Leutnant
Démocratie Participative
\n29 octobre 2025

Le 20e arrondissement de Paris est le plus bel arrondissement de Paris (avec le 19e)
L’Algérie exporte tous ses détraqués.
Dans le box de cette salle d’audience du tribunal de Paris ce mardi, le violeur présumé de 34 ans, sweat gris et cheveux ras nie mais rien n’y fait : il est maintenu en détention par la chambre de l’instruction. Il est soupçonné d’avoir, en avril 2024 dans le XXe arrondissement de la capitale, abusé d’une femme vulnérable, âgée de 79 ans, chez qui il avait été invité à entrer. « Moi, je n’ai pas violé cette dame », assure ce mécanicien d’origine algérienne qui vit sans papiers en France depuis neuf ans.
Son casier judiciaire est vierge et les psychiatres ne lui ont trouvé aucune maladie mentale. Quant à sa vie sexuelle, les investigations ont mis au jour une fréquentation de prostituées et un certain goût pour les vidéos pornographiques montrant des femmes âgées.
L’Algérien moyen en parfaite santé mentale. On imagine les autres.
L’affaire commence le 14 avril 2024, vers 18h30, quand cet homme rencontre la victime dans son épicerie de quartier. Il lui propose de l’aider à porter ses courses jusque chez elle. La septuagénaire accepte le coup de main et, une fois chez elle, propose un verre de vin au bon samaritain. L’homme commence par lui toucher la poitrine. Il ne l’écoute pas quand elle lui demande d’arrêter. Puis il l’aurait finalement violée. Quelques minutes plus tard, il quitte les lieux et lui glisse qu’ils se reverront peut-être. Le soir même, cette femme qui souffre d’un léger déficit cognitif, compose le 17 et dénonce une agression sexuelle.
Le lendemain, quand les policiers se trouvent à son domicile, le téléphone sonne. La victime reconnaît la voix de son agresseur. Un policier prend le combiné et l’interlocuteur lui donne un faux nom : « Alex Siner. » Des prélèvements ADN sont réalisés.
Les enquêteurs du deuxième district de police judiciaire travaillent sur les images de vidéosurveillance et interrogent le voisinage avant d’identifier leur suspect. Il est interpellé à son domicile d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). « C’est un homme qui vit en permanence dans la dissimulation, estime l’avocat général. Sans domicile officiel, sans papiers, sans emploi déclaré… Et il a un problème avec l’alcool. Il est soupçonné d’avoir violé cette femme à son domicile, et cet événement a entraîné une dégradation significative de l’état de sa santé. »
Aubervilliers est un petit paradis au nord de Paris
Lors de sa première audition, il nie en bloc toute relation sexuelle. Il explique qu’il a bu un verre de vin en compagnie de la septuagénaire, qui lui aurait donné 40 ou 50 euros pour l’avoir aidé.
Les forces de l’ordre lui opposent qu’elles ont retrouvé ses empreintes génétiques sur la poitrine et les habits de la victime. Lors de la suite de la procédure devant les policiers et le juge d’instruction, le trentenaire évolue et concède qu’il a été attiré et qu’il aurait eu des gestes de nature sexuelle, mais il nie tout acte de pénétration.
Son avocat, Me Julien Zanatta, estime que cette procédure est fragile et particulièrement inquiétante. Il estime que les charges reposent surtout sur « les déclarations de la plaignante ».
« Quand elle appelle le 17, elle décrit une agression sexuelle et, au fur et à mesure que le temps passe, les faits montent en puissance pour en arriver à deux viols, note le conseil. Sa fille et son beau-fils ont fait des déclarations accablantes concernant cette femme, expliquant qu’elle souffre de troubles cognitifs. Elle fabule et aurait même accusé à tort son gardien d’immeuble et un voisin de l’avoir agressée sexuellement. » Et l’ADN ? Ce n’est pas un problème pour la défense, qui rappelle que son client a reconnu un contact d’ordre sexuel.
L’Algérie ne reprenant plus ses compatriotes, aucune expulsion n’est au programme. Il faut lancer le projet Guyane.
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