La Rédaction
Démocratie Participative
19 septembre 2779 (“2026”)
La zone OTAN mène une campagne très active d’hystérisation médiatique. Les cercles habituels annoncent des attaques russes imminentes, mais prennent le soin de dire que la Russie les niera. Ce qu’ils appellent des attaques “hybrides”.
En privé, les responsables européens de la défense et de la sécurité affirment craindre que l’agression russe ne soit le prélude à une campagne bien plus concertée d’actions de plus en plus ouvertes contre le territoire de l’OTAN, qui pourrait suivre les élections.
Si Poutine ordonne effectivement une mobilisation, affirment-ils, celle-ci pourrait tout aussi bien viser l’Europe que l’Ukraine, ce qui lui permettrait de déployer des forces dans de nouvelles bases situées le long de la frontière occidentale de la Russie avec l’OTAN.
Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, avait précédemment déclaré que, selon les évaluations des services de renseignement ukrainiens, Moscou prévoyait de mobiliser 300 000 soldats supplémentaires.
Paradoxalement, les experts cités rejettent l’idée que la Russie mobilise des troupes supplémentaires à une échelle plus large, mobilisation qui est pourtant la cause de l’hystérie actuelle.
Des responsables des services de renseignement occidentaux ont contesté cette affirmation, l’un d’entre eux déclarant au Telegraph : « Une certaine forme de mobilisation est possible, mais nous ne pensons pas que ce soit le scénario le plus probable. »
Ils ont ajouté qu’une telle mesure présenterait « un risque politique élevé » pour Poutine et pourrait avoir « des effets très perturbateurs » sur l’économie russe déjà mise à rude épreuve.
Selon ces responsables, on peut également se demander si la Russie serait réellement en mesure d’utiliser 300 000 recrues à l’heure actuelle, son armée « ne disposant pas de l’équipement » nécessaire pour équiper un tel nombre de personnes.
En résumé, une mobilisation n’est pas anticipée à ce stade, mais c’est l’argument utilisé pour exciter l’opinion européenne.
Les Polonais ressortent leurs meilleurs tubes.
La leçon du 17 septembre 1939 ne sera pas vaine. Si quiconque ose nous attaquer, il rencontrera une réponse ferme. La nôtre et celle de nos alliés.
Les Polonais, en particulier, ressortent leur meilleur tube.
Lekcja z 17 września 1939 roku nie pójdzie na marne. Jeśli ktokolwiek odważy się nas zaatakować, spotka się ze stanowczą odpowiedzią. Naszą i naszych sojuszników. pic.twitter.com/5y5Ggg5wte
— Donald Tusk (@donaldtusk) September 17, 2026
Le 17 septembre 1939, l’Union Soviétique avait liquidé de ce qu’il restait de la Pologne belliciste qui avait eu la brillante idée de provoquer à outrance l’Allemagne, en concertation avec les juifs de Londres et de Washington. Se croyant protégés par cette “alliance”, les Polonais découvrirent qu’ils étaient gouvernés par des idiots.
Rien n’a changé et ils le revendiquent.
La percée de l’AfD inquiète également le régime en place à Berlin. L’AfD annonce à qui veut l’entendre qu’un gouvernement allemand placé sous son contrôle négocierait la paix immédiate avec la Russie et restaurerait les relations énergétiques avec Moscou.
Ce serait un désastre pour l’OTAN qui a investi plus de 20 ans d’efforts dans la guerre actuelle.
Et il y a Macron, qui ne manque jamais une occasion de jouer au malin en utilisant cette guerre juive.
🔴 “La menace hybride russe à l’égard des Européens et de la France s’est intensifiée”, déclare Emmanuel Macron dans son discours à l’Élysée, avant d’ajouter : “La nature de l’agressivité russe en Europe change”. #canal16 pic.twitter.com/4BciLct8TC
— franceinfo (@franceinfo) September 18, 2026
Quel intérêt les Russes auraient-ils à prendre l’initiative de bombarder ouvertement des états de l’UE ? Ça n’aurait pour seul effet que d’alimenter la machine de propagande de l’OTAN pour mobiliser l’opinion européenne en faveur de l’Ukraine.
Comme d’ordinaire, Poutine a exposé à tous les intentions de ces politiciens européens.
Poutine sur l’Europe :
Certains dirigeants européens affirment ouvertement que des préparatifs sont en cours en vue d’une guerre contre la Russie.
À mon sens, ils essaient simplement de redresser leur cote de popularité en chute libre, en masquant les erreurs de leurs politiques économiques et sociales. Mais cela ne fonctionne pas vraiment ; cela ne sert à rien.
Au lieu de faire une pause et d’écouter leurs citoyens, qui montrent clairement lors des élections qu’ils ne veulent pas d’une guerre contre la Russie, ces dirigeants continuent d’aggraver encore davantage la situation.
Putin on Europe:
Some European leaders openly say that preparations are being made for war with Russia.
In my view, they are simply trying to save their falling ratings, covering up mistakes in their economic and social policies. But it is not really working; it does not help.… pic.twitter.com/jti2h3m6Li
— Clash Report (@clashreport) September 18, 2026
Nous n’avons aucune raison de croire Macron ou Merz. Ces gens sont nos ennemis déclarés et ont passé leur carrière politique à mentir et trahir.
Je suspecte une provocation délibérée de l’OTAN pour tenter de maintenir cette guerre sur les rails.
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