Marseille : sous OQTF, le Guinéen Mamadi Cisse viole sauvagement une Française de 83 ans – Démocratie Participative

Marseille : sous OQTF, le Guinéen Mamadi Cisse viole sauvagement une Française de 83 ans

La Rédaction
Démocratie Participative
\n09 octobre 2025

La Guinée est un pays d’Afrique de l’Ouest situé à Marseille

Les OQTF de Bruno Retailleau continuent de faire parler d’elles !

La Provence :

Même si Odette* laisse transparaître une certaine spontanéité de sorte que l’on peut dire qu’Odette, c’est un sacré numéro, il n’empêche qu’elle ne sera plus jamais la même qu’avant. Entourée de ses trois filles, certains de ses petits-enfants (ils sont huit en tout à s’être constitués partie civile), Odette se montre coquette, cheveux courts, bandeau léopard, longue robe imprimée et baskets vernies argentées. Invitée à s’avancer à la barre par Thomas Jouk, président de la cour criminelle départementale, elle a besoin d’une canne pour se déplacer et d’une chaise pour s’asseoir. L’avocat de la famille, Me Pierre-Henri Bovis, qu’elle n’hésite pas à surnommer “Pierrot”, l’épaule et restera à ses côtés tout au long de son bouleversant témoignage.

“J’ai 85 ans et c’était atroce”, commence-t-elle. Le 17 février 2024 vers 14 h, Odette regardait la télévision allongée sur son lit lorsqu’elle avait entendu du bruit au rez-de-chaussée de sa maison. En allant voir, elle était tombée nez à nez sur un individu “de type Africain”, bonnet noir et veste orange “très flashy”. Il lui aurait alors demandé de l’argent mais elle lui avait dit qu’elle n’en avait pas. C’est alors qu’il lui aurait répondu “tu sais ce qu’il va se passer”. Il l’aurait ensuite poussée, aurait déboutonné son pantalon et sorti son sexe pour lui demander une fellation avant de soulever sa robe, la pénétrer sans préservatif jusqu’à éjaculation, puis partir en dérobant son téléphone et quelques bibelots. C’est une voisine qui aurait appelé les secours, voyant Odette désorientée et tremblante dans la rue. Transportée à l’hôpital de la Conception à Marseille en état de choc, les médecins avaient relevé des lésions traumatiques compatibles avec les faits allégués et du liquide séminal sur sa culotte et dans ses parties génitales. Un suspect correspondant au descriptif avait été arrêté le lendemain. Odette l’avait ensuite reconnu, sans hésitation, sur la planche photographique présentée par les enquêteurs. L’ADN du liquide séminal correspondait également parfaitement à celui du suspect.

Mamadi Cisse, ne connaît pas vraiment son âge. Il aurait 35 ans et serait originaire de Guinée. Il serait arrivé en France après un parcours migratoire chaotique, du Mali à l’Algérie, la Libye, l’Italie et enfin Marseille où il vivrait dans une tente sur le Prado, près du David. Un porte-clé “chouette” appartenant à Odette y avait d’ailleurs été retrouvé.

Lors des faits, il avait une obligation de quitter le territoire français, signifiée un mois auparavant. Aussi était-il déjà connu des services de police pour des faits de vols commis seulement quelques jours avant le viol d’Odette. Il avait été jugé incompatible à la garde à vue par un expert psychiatre. Le non-lieu avait été prononcé et il avait été placé en hôpital psychiatrique. Le psychiatre relève en lui une “personne isolée”, quelqu’un “d’étrange” souffrant de “bouffées délirantes, souvent figé, pauvre en mimiques”, volant des choses “incongrues” comme une caricature de Donald Trump lors d’un précédent vol. Il souffrirait de troubles schizophréniques. Mamadi Cissé était sorti de l’hôpital psychiatrique deux jours avant les faits, une “aberration” pour sa défense, Me Diane Tuillier, interpellée par sa sortie alors qu’il venait d’y tenter de se suicider.

Devant la cour criminelle, celui-ci répond de façon laconique par le biais d’un interprète. S’il reconnaît les faits de vols, il nie en bloc ceux de viols sur personne vulnérable. Il répond à coups de “non, je n’ai rien fait”, “je ne me souviens plus”, ou “je ne sais pas”. Le 17 février 2024, Odette était veuve, depuis deux mois. “C’était l’amour de ma vie, pendant 63 ans. Je suis aujourd’hui une femme morte. J’ai été épargnée toute ma vie d’une agression. La mémoire de mon mari est à jamais souillée”, tempête-t-elle. Recevant comme unique réponse de la part de Mamadi Cissé : “Je ne l’ai pas violée.”

À l’occasion de cet enrichissement culturel, rappelons-nous des paroles fortes du chef spirituel des Nazaréens à Marseille, capitale de l’Algérie, des Comores et de la diversité heureuse.

Le lieutenant du rabbi de Nazareth sur terre avait dénoncé avec véhémence les faces de craie qui refusent l’immigration de l’amour.