La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 novembre 2025
Après avoir submergé les nations blanches sous l’immigration de masse, les juifs viennent doctement s’en émouvoir devant les indigènes médusés qu’ils ont voulu noyer en premier lieu.
Heureusement qu’ils sont là.
🚨 ALERTE
Pierre Lellouche sur Cnews : « La France est en train de se morceler, de se balkaniser. Ce n’est même plus une guerre, c’est une capitulation. Il y a des gens qui sont assignés à vivre dans des endroits où ce n’est plus la France, et où ce n’est pas en sécurité. » 🇫🇷💀 pic.twitter.com/7lB5u8aRTJ— Rafael Sereti (@RafaelSereti) November 28, 2025
Depuis combien de temps les nationalistes l’annoncent en France ?
50 ans ?
À l’époque, Lellouche se démenait pour les réprimer.
Nous devons au juif Lellouche la loi n° 2003-88 du 3 février 2003 visant à “aggraver les peines punissant les infractions à caractère raciste, antisémite ou xénophobe” :
Article unique
La loi n° 2003-88 du 3 février 2003 apporte les modifications suivantes au Code pénal :
Extension des droits des associations (antiracistes, ndlr) :
L’article 24 de la loi n° 82-523 du 25 juin 1982 sur les associations est complété par un nouvel alinéa :
« Les associations régulièrement déclarées depuis au moins cinq ans qui remplissent les conditions déterminées par décret en Conseil d’État peuvent exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les dommages causés tant à leurs adhérents qu’à leurs activités lorsque ces dommages résultent de la commission d’une infraction motivée par le racisme, l’antisémitisme ou la xénophobie. »
Introduction du racisme comme circonstance aggravante générale :
L’article 132-77 est modifié pour inclure explicitement une nouvelle circonstance aggravante :
« 8° Si l’infraction est commise à raison de l’origine, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée ; »
Aggravation spécifique des peines :
Plusieurs articles sont modifiés pour prévoir une augmentation des peines lorsque l’infraction présente un caractère raciste :
Article 132-80 : Ajout d’un alinéa prévoyant que les peines prononcées en application des 6° à 8° sont portées à la moitié supérieure de leur durée maximum lorsque l’infraction est commise à l’égard de personnes bénéficiant d’une attention particulière des pouvoirs publics en raison de leur origine ou appartenance ethnique ou religieuse.
Extension de la répression des expressions de haine :
Plusieurs infractions relatives à l’incitation à la haine, à la diffamation et à l’injure sont modifiées pour inclure explicitement les actes motivés par le racisme, l’antisémitisme ou la xénophobie :
Les articles suivants sont systématiquement complétés par l’expression : « ou motivée par le racisme, l’antisémitisme ou la xénophobie » :
• Article 225-1 (provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence)
• Article 225-2 (diffamation et injure non publique à caractère discriminatoire)
• Article 227-1 (provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers un groupe)
• Article 227-2 (diffamation et injure non publique envers un groupe)Portée maximale des peines :
Plusieurs articles (433-3, 433-5, 435-4, ainsi que les articles 1er, 2 et 3 de la loi sur la fraude informatique) sont complétés par un alinéa identique :
« Les peines sont portées à leur maximum lorsque l’infraction est motivée par le racisme, l’antisémitisme ou la xénophobie. »
Extension du champ d’application des infractions :
Dans les articles relatifs à la provocation à la haine et à la révélation d’identité (articles 225-1, 225-2, 226-19, 227-1, 227-2, 431-1, 434-30, 435-1), est systématiquement ajoutée la précision suivante :
« La provocation/diffamation/injure/révélation d’identité peut être commise par tout moyen de communication au public par l’expression de la haine envers un groupe de personnes ou un membre de ce groupe à raison de son origine ou de son appartenance ou de sa non-appartenance à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée. »
En résumé, les modifications principales apportées par la loi Lellouche consistent à :
Consacrer le racisme comme une circonstance aggravante générale applicable à la majorité des infractions contre les personnes et contre les biens (article 132-77, 8°) ;
Prévoir une augmentation systématique des peines, soit en portant les peines à leur maximum, soit en les aggravant de la moitié supérieure de leur durée maximale dans les cas les plus graves ;
Élargir le champ de répression des expressions de haine en incluant explicitement les actes commis par tout moyen de communication au public ;
Renforcer le rôle des associations antiracistes en leur permettant de se constituer partie civile pour défendre les intérêts collectifs de leurs adhérents.
Les goyim n’ayant aucune mémoire, le juif Bolloré peut présenter ses frères de race les plus perfides comme des patriotes exemplaires, voire visionnaires.
Et ça passe.
Et comme ça passe, pourquoi s’en priveraient-ils ?
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