Toulouse : les hommes soja envisagent de migrer plutôt que d’installer la climatisation – Démocratie Participative

Toulouse : les hommes soja envisagent de migrer plutôt que d’installer la climatisation

La Rédaction
Démocratie Participative
\n13 août 2025

 

Pour une raison encore inexpliquée, une nouvelle névrose de masse affecte un nombre croissant de Français : la peur de la climatisation.

En lieu et place du recours à ce bienfait de la civilisation blanche, ils se rendent vers des points d’eau, comme le font les tribus d’Afrique noire ou les Bédouins, et songent même à migrer.

Cette peur populaire est principalement causée par les prophéties de la secte écolo-gauchiste qui annonce la fin du monde en cas d’usage.

C’est l’occasion de rappeler que la climatisation, comme 95% des inventions modernes, est le fait d’un homme blanc : Willis Carrier.

En 1902, il installe le premier système de climatisation dans une imprimerie afin d’en contrôler l’humidité. À partir de 1915, son entreprise équipe de nombreux sites industriels.

Willis Haviland Carrier

À partir des années 1920, le système est progressivement adopté pour des établissements qui accueillent du public (cinéma, théâtre). La découverte du fréon en 1928 par General Motors permet la production de systèmes plus fiables.

Après la Seconde guerre mondiale, c’est au tour des foyers américains d’adopter la climatisation. En 1953, environ un million de familles américaines s’en dotent.

« Tout ce que nous admirons aujourd’hui sur la terre, science et art, technique et inventions, n’est que le produit créateur de quelques peuples et peut-être, à l’origine, d’une seule race. » (Adolf Hitler, Mein Kämpf, chapitre 9 “Nation et race”)

Aujourd’hui, la climatisation est adoptée partout en Amérique, en Asie, au Moyen-Orient.

Ne demeure qu’un pays qui refuse obstinément d’adopter cette technologie vieille de 123 ans au nom du débat religieux qui la traverse : est-ce bon pour les Blancs, oui ou non ?

Relire : La France obscurantiste s’oppose fanatiquement à la climatisation