Pause sourire : une Gabonaise repart dans son pays avec les 3 mulâtres, le père français menace l’État – Démocratie Participative

Pause sourire : une Gabonaise repart dans son pays avec les 3 mulâtres, le père français menace l’État

La Rédaction
Démocratie Participative
\n08 octobre 2025

Trois mulâtres de moins viennent de quitter le territoire français avec leur négresse de mère. C’est peu, mais c’est une petite victoire symbolique qu’il faut apprécier à sa juste mesure.

Le Figaro :

«Je n’ai aucun contact direct avec mes enfants depuis un appel du 20 juillet». Trois mois après leur départ pour le Gabon avec leur mère, Romain Granjon n’a plus revu ses enfants. En instance de divorce, cet habitant de Mions (banlieue est de Lyon), veut aujourd’hui «se battre» pour le retour de Tissia, Yohan et Noa, respectivement 18, 15 et 10 ans, comme il l’a annoncé au journal local Le Progrès .

«Madame est partie en catimini le 7 juillet, raconte au Figaro le père de famille qui s’est opposé à ce départ. Ils devaient rentrer le 28 juillet, mais ils ne sont jamais revenus. Ils sont chez sa famille, au Gabon». Romain Granjon a eu un dernier contact téléphonique, le 20 juillet, avec son benjamin, atteint d’un trouble du spectre autistique. Depuis plus rien.

Ce départ s’inscrit dans le cadre d’une séparation tumultueuse, amorcée en septembre 2024, lorsque Romain Granjon annonce à sa femme franco-gabonaise, avec qui il est marié depuis 18 ans, son intention de divorcer. Une fois la procédure lancée, au printemps, cet ingénieur décide de prendre un logement à un kilomètre de la maison familiale.

Mais, en attendant l’audience qui devait se tenir en décembre 2025, aucun système de garde des enfants n’est établi pour autant. «C’était impossible, Madame a toujours été compliquée», lance Romain Granjon. Il dit avoir réussi à garder son benjamin quelques jours chaque semaine depuis cette date.

Romain Granjon redoutait donc un possible départ de sa compagne vers l’étranger. Il en a d’ailleurs averti la préfecture du Rhône, contre laquelle le père de famille est très remonté. «J’ai averti la préfecture de la situation via leur plateforme en ligne signalement pour demander une opposition de sortie du territoire», raconte-t-il.

Le goret voulait empêcher la guérison d’avoir lieu !

Heureusement, nous vivons en démocratie et l’État ne tourmente que les Blancs.

Cette procédure d’urgence doit être motivée et documentée. En l’occurrence, Romain Granjon fournit des conversations et les billets d’avion réservés pour Libreville qu’il parvient à obtenir via son avocate. «Vu qu’il y avait des billets retour, ils ont refusé», grince-t-il. «C’est une procédure d’entrave importante de la liberté impliquant un fichage des personnes, répond-on du côté de la préfecture du Rhône. Le risque doit être caractérisé.»

«J’ai proposé de fournir des éléments complémentaires et on m’a fermé la porte sur le nez», explose Romain Granjon, dont la crainte s’est finalement réalisée donc. Trois mois plus tard, il sait que le combat s’annonce désormais long pour revoir ses enfants. D’autant que le Gabon n’a pas de bureau central pour faciliter l’application de la convention de La Haye (sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants).

Bureau central ?

Convention de La Haye ?

Gabon ?

«Psychologiquement, c’est très difficile, les gens autour de moi parlent de la rentrée de leurs enfants, moi je ne le fais pas, souffle Romain Granjon. Je ne suis même pas sûr de les revoir». Tout juste sait-il que ses deux garçons sont scolarisés à Libreville, dans un établissement français pour Yohan et une école conventionné pour Noa. Son aînée, majeure, a obtenu le baccalauréat en France.

Il dit avoir déposé des mains courantes contre sa femme, présentée comme dépressive. Mais n’a aujourd’hui «plus aucun moyen de la joindre» : son téléphone «ne borne plus».

Et il ne bornera plus jamais.

Je suspecte cependant la tribu de vouloir revenir à l’âge adulte pour écrémer la CAF et financer le train de vie de la mère et de sa famille élargie.

Puisque l’on parle du Gabon qui exporte ses miracles génétiques en Gaule, connaissez-vous la Manchaft ?

Pas la Mannschaft, la Manchaft ?