La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 septembre 2026
[ ‼️ LE RED DISSOUS ? ‼️ ]
Le ministère de l’Intérieur nous a notifiés de sa volonté de nous dissoudre !
Le dossier des faits reprochés regorge d’absurdités : avoir qualifié l’assassin de Lola de « barbare », avoir souhaité la « remigration », pic.twitter.com/B0PCheZUV3
— RED Angers (@red_angers) September 15, 2026
Le ministère de l’Intérieur a engagé une procédure de dissolution visant le Rassemblement des étudiants de droite (RED) d’Angers. Le groupement, qui se présente comme un mouvement nationaliste angevin, dispose désormais de quinze jours pour faire valoir ses arguments avant une éventuelle décision du gouvernement.
La procédure se trouve actuellement dans sa phase contradictoire, a indiqué mardi le ministère de l’Intérieur à l’AFP. Durant cette période de quinze jours, le RED peut présenter ses observations et répondre aux faits qui lui sont reprochés.
À l’issue de cette étape, le ministère devra décider s’il propose ou non un décret de dissolution en Conseil des ministres.
Le RED d’Angers a lui-même annoncé la procédure mardi sur le réseau social X. Le groupe affirme avoir été “notifiés de sa volonté de (nous) dissoudre !” et conteste plusieurs des éléments figurant dans le dossier.
“Le dossier des faits reprochés regorge d’absurdités : avoir qualifié l’assassin de Lola de +barbare+, avoir souhaité la +remigration+”, écrit notamment le mouvement, en faisant référence au meurtre de la jeune Lola, survenu à Paris en 2022.
La démarche intervient après une alerte adressée début juillet par le député LFI Thomas Portes au ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Dans une question écrite, l’élu demandait la dissolution du groupement et évoquait la “dangerosité du groupuscule”.
Thomas Portes cite notamment une action menée le 6 juin 2026. “Le 6 juin 2026, des militants de cette organisation ont déployé, sur le château d’Angers, une banderole en faveur de la +remigration+”, affirme le député.
Il évoque également une altercation survenue en janvier dernier entre un groupe d’étudiants venus apporter leur soutien à des militants antifascistes et des personnes présentées comme proches du RED. Selon lui, un membre du mouvement aurait été impliqué dans cette agression, au cours de laquelle des saluts nazis auraient également été effectués.
Le député affirme par ailleurs que le RED d’Angers entretiendrait une “connivence” avec l’Alvarium, un groupement d’extrême droite qui avait été dissous par le ministère de l’Intérieur en novembre 2021.
Créé en 2012, le RED d’Angers se décrit sur ses réseaux sociaux comme un “mouvement angevin alternatif et nationaliste”. Ses publications et photographies montrent notamment des militants portant des vêtements ornés de croix celtiques, symbole également utilisé par certains mouvements de l’extrême droite radicale.
Le groupe relaie aussi des contenus liés au Comité du 9 mai, à l’origine d’un rassemblement annuel organisé à Paris et réunissant différentes mouvances de l’extrême droite radicale, notamment nationalistes-révolutionnaires et identitaires. Certaines éditions ont notamment été marquées par la présence de symboles associés au nazisme.
Le RED participe également à des commémorations liées aux victimes de la manifestation antiparlementaire du 6 février 1934. Sur ses réseaux, le mouvement affiche par ailleurs des positions hostiles à l’avortement et favorables à la “remigration”.
Ce dernier terme désigne, dans le discours de certains mouvements identitaires, une politique visant au départ massif de personnes étrangères ou de personnes d’origine étrangère.
La procédure engagée ne signifie donc pas, à ce stade, que la dissolution du RED d’Angers est actée. Le groupement dispose encore de quinze jours pour présenter ses observations au ministère de l’Intérieur.
C’est seulement après cette phase contradictoire que le gouvernement décidera de proposer, ou non, un décret de dissolution en Conseil des ministres.
Il n’y a que trois organisations visées par des dissolutions gouvernementales qui ont échoué ces dix dernières années, soit par abandon du gouvernement, soit parce que le Conseil d’État, contrôlé par le Parti Socialiste, y a fait obstacle : Nantes Révolée, Les Soulèvements de la Terre et Défense Collective.
