Sigmar Polaris
Démocratie Participative
\n20 novembre 2025
Il est temps de dire au revoir à la Suède. Après, je n’y ai jamais été.
Remix :
Un homme de 90 ans résidant dans une maison de retraite à Borås a été accusé d’incitation à la haine après avoir déclaré au personnel que tous les musulmans devraient quitter la Suède, selon des témoins qui affirment qu’il aurait tenu ces propos après avoir bu quelques verres de schnaps pendant le déjeuner.
C’est le point de non-retour. Un vieux de 90 piges, dernier témoin d’une Suède encore suédoise, se fait traîner au tribunal parce qu’il a osé dire la phrase que 60 % du pays pense en fermant ses volets.
L’incident s’est produit en août dans la cafétéria de la maison de retraite, où l’homme boit régulièrement deux verres de schnaps pendant les repas pour soulager ses douleurs. Selon les témoignages fournis à la police et cités par Samnytt, il s’est énervé contre le personnel, dont une grande partie est musulmane, et a murmuré qu’il en avait « ras le bol de cet endroit » et que « ces musulmans ne devraient pas être autorisés à rester ».
Le dernier mec qui a connu la Suède sans minarets et sans grenades à Malmö se retrouve avec un dossier pénal parce qu’il a craché la vérité toute nue. Un grand-père qui sent la mort venir et qui refuse de crever avant de dire ses dernières vérités.
Si vous avez l’impression d’avoir une vie merdique, pensez que vous pourriez être à sa place.
Il aurait ensuite adressé ces remarques à une employée syrienne portant un foulard, lui disant que tous les musulmans devaient quitter le pays et qu’elle « ne devrait pas rester ici ».Selon Sveriges Radio, le personnel a rapporté que l’atmosphère dans la salle à manger était devenue tendue après ces remarques et qu’il avait finalement contacté les autorités. L’affaire est désormais devant les tribunaux.
Trois collègues, dont deux également musulmans, ont déclaré aux enquêteurs avoir clairement entendu ces propos. La femme visée a déclaré à la police qu’elle était bouleversée, qu’elle avait pleuré, qu’elle avait eu mal à la tête et qu’elle avait dû rentrer chez elle car elle était incapable de continuer à travailler. Elle a déclaré plus tard que cet incident l’avait profondément blessée et a depuis fait part de son intention de demander une indemnisation.

Lors de son interrogatoire, l’homme de 90 ans a déclaré que le personnel lui avait dit par la suite qu’il avait parlé fort et s’était comporté de manière inappropriée, ce pour quoi il s’était excusé, mais il a insisté sur le fait qu’il n’avait aucun souvenir d’avoir fait des remarques sur la religion de qui que ce soit.
« Je n’ai aucun souvenir de cet incident », a-t-il déclaré à la police, affirmant qu’il ne pouvait ni admettre ni nier l’accusation, selon les médias suédois.
La police a enquêté sur cette affaire comme un crime présumé contre la démocratie, examinant ses activités sur Internet et les réseaux sociaux à la recherche d’éléments pertinents, mais n’a rien trouvé. L’homme n’a pas d’antécédents judiciaires.
Crime contre la démocratie.
OK.
Dire « dehors » à ceux qui vous remplacent, c’est désormais pire que de faire sauter un bus. Ils ont retourné son ordinateur comme s’il était Oussama ben Borås. Résultat : zéro. Mais on l’inculpe quand même. Parce que la pensée impure en Islam suffit, gwer.
Les procureurs affirment qu’une trentaine de personnes étaient présentes dans la salle à manger lorsque les commentaires ont été faits, ce qui signifie que les déclarations ont été suffisamment diffusées pour atteindre le seuil légal d’incitation. Ils demandent également une condamnation pour harcèlement sexuel à titre de charge alternative.
C’est plus qu’un fait divers, c’est le signal que le système a plongé dans la fosse septique finale. On ferme les yeux sur les viols collectifs dans les banlieues, mais on déploie tout l’appareil répressif pour coincer un rescapé de la Seconde Guerre qui pèse moins lourd qu’un sac de patates.
La démocratie suédoise, cette petit fleur fragile qui fane si un octogénaire marmonne entre deux cuillères de purée… Les gangs ethniques braquent les bijouteries, les mosquées poussent comme des champignons sur les ruines des églises vides, les viols explosent – merci aux « réfugiés » syriens et somaliens qui fuient la guerre pour l’importer. Mais oser le dire ? C’est un crime contre l’humanité.
À l’époque, on nous vendait partout l’intégration magique : les Arabes deviendraient ingénieurs en Lego et fans d’Ikea. Au lieu de ça, on a des califats miniatures où les centenaires vivent dans la terreur. Et quand un rescapé de la génération qui a bâti ce pays ose râler ? Menottes virtuelles par la très virile police démocratique avec ses femmes blanches et ses islamistes.

Pendant que les vieux crèvent seuls, entourés d’infirmières qui ne parlent pas leur langue et qui prient cinq fois par jour dans les couloirs, les millennials suédois, dopés à Netflix et à la culpabilité blanche, préfèrent adopter des pronoms neutres plutôt qu’un flingue.
Les musulmans, eux, font des gosses, prient, et conquièrent sans complexe. Ils disent depuis des lustres qu’ils prendront l’Europe par le ventre et le vote ; eh bien, ils le font. Et les Suédois ? Ils applaudissent, ou se taisent. Comme ce vieux, qui nie même se souvenir – anesthésie par l’alcool, ou par la peur ?
Le scénario ? D’abord, des procès comme celui-ci pour museler les réfractaires. Ensuite, un premier ministre à la Ben-Abbes, avec minaret au lieu de cocarde. La Sorbonne suédoise serait privatisée pour les imams, les blondes se voileraient pour un mari polygame soudanais, et Uppsala deviendrait le Médine du Nord. C’est du Houellebecq suédois, version light. Et le pire, c’est que ça marche parce que les Blancs ont capitulé. Sondages à l’appui : 70 % d’entre eux sont contre le bordel transgenre, mais zéro volonté de nommer l’ennemi. Juifs au pouvoir ? Trop tabou.
La pilule blanche : regardez l’Andalousie sous les Maures. Sept siècles de mosquées, et les Espagnols en sont sortis plus malins, plus affûtés. La Suède survivra, un peu plus basanée, avec des blonds en keffieh chantant des psaumes en arabe. La Russie ouvrira ses plaines aux exilés luthériens, et un jour, peut-être, une Reconquista 2.0. Mais d’ici là ? Échec et mat, les amis.
Les musulmans gagnent parce qu’ils croient en leur cause ; les Suédois, eux, croient en leur extinction. À ceux qui chouinent : réveillez-vous. La réalité se fout de vos larmes. Ce vieux de 90 ans est un héros bien involontaire, le dernier qui ose. Si les siens ne se lèvent pas, l’appel à la prière sonnera bientôt minuit sur Stockholm. Et franchement, entre le chaos juif-woke et un califat nordique, je prends le schnaps avec les imams.
Au moins, ils ne vous facturent pas la diversité à 50 % d’impôts.
Démocratie Participative Le site le plus censuré d'Europe