La Rédaction
Démocratie Participative
\n17 septembre 2026
Les goyim ne peuvent pas avoir le privilège de vivre dans une démocratie juive et se plaindre ensuite quand leurs maîtres décident de mener une guerre dévastatrice au Moyen-Orient.
⛽️💶 Carburants : 2,80 euros à la pompe, du jamais vu en France
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— LCI (@LCI) September 17, 2026
Cette taxe rabbinique sur la paix devra être payée.
Le compteur à la pompe tourne et les nerfs lâchent. Lundi, l’essence E10 a battu un record historique en Allemagne à 2,286 euros le litre. En Grèce, elle flirte avec 2,16 euros, le diesel avec 2,12 euros. En France, les stations frontalières belges affichent jusqu’à 20 centimes d’écart avec l’Hexagone, transformant Hertain, petite commune wallonne, en eldorado du plein pas cher. Six mois et demi après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient fin février, la « guerre du carburant » version 2026 est de retour et, avec elle, son cortège de mesures gouvernementales, généreuses ou à bout de souffle.
Le phénomène n’a rien d’anecdotique. Selon Phuc-Vinh Nguyen, chef du Centre énergie de l’Institut Jacques Delors, l’UE avait déjà englouti 16 milliards d’euros dans plus de 210 mesures de soutien après cent jours de guerre. Fin août, les prolongations n’avaient ajouté que 1,1 milliard supplémentaire, ajoute-t-il, jugeant le montant insuffisant « face aux risques d’une nouvelle hausse ».
Un scénario qui se matérialise justement en cette rentrée : baril au-delà de 100 dollars, gaz proche de 80 euros le mégawattheure à l’aube de l’hiver… L’expert s’attend à « bien plus de mesures mises sur la table par les Etats membres ».
En Allemagne, la pression politique s’ajoute à la pression des prix. Le chancelier Friedrich Merz a promis mardi des mesures « très prochainement », jugeant qu’« un seuil critique a été atteint » pour les ménages dépendants de leur voiture.
En toile de fond, une élection régionale périlleuse dimanche dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, après une déroute face à l’AfD en Saxe-Anhalt. Berlin avait déjà réduit les taxes carburant de 17 centimes au printemps (1,6 milliard d’euros), en limitant les hausses de prix à une fois par jour.
Le scénario se répète, avec des variantes locales, de l’Europe du Sud jusqu’à Londres. En Espagne, Madrid hésite à reconduire son « bouclier anti-inflation » de 5 milliards d’euros lancé en mars – TVA à 10 %, remise de 20 centimes sur les hydrocarbures – démantelé depuis juillet. Face à un diesel qui s’envole de plus de 15 % sur un an, Pedro Sanchez a dû réactiver en septembre la remise de 20 centimes sur ce seul carburant, avant extinction prévue le 30 septembre.
Mais c’est en France que le cocktail budgétaire et social semble le plus explosif. Depuis mars, le gouvernement Lecornu a multiplié les aides ciblées : transporteurs, pêcheurs, agriculteurs, TPE-BTP, producteurs d’engrais, prêt flash carburants, prime carburant employeur doublée, coup de pouce de 100 euros pour les gros rouleurs modestes.
Facture totale selon Bercy : 1,4 milliard d’euros depuis janvier. Côté pompes, TotalEnergies plafonne par intermittence depuis cinq mois son essence et son gazole, soit 250 à 300 millions de coûts, avec des parts de marché grimpant de 22 % à 25 %.
Mais c’est le climat social qui inquiète le plus, avec la crainte d’un retour des « gilets jaunes ». Dépôts pétroliers bloqués par les pêcheurs à Fos-sur-Mer, Dunkerque, Frontignan ; agents de l’Etat mobilisés le 15 septembre ; grève dans l’énergie ; policiers rassemblés sur les Champs-Elysées ; grève unitaire de la fonction publique annoncée le 29 septembre… Face à cette montée des tensions, Sébastien Lecornu a annoncé mercredi soir une prolongation jusqu’au 31 décembre des aides aux filières professionnelles les plus exposées (BTP, agriculteurs) et même, pour les pêcheurs, un relèvement des aides de 25 à 35 centimes par litre.
Les “gilets jaunes”, s’ils s’aventurent à se manifester, seront vite rappelés à leur devoir d’obéissance républicaine par le régime macroniste.


Les Européens, et surtout ces Français ingrats, doivent apprendre à se faire plus discrets et à dire merci.
C’est d’ailleurs le message que Donald Trump a adressé hier aux goyim américains qui se montrent eux aussi bien peu reconnaissants vis-à-vis des juifs qui nous gouvernent.
C’est un prix bien modique à payer pour avoir le privilège de vivre sous le règne de la Judée armée a-t-il rappelé.
Trump à propos de l’Iran :
Le prix de l’essence a augmenté. C’est un prix très modique à payer pour ce que nous avons accompli. Gardez cela à l’esprit.
Trump on Iran:
You have a higher gas. It’s a very inexpensive price to pay for what we’ve done. Remember that. pic.twitter.com/DXpWTPZnFD
— Clash Report (@clashreport) September 17, 2026
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