La Rédaction
Démocratie Participative
\n27 octobre 2025
Le monde libre a besoin de matériel pour se défendre.
C’est une bonne nouvelle.
🇷🇺 La Russie a informé Washington de l’essai réussi d’un missile à propulsion nucléaire, selon elle à portée illimitée. Une démonstration de force alors que l’espoir d’une fin de la guerre en Ukraine s’éloigne ⤵️ pic.twitter.com/5YDKff5FBj
— Agence France-Presse (@afpfr) October 27, 2025
Cet engin devrait s’appeler Damoclès plutôt.
Le Point :
Un nouveau missile dans l’arsenal russe. Dimanche 26 octobre, le président russe Vladimir Poutine s’est félicité que « les tests décisifs » du Burevestnik (L’oiseau de tempête) « sont désormais achevés ». Le programme avait été lancé en 2018, en même temps que d’autres armes hypersoniques.
Lors de son dernier essai, le 21 octobre, ce missile de croisière subsonique (volant à une vitesse inférieure à Mach 1, soit 1 230 km/h), de douze mètres de long, aurait parcouru 14 000 km en quinