Une majorité des souverainistes de l’AfD favorables à abandonner le Groenland aux juifs américains – Démocratie Participative

Une majorité des souverainistes de l’AfD favorables à abandonner le Groenland aux juifs américains

La Rédaction
Démocratie Participative
\n14 janvier 2026

 

Le parti de la lesbienne Weidel est presque aussi inutile que les autres. À la question de savoir si le Groenland devait être défendu contre ZOG, l’AfD s’exprime pathétiquement pour la capitulation sans combat avec seulement 37% de ses électeurs qui soutiennent sa défense.

On me dira que les Verts (75%) le font par pure hostilité à Trump, identifié comme un “fasciste”.

Oui, et ça n’a aucune importance. Les choses sont toujours incohérentes dans la tête des gens. Les gens sont, pour 95% d’entre eux, idiots, ignorants ou incapables d’organiser une somme d’idées claires et articulées dans leur esprit.

C’est la norme sur n’importe quelle question.

C’est notamment pour ça que la démocratie ne devrait pas exister et que les juifs l’adorent tellement. Avec quelques grands médias et des politiciens achetés, une démocratie peut fonctionner sans opposition sérieuse grâce à l’insondable stupidité des gens.

Reste que la très grande majorité des Allemands sentent confusément que le Groenland est européen et que la défense d’Hyperborée commande de combattre les juifs américains.

L’AfD n’est pas la résurrection du NSDAP, même si l’on peut trouver dans ses rangs quelques individus proches de ses conceptions.

Il n’en a pas le millième de l’énergie vitale.

L’AfD était à l’origine un mouvement petit-bourgeois peuplé de libéraux qui s’opposaient à l’UE pour des histoires fiscales, à l’image de notre propre souverainisme débilitant.

L’AfD restera certainement dans l’histoire comme le mouvement dirigé par une lesbienne en ménage avec une Sri Lankaise qui a déclaré qu’Adolf Hitler était communiste et que les Allemands devaient mourir pour “Israël”.

Weidel prétend à tort qu’Hitler était socialiste et que son parti n’est pas antisémite, contrairement aux Palestiniens de gauche.

Ces idioties de l’antifascisme libéral étaient en vogue chez les quelques autistes du mouvement libertarien américain dans les années 90. Les imbéciles de la droite libérale européenne ont ensuite importé cette aberration anglo-saxonne sous nos latitudes.

Sociologiquement et idéologiquement, le souverainisme est remarquablement homogène. C’en est d’ailleurs absurde tant ces gens passent leur vie à essayer de démontrer que tout les sépare des autres Européens.

Ce mouvement est pourtant universellement composé d’urbains homosexuels baignant dans le fatras cosmopolite ambiant, ressassant les mêmes idées dans des langues différentes.

Weidel est aussi invertie qu’Asselineau, Philippot, Tanguy, Coûteaux, et tout le reste du brouet.

Ce machin fonctionne en système avec la gauche sans-frontiériste et nous encage dans une paralysie dialectique.

Il y a d’un côté ceux qui veulent dissoudre les peuples blancs dans une bouillie raciale d’inspiration américaine, et de l’autre ceux qui s’efforcent de démontrer qu’ils n’ont rien à voir avec les peuples blancs qui les entourent, fièrement enfoncés dans un océan de migrants du tiers-monde qui ne font aucune différence entre la face de craie d’un Blanc d’Angleterre, de Suisse ou de France. 

Entre ces deux extrêmes, aucune voie concrète pour empêcher notre sujétion par des empires extra-européens déterminés à nous réduire en esclavage.

Ces demeurés — au sens littéral — nous casseront toujours les pieds avec leurs querelles de village et ne proposeront jamais rien de grand et encore moins d’utile pour sauver la race blanche pourtant partout menacée de disparition.

Une maladie infectieuse qui touche l’ensemble des peuples blancs ne peut pas être traitée ni guérie isolément dans un pays et pas dans les autres. C’est un mirage.

Le destin des Blancs est lié. Les séniles bureaucraties nationales ne sont plus que des obstacles sur le chemin de la santé retrouvée. Unir les peuples blancs d’Europe est la seule voie de salut et disposer d’un État racial européen est la seule façon d’y parvenir.

C’est pour cette raison exacte qu’elle est la formule la plus virulemment combattue par le patient qui préfère sa maladie au traitement de choc dont il a besoin.

Chaque homme blanc encore doté d’un semblant d’énergie vitale doit désirer un État européen de Brest à Vladivostok comme le nouvel horizon de l’humanité blanche. Les obstacles politiques ou techniques pour y parvenir sont secondaires. En unifiant 800 millions de Blancs en un seul empire, l’homme blanc pourrait reprendre sa marche.

Vous ne me verrez donc pas promouvoir les dérisoires petits souverainismes et leurs lamentables mesquineries sans intérêt.

Entre la gauche anti-blanche et la droite cacochyme, je prêcherai la troisième voie paneuropéenne férocement raciste.