La juive Lagarde : l’économie européenne ne survivra pas sans migrants d’Afrique à faible QI – Démocratie Participative

La juive Lagarde : l’économie européenne ne survivra pas sans migrants d’Afrique à faible QI

La Rédaction
Démocratie Participative
\n25 août 2025

Que fait encore cette juive à la tête de la banque centrale européenne ?

Elle a ruiné le continent.

Le Point :

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, est catégorique : l’afflux de travailleurs étrangers a stimulé l’économie de la zone euro ces dernières années. Selon elle, ces derniers contribuent à compenser la réduction du temps de travail et la baisse des salaires réels sur le Vieux Continent.

Elle s’est ainsi exprimée samedi 23 août à l’occasion d’un discours prononcé au symposium annuel de la Réserve fédérale à Jackson Hole, dans l’État du Wyoming, aux États-Unis. Cet événement, scruté de près par les experts de la politique monétaire et qui a débuté deux jours plus tôt, rassemble les banquiers centraux du monde entier.

Ils se sont rassemblés autour du thème « Les marchés du travail en transition : démographie, productivité et politique macroéconomique », choisi pour cette édition 2025, peut-on lire sur le site de la Réserve fédérale de Kansas City.

« Même s’ils ne représentent qu’environ 9 % de la force de travail totale en 2022, les travailleurs étrangers ont contribué à la moitié de la croissance ces trois dernières années », a déclaré Christine Lagarde. « Sans cette contribution, les conditions du marché du travail seraient plus tendues et la production plus faible. »

Il faut admirer le pilpoul de cette juive qui, pour une raison que personne ne connaît, se retrouve à gérer depuis des années l’or des non-juifs européens.

Si les salaires moyens baissent, c’est bien évidemment en raison de l’importation constante de millions de larbins du tiers-monde. C’est ce qui permet aux différents secteurs de l’économie de contenir la hausse des salaires qui interviendrait mécaniquement en pleine baisse du nombre d’actifs disponibles en Europe.

Cette politique immigrationniste de court terme est d’autant plus désastreuse que ces larbins viennent parasiter le système social le plus généreux du monde. La logique de ce système étant de faire venir autant d’allogènes que possible et d’espérer que 10 à 20% d’entre eux consentent à faire quelque chose de leurs dix doigts.

Le résultat, nous le connaissons.

En dépit du désastre racial et économique que cette politique a entraîné et qui est désormais manifeste partout, la juiverie financière continue de promouvoir le Grand Remplacement sans aucune espèce de retenue.

En dépit d’une baisse des naissances, l’immigration a permis à l’Europe de voir sa population augmenter à un niveau record avec 450,4 millions d’habitants en 2024, mais les différents gouvernements ont mis en place des politiques pour limiter les arrivées.

Christine Lagarde attribue à l’afflux de main-d’œuvre étrangère la bonne santé de l’économie espagnole depuis la fin de la pandémie de Covid-19. Celle-ci avait en effet affiché une croissance de 3,2 % en 2024. Le pays de la péninsule Ibérique avait par ailleurs annoncé l’examen d’un texte permettant la régularisation de 500 000 migrants, rapportait France Info en mai dernier. Il s’agit d’une position radicalement opposée à celle de nombreux autres pays européens, comme nos voisins allemands.

L’Espagne dirigée par l’extrême-gauche – le PSOE espagnol est résolument d’extrême-gauche –  est un modèle réduit de cette économie juive de court-terme.

Son PIB est passé de 1200 à 1400 milliards d’euros de 2020 à 2024 grâce aux emprunts européens (160 milliards jusqu’en 2026) et à l’inflation.

L’immigration maghrébine et sud-américaine alimente les secteurs peu productifs, comme l’agriculture et le tourisme, et profite surtout aux spéculateurs du secteur immobilier. L’Espagne est devenue une vaste zone touristique qui finance le système social de ses boomers en captant les devises des retraités allemands et anglais. L’infrastructure qui les accueille est maintenue grâce à l’emploi à bas coût de larbins du tiers-monde.

L’industrie espagnole quant à elle stagne à 15% du PIB et n’est composée que de PME peu innovantes.

C’est ça le “modèle” de la juive Lagarde, mais c’est un modèle qui répond aux deux seuls critères qui intéressent les juifs : un profit en fin d’année et plus de basanés dans les pays blancs.

Parallèlement, la présidente de la BCE avance que le produit intérieur brut allemand serait inférieur d’environ 6 % à celui de 2019, notamment en raison de la politique migratoire du pays. Face à des électorats qui se tournent de plus en plus vers des partis d’extrême droite, plusieurs capitales européennes ont pris des mesures pour combattre l’immigration. Le nouveau gouvernement allemand du chancelier Friedrich Merz a suspendu le regroupement familial et les programmes de réinstallation afin d’attirer une partie de l’électorat du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Si l’Allemagne est économiquement en crise, c’est parce qu’elle a laissé l’extrême-gauche écologiste abolir le nucléaire et l’OTAN entrer en guerre contre la Russie, coupant ses approvisionnement en énergie russe à bas coût. Pas parce qu’elle n’a pas accueilli assez de djihadistes afghans.

L’immigration décidée par Merkel a en outre profondément saccagé le pays, en plus de peser de manière désastreuse sur ses finances.

En somme, l’immonde juive Lagarde ment, comme tous les juifs.

Il n’y a pas de plus phénoménale escroquerie que cette idée d’une croissance économique conditionnée par l’immigration de millions d’Afro-orientaux à faible QI.

La Chine a une économie beaucoup plus dynamique que l’Europe sans aucune immigration. Je serais curieux d’entendre la juive Lagarde expliquer comment cela est possible alors que la Chine a un taux de natalité d’un enfant par femme.