La Rédaction
Démocratie Participative
06 septembre 2779 (“2026”)
Mestre : coup d’éclat de l’influenceur romain Simone Carabella lors de la prière islamique en plein air des Bengalis : il mange un sandwich à la mortadelle, demande à voir des femmes, chante l’hymne national italien et piétine les tapis. Poursuivi par la foule, insulté et menacé de mort ; les carabiniers interviennent.
Mestre, blitz dell’influencer romano Simone Carabella alla preghiera islamica all’aperto dei bengalesi: mangia un panino con la mortadella, chiede delle donne, canta l’inno d’Italia e calpesta i tappeti. Inseguito in massa, insultato e minacciato di morte; arrivano i carabinieri. pic.twitter.com/vbdibxCKCA
— RoNNie JaMeS CaLoGeRo (@SoMMoCaLoCChiO) September 5, 2026
Le contexte est le suivant : dans la région de Venise, deux Italiennes étaient en bikini en train de bronzer dans ce parc quelques jours plus tôt lorsque des musulmans du secteur, des Bengalais, les ont agressées en les qualifiant de provocatrices.
Simone Carabella, un influenceur nationaliste, a décidé d’y aller et de les “provoquer” à leur tour (c’est le terme qu’il emploie).
Avant l’altercation filmée, on apprend que les musulmans crachent sur les Italiennes de tous âges qui passent par ce parc, lequel est devenu un lieu de prière public.
Au contact des envahisseurs, Simone mange ostensiblement son sandwich à la mortadelle, marche sur leurs tapis de prière, les rappelle à l’ordre.
L’Italie, bien que submergée sous l’effet de l’effroyable politique de Meloni, semble encore en être au stade psychologique des années 1970 par rapport à la France.
Si ce dynamique Italien faisait la même chose dans une ville française, il serait tout simplement poignardé par des hordes d’Algériens et d’Afghans. Des millions de musulmans appelleraient à sa mise à mort sur les réseaux sociaux sous les applaudissements des militants LFI.
Si par extraordinaire il échappait au lynchage, il serait immédiatement arrêté par la police française sur ordre de Laurent Nuñez qui twitterait comme un enragé sa satisfaction de voir le “provocateur raciste” interpellé.
Les juges le jetteraient en prison pour “provocation à la haine” où, placé à l’isolement, sa survie ne tiendrait qu’à la bonne volonté du directeur de la taule. Les surveillants antillais lui feraient savoir toute la considération qu’ils ont pour les Blancs. 23 heures sur 24 entre 4 murs à entendre les hurlements d’une prison peuplée à 95% de criminels afro-musulmans.
C’est une chose d’affronter l’envahisseur, c’en est une autre de le faire quand l’État prend fait et cause pour lui et vous tire dans le dos.
En Italie, l’État est si faible que sa capacité de nuisance est bien moindre. Ce n’est pas la volonté qui manque, mais un gouvernement central aussi puissant qu’en France, et surtout aussi idéologiquement acquis à l’antiracisme.
Deux siècles de jacobinisme, ça se paie.
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