Carcassonne : un policier persécuté pour avoir constaté l’enfer racial dans lequel nous vivons (MAJ : le maire capitule lamentablement)

La Rédaction
Démocratie Participative
\n09 septembre 2770 (“2026”)

 

MAJ :

Je retire ce que j’ai à propos du maire de Carcassonne.

Ce capitulard a lamentablement plié le genou sous les injonctions de la gauche radicale et de la presse juive, mais surtout de l’horrible Marine Le Pen, prête à toutes les trahisons.

Ne venez pas me dire “Oui, mais”.

Il n’y a pas de “mais”.

 

Un pas en arrière est un pas en arrière. Tant que les racistes blancs s’excuseront de vouloir vivre, ils mourront. Tout est rapport de force psychologique et s’excuser ne doit jamais faire partie du vocabulaire politique de nationalistes.

Je n’ai jamais cru à la guerre “culturelle”, obsession de branleurs à demi-pédés. En revanche, j’ai toujours cru à la guerre psychologique : dominer ou être dominé.

Là, en l’espèce, la domination psychologique adverse est puissamment renforcée. Croyez-vous que Mussolini a conquis le pouvoir en s’excusant auprès des communistes ?!

Nous sommes chez les fous.

Et pendant ce temps-là, les arabes égorgent des Blancs et en rigolent devant tout le monde.

***

Une vicieuse campagne de haine vise un héroïque policier municipal de Carcassonne, ville du non moins héroïque maire de ladite cité !

Face aux hordes d’envahisseurs, sa liberté de parole choque la presse rouge qui exige d’en faire un exemple.

La Dépêche :

La vidéo n’aura mis que quelques heures à provoquer une onde de choc politique. Après la publication, mardi 8 septembre au soir par Midi Libre, des propos racistes, sexistes, homophobes et complotistes tenus par plusieurs policiers municipaux de Carcassonne, les réactions politiques n’ont pas tardé. À gauche, les condamnations se multiplient.

Parmi les premières à réagir, Carole Delga n’a pas mâché ses mots. La présidente socialiste de la région Occitanie s’est dite “écœurée par ces propos racistes, misogynes et ces appels à la violence”. “Quelle honte. Des sanctions doivent être prises. Porter l’uniforme, c’est servir la République. Pas la salir”, a-t-elle dénoncé.

L’élue pointe également les liens entre l’un des policiers mis en cause et le Rassemblement national (RN). Le brigadier-chef principal de 50 ans, qui tient une grande partie des propos entendus dans la vidéo, est un sympathisant du parti de Marine Le Pen et a participé à la sécurité de plusieurs de ses événements. En février dernier, selon nos confrères, il était présent lors d’un déplacement de Jordan Bardella à Carcassonne, venu soutenir Christophe Barthès, alors candidat RN aux élections municipales.

Une proximité dont se sont également saisis plusieurs responsables de La France insoumise. “Lui et ses collègues présents dans la vidéo doivent être révoqués sur-le-champ et amenés devant les tribunaux”, a réagi Manuel Bompard, coordinateur national de LFI.

Le député des Bouches-du-Rhône dénonce un chef de la police municipale qui “vomit ses propos racistes, islamophobes, sexistes et homophobes” et appelle à “nettoyer la police de la cave au grenier pour la débarrasser de ces individus qui lui font honte et de tous les responsables qui les couvrent“.

Au-delà du comportement des policiers, Manuel Bompard s’en prend directement au Rassemblement national. “Que ceux qui passent leur temps à dédiaboliser le Rassemblement national ouvrent les yeux : rien n’a changé dans ce parti infesté par le racisme et le fascisme“, accuse-t-il.

Son collègue insoumis Thomas Portes avait déjà réagi sur X dans le même sens, dénonçant “cinq minutes de déferlement de haine raciste” de la part d’un policier “également membre du RN”. “L’extrême droite dévoile une fois de plus son vrai visage”, a-t-il ajouté.

De son côté, Olivier Faure a lui aussi dénoncé ces propos, invitant à regarder la vidéo “jusqu’au bout” pour prendre la mesure de leur violence. “Vous aurez une idée de ce que raciste, sexiste, homophobe, complotiste veut dire”, a réagi le premier secrétaire du Parti socialiste. “En 2027, ne leur donnons pas les clés de la France !”, a-t-il lancé.

Emmanuel Grégoire, le maire de Paris, a également condamné les propos “avec la plus grande fermeté”, dénonçant une police municipale “du RN “qui “insulte avec des propos racistes, homophobes et transphobes“.

Chaque semaine, des Blancs sont agressés, violés et tués par ces masses étrangères et il faudrait encore se taire face à eux !

Comme de juste, ce policier goûte à présent à la loyauté du Remplacement National.

Un bol de cyanure serait plus doux.

Ce policier sera bientôt privé du droit d’exercer par le gouvernement, via la préfecture, puis ignoblement poursuivi par les juges rouges.

Le RN aura depuis longtemps abandonné cet ancien parachutiste aux hyènes, pour ne pas heurter la sensibilité des envahisseurs afro-musulmans contre lequel il luttait au quotidien.

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