Réclamé en vain par la Hongrie, le militant antifasciste « Gino » arrêté à Paris sur ordre de l’Allemagne – Démocratie Participative

Réclamé en vain par la Hongrie, le militant antifasciste « Gino » arrêté à Paris sur ordre de l’Allemagne

La Rédaction
Démocratie Participative
\n20 décembre 2025

Rexhino Abazaj

L’Europe allemande, c’est quand même la meilleure chose qui pourrait nous arriver.

Le Parisien :

Un militant antifasciste que la France avait refusé de remettre à la Hongrie en avril, invoquant des risques de violation de ses droits fondamentaux, a été arrêté mardi en région parisienne sur mandat d’arrêt allemand, a-t-on appris auprès de son avocat.

« Cette arrestation » par la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat) « est très étonnante. Il se serait rendu s’il avait été convoqué », a déclaré Me Youri Krassoulia.

Militant pour le droit au logement, Rexhino Abazaj, dit Gino, est accusé par la Hongrie, comme une dizaine d’autres personnes, d’avoir « brutalement attaqué des néonazis » à Budapest en février 2023.

La Hongrie avait ensuite émis, en novembre 2023, un mandat d’arrêt européen à l’encontre de ce ressortissant albanais. Arrêté à Paris en novembre 2024, Gino avait été incarcéré puis remis en liberté sous contrôle judiciaire le 26 mars.

Mais il avait finalement obtenu en avril la levée de tout contrôle judiciaire, la France refusant de le remettre à Budapest en invoquant « des risques » d’un « traitement inhumain » en prison et l’incertitude de lui garantir un procès équitable dans ce pays de l’Union européenne.

Gino fait désormais l’objet d’un nouveau mandat d’arrêt européen, délivré par l’Allemagne, pour les mêmes faits de Budapest, a expliqué son avocat. Placé en rétention à la Sdat, il doit être présenté mercredi à un juge de la cour d’appel de Paris, qui décidera de le laisser libre ou non jusqu’à l’audience sur son éventuelle extradition en Allemagne, le 24 décembre, a-t-il ajouté.

Ses soutiens, qui appellent à un rassemblement mercredi devant la cour d’appel, craignent qu’il ne soit dans un deuxième temps transféré d’Allemagne en Hongrie.

D’autres militants avaient été arrêtés en février 2023. Contrairement à l’Italie, qui a refusé de remettre l’un de ses ressortissants à la Hongrie, l’Allemagne, elle, a remis l’un des activistes, de nationalité allemande, à Budapest à l’été 2024.

Les gauchistes français pouvaient se payer la tête de la Hongrie en toute impunité, mais l’Allemagne pèse d’un tout autre poids.

C’est dans ce genre de situations que l’on mesure tout la nécessité de la rigueur germanique dans un pays aussi brouillon et franchement anarchisant comme la France.

Cela nous donne également un petit aperçu de ce que serait l’influence d’une Allemagne de droite radicale. L’ordre régnerait enfin en Europe et les juges rouges français trembleraient à l’idée de provoquer la Gestapo.

Je l’ai déjà dit, mais les souverainistes fronssais, avec leur pitoyable agitation anti-allemande, sont des nègres mentaux qu’il convient de déporter en Pologne avec le reste de la vermine d’extrême-gauche à laquelle ils ont toujours appartenu.

D’ailleurs, quelqu’un a-t-il le souvenir d’une seule manifestation de ces souverainistes contre la submersion raciale ou les viols collectifs de Blanches ?

Moi non.

Oui à l’amitié germano-hongroise, oui à la déportation vers la Hongrie des communistes sur ordre de Berlin, oui à l’Europe nouvelle.