui l’a infectée en 1789 l’a irréversiblement arrimée aux thèses égalitaires. Les cervelles hexagonales ont été déformées au point de les rendre ataviquement antiracistes, et par voie de conséquence culturellement négrophiles. Les dynamiques démographiques font le reste sur ce terreau propice.

Bien entendu, une minorité non négligeable de Français développent depuis quelques années une conscience raciale beaucoup plus forte qu’auparavant, mais l’écosystème hexagonal reste celui de la “Déclaration des droits de l’homme et du citoyen”, du jacobinisme émancipateur de juifs et de nègres, sur quoi s’est ajouté un siècle de subversion marxiste.

Il ne faut se faire aucune illusion à ce sujet.

La guerre menée à l’Allemagne en 1939 était une guerre antiraciste contre un pays ayant dépassé le nationalisme civique français au profit d’un nationalisme réaliste, ethnique. Les Allemands ont pris conscience de former un peuple (“Volk”) avant de disposer d’un État. L’État a justifié son existence par l’unification de cette communauté ethnique. Après 1918, Adolf Hitler, réformateur raciste, à intégrer dans le champ politique les progrès scientifiques pour créer le premier état consciemment raciste de l’histoire. Une révolution qui s’étendait par sa portée à l’ensemble du monde blanc.

Les juifs, ennemis mortels de la race blanche, ont rassemblé toutes les puissances du monde pour le détruire et empêcher la ruine de leur propre empire mondial. En 1945, les Alliés et les Soviétiques, masques de la juiverie et de leur messianisme cosmopolite, ont plaqué sur l’Allemagne une conception anti-nationale de la nationalité : la conception anti-ethnique, “civique”.

Cela ne s’est pas fait d’un seul mouvement. Les occupants ont d’abord supprimé les lois de Nuremberg édictées en 1935. Ce fut le cas de la loi décrétant que la citoyenneté du Reich ne pouvait s’acquérir que sur une base exclusivement ethnique, ainsi que de la loi pour la “protection du sang allemand et de l’honneur allemand” interdisant les mélanges raciaux avec les populations allogènes indésirables (juif, tziganes, etc.). Entre 1999 et 2000, une coalition écolo-socialiste démantela le droit du sang, pavant la voie à la destruction du socle biologique allemand puissamment accélérée par la marxiste polonaise Angela Merkel.

La constitution “allemande” actuelle est une constitution américaine, imposée par les juifs, pour empêcher l’être allemand de redevenir agissant dans l’histoire. Ce régime est une “démocratie” multiculturelle dont la seule fonction est de maintenir la nation allemande dans le coma afin de l’empêcher de réveiller à sa suite les nationalismes ethniques d’Europe.

Les juifs savent où se trouve la menace raciale, leurs cris d’alarme ne viennent pas de nulle part.

L’AfD développe une critique de cet état de fait, mais n’a pas rompu avec les vieilles lunes libérales héritées de la révolution française : s’il propose de rétablir le droit du sang, il ne veut pas dénaturaliser en masse les passagers clandestins qui ont reçu illégitimement des passeports allemands. Une confrontation interne a lieu, entre Björn Höcke, qui veut restaurer l’authentique nationalité allemande, et des opportunistes comme Maximilian Krah (et d’autres) qui aime à courtiser l’électorat turc et à divaguer sur une nationalité de facto multiethnique.

Ce débat n’existe même pas au sein du RN, ni de Reconquête — un parti dirigé par des juifs. À ce patriotisme café-au-lait archi-majoritaire (“Les Antilles françaises avant Nice”) s’ajoute le poison du catholicisme résiduel qui ne manque jamais de célébrer l’internationale raciale à laquelle il appartient. La France peut donc dégénérer racialement à plaisir sans aucune espèce de réaction organisée, et d’abord intellectuellement.

Il y a bien sûr des nuances. Le thème de la remigration est populaire, mais il n’est repris par aucune formation politique à l’exception de Reconquête qui, en raison de l’identité de ses chefs juifs, se garde bien de lui conférer une dimension explicitement raciale. On parle de “remigrer” des OQTF ou des voyous étrangers, rien de plus, pour ne pas ébrécher la sacro-sainte France café-au-lait.

Si on raisonne en termes dynamiques, l’AfD annonce un réveil ethnique allemand explicite qui débouchera organiquement vers le racisme. Pas d’un seul mouvement, bien sûr.

Faites-moi confiance : le jour où cela adviendra, la France négrifiée se sentira directement menacée par le racisme allemand.

Ce sera ça, “l’union nationale”.

Il y a bien sûr des esprits lucides, regroupés dans la mouvance “identitaire”, mais ils seront aussi suspects que les pacifistes durant les années 1930.

Les Blancs de France qui ne veulent pas disparaître dans le bain créole de la Nouvelle France allant de LFI au RN doivent être sur leurs gardes : si l’AfD devait précipiter un réel changement politique en Allemagne, ils seraient classés non seulement comme des ennemis de l’intérieur, mais comme des agents de l’étranger à la solde de l’Allemagne. Ils n’auront même pas besoin d’avoir mis le pied une seule fois Outre-Rhin, ni même d’avoir jamais exprimé des positions germanophiles ou pro-AfD : être Blanc et raciste suffira.

Patientez, vous ne tarderez pas à voir les souverainistes appeler à l’invasion préventive de l’Allemagne pour empêcher le réveil de la race blanche.

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