Une approche anticapitaliste de l’apport de Boucif et Rayan PSN

La Rédaction
Démocratie Participative
\n01 septembre 2026

 

Je suis ça depuis quelques jours et ça me passionne.

Le concept est simple : des Algériens se filment au beau milieu du monde civilisé, en France.

Les Algériens ont cet énorme avantage qu’ils n’ont pas besoin d’écrire un script avant de tourner. Leur talent naturel pour faire chier les gens de la manière la plus odieuse suffit à créer automatiquement une histoire.

C’est donc l’histoire de la nuisance universelle que représente la race algérienne, sur Twitch (dont je suis proscrit par ailleurs parce que je menace la société, contrairement à des schizos algériens).

Les Maghrébins ne sont pas des hommes — ce point est très important. Ce sont des organismes dotés d’une stratégie parasitaire relativement complexe.

Nous avons tendance à confondre intelligence et capacité de survie.

Pour nous, c’est très clair de prime abord, un imbécile manifeste ne peut pas survivre. C’est une sérieuse erreur d’analyse que vous devez impérativement corriger.

La science du parasitisme est bien plus large que vous ne le pensez. Vous avez en ce monde différentes classes de parasites.

Il y a bien sûr le parasite de base : il sélectionne un hôte et vit de l’énergie vitale qu’il lui soutire sans rien lui apporter en retour, sans le tuer. Typiquement, le rom voleur de cuivre.

Il y a ensuite le parasitoïde : son parasitisme finit par tuer sa victime. Il s’agit traditionnellement du juif.

Il y aussi un cas très particulier : le parasite-appât. Ces parasites exploitent les signaux chimiques produits par un organisme déjà parasité pour attirer d’autres organismes qui seront parasités à leur tour. Comme des zombies.

C’est le cas du Nématode entomopathogène.

Concrètement, ces streameurs algériens parasitent des Français IRL (des gens qui travaillent donc) pour attirer des viewers qu’ils vont parasiter grâce aux recettes générées.

Cette activité ne repose sur aucune production de valeur.

Cette histoire nous rappelle que le parasitisme a une forme culturelle : le nomade contre le sédentaire. Le nomade se nourrit de quelque chose qui est en mouvement, auquel il s’attache et dont il vit de l’exploitation.

C’est toute l’histoire de l’immigration afro-maghrébine.

Ceci dit, si ces parasites du bas sont identifiables et nuisibles, générant des réflexes urticants dans la population aryenne, ils dérangent le parasitisme d’une autre catégorie : le banquier juif.

Le banquier juif a besoin d’une bête aryenne productive, disciplinée, stable et le grain de sel algérien vient tout foutre par terre.

Aujourd’hui, nous, Blancs, avons besoin d’un capitalisme moins performant, d’une limitation de la liberté de circulation des hommes, des biens et des capitaux. Bref, d’un nouveau Moyen Âge.

C’est ce qu’ont l’air d’amener avec eux les Rayan et Boucif que le capitalisme organisé installe paradoxalement dans nos contrées.

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