Elles sont toutes d’extrême-gauche.
Depuis 2012 et l’avènement de la gauche au pouvoir, la liste des dissolutions d’organisations nationalistes donne le vertige :
| Date | Organisation dissoute | Gouvernement |
|---|---|---|
| 12 juillet 2013 | Troisième Voie | Ayrault / Hollande |
| 12 juillet 2013 | Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) | Ayrault / Hollande |
| 12 juillet 2013 | Envie de rêver | Ayrault / Hollande |
| 25 juillet 2013 | L’Œuvre française | Ayrault / Hollande |
| 25 juillet 2013 | Jeunesses nationalistes | Ayrault / Hollande |
| 24 avril 2019 | Bastion social | Philippe / Macron |
| 24 avril 2019 | Les Petits Reblochons | Philippe / Macron |
| 24 avril 2019 | Association Lugdunum | Philippe / Macron |
| 24 avril 2019 | Cercle Frédéric Mistral | Philippe / Macron |
| 24 avril 2019 | Cercle Honoré d’Estienne d’Orves | Philippe / Macron |
| 24 avril 2019 | Association Arvernis | Philippe / Macron |
| 24 avril 2019 | Solidarité Argentoratum | Philippe / Macron |
| 2021 | Génération identitaire | Castex / Macron |
| 2021 | Alvarium | Castex / Macron |
| 5 janvier 2022 | Zouaves Paris | Castex / Macron |
| 1er février 2023 | Bordeaux Nationaliste | Borne / Macron |
| 7 février 2024 | La Citadelle | Attal / Macron |
| 26 juin 2024 | GUD Paris | Attal / Macron |
| 26 juin 2024 | Les Remparts | Attal / Macron |
| 26 juin 2024 | La Traboule | Attal / Macron |
| 26 juin 2024 | Top Sport Rhône | Attal / Macron |
| 2024 | Martel Division | Macron |
| 12 juin 2025 | Lyon Populaire et sa section Jeunesse Lyon Populaire | Macron |
| 3 juin 2026 | Patria Albiges | Macron |
Une simple comparaison avec le nombre d’organisations d’extrême-gauche dissoutes suffira à démontrer de quel bord penche cette république.
| Année | Organisation |
|---|---|
| 2022 | Groupe antifasciste Lyon et environs (GALE) |
| 2025 | La Jeune Garde |
| 2026 | Bloc montpelliérain |
| 2026 | Front de rue |
De Manuel Valls à Laurent Nuñez en passant par Gérald Darmanin, on observe une remarquable continuité et je ne parle pas de leur détermination à dissoudre les organisations nationalistes : aucun d’eux n’est français.
Valls est un Catalan, Nuñez un Marocain réputé Andalou, Darmanin un bâtard d’Algérien et de Chypriote (génétique levantine).
“Français de jactance” comme dit Céline.
Imagine-t-on, en Chine, un poste aussi sensible que celui ministre de l’intérieur pouvant être tenu pendant 15 ans de suite par un Thaïlandais, un Philippin et un Indonésien, sans jamais un seul Chinois à l’horizon pour s’en étonner ?
La France est tenue d’une main de fer par les juifs, lesquels sont entourés d’une garde prétorienne composée de métèques triés sur le volet pour leur servilité la plus absolue, et une non moins grande haine envers la race indigène dont ils dament le pion en toute conscience.
Observons dans cette affaire que le rouge Nuñez partage les options de Thomas Portes, dont les sympathies avec des figures islamistes pures et dures ne semble pas être de nature à empêcher leur étroite collaboration.
Il suffirait de remonter l’arbre généalogique de Nuñez pour que l’on retrouva quelque pillard du Maroc en belle place.
La question métèque, question brûlante, est trop souvent bornée à l’immigration afro-maghrébine. Parce que la plus visible, elle est la plus aisément déjouée dans ses entreprises. La plus sournoise, parce que la plus portée à la promiscuité sexuelle, est bien celle des souches incertaines, des génomes clandestins, du foutre ambigu, mortel poison.
S’il y a un pays d’Europe qui a besoin de racisme, c’est la France.
Une thérapie de choc.
Ce pays dégénère racialement à une vitesse stupéfiante, donnant vie à des croisements odieux, insolites et désastreux.
ya un métissage grv fréquent qui passe trop sous les radars jss obligé dfaire rodave ptdrrr les couples algérien gitan faut en parler pic.twitter.com/y0Iej5QEVK
— ɮǟɖʀ 🥀 🇰🇵🇩🇿 #17Octobre (@Badr_13Block) September 15, 2026
J’aime à rappeler que la France n’est pas la Gaule, mais la création des Francs. Si elle n’était pas une création ex nihilo, elle était, politiquement parlant, un État culturellement germanique. La dimension tribale, aristocratique et guerrière propre aux peuples germaniques était son identité profonde, son indispensable soubassement. Cette verticalité nordique n’a jamais disparu tant que la monarchie est restée en place.
Les Celtes de Gaule, depuis leur défaite face à César, ont perdu toute culture de la souveraineté réelle. Les invasions germaniques leur ont donné de nouveaux maîtres, et même la révolution que l’on prétend française n’a abouti qu’à remettre les clefs de l’État au Génois Bonaparte.
Quand véritablement les Gaulois ont été libres de se gouverner seuls avec l’avènement de la Troisième république, ils se sont empressés de donner le pouvoir à des métèques comme Gambetta, et par la suite à tout ce que l’on a voulu de juifs et d’étrangers “naturalisés”.
Et encore, même sous la monarchie on pouvait voir le parti italien gouverner la France à sa guise : ce furent les Médicis et les Mazarin. Sans parler des Lombards, des juifs, des papes italiens.
De Gaulle, par son nom, illustre jusqu’à l’absurde cette tendance. Il est celui qui a combattu l’unique gouvernement français d’aspiration timidement française depuis 1789, celui de Pétain, pour remettre en selle les juifs auxquels il fit publiquement allégeance en 1941. Ses forfanteries contre les “Anglo-Saxons” et son évidente germanophilie, qui ne manque d’embarrasser les révisionnistes du souverainisme, ne font pas illusion.
Le mal est donc profond.
Les Germains, en conquérant la Gaule, ont offert aux Celtes un maître avisé et bienveillant. La démocratie, des va-nu-pieds et des escrocs. Le résultat est sous nos yeux et se compte en nombre de nègres dans les rues.
Qu’on aille pas conclure que je sois un partisan de la restauration de la monarchie : la monarchie, comme institution, n’était qu’une forme politique d’un équilibre racial à un moment historique donné. Cet équilibre ayant disparu, une monarchie ne serait qu’une mauvaise république métisse, peut-être plus juive encore que la Cinquième putain.
D’ailleurs, certains égarés ne cherchent-ils pas à nous revendre ce “Louis XX” au faciès grotesque ? Je le verrais tout à fait à Saint-Denis, aux côtés de l’échevin Baly Bagayoko, et tout aussi bien à Reims en compagnie du Grand Rabbin de France, éminence de tous les pouvoirs constitués, timide comme un écolier, apprenant le métier de dévoué serviteur des juifs avec une émouvante application.

En fait de conquérants, actuellement, il faut bien convenir que ceux qui s’approchent des portes de nos palais, où nos juifs conspirent, sont les bougnoules. Mélenchon n’assiège-t-il pas déjà Paris, avec une remarquable étanchéité ? Commune après commune, elles tombent toutes entre ses mains.
Viendra le moment où, en un claquement de doigts, lui, ou son successeur sorti d’on ne sait quel bouge méditerranéen, pourra faire déferler ses nouveaux Sans-Culottes du 93 dans la ville, tout y investir, et se faire proclamer nabab, non sans avoir pillé et violé à volonté tout ce qui se pouvait dans les riches arrondissements. On pourrait même se surprendre à assister à des pogroms — maigre, mais réconfortant lot de consolation.
Mélenchon, Clovis moderne.
En fait de baptême, nous aurions une chahada en la Grande Mosquée de Reims.
De ce point de vue, la compréhension des mécanismes de l’histoire est d’une grande facilité.
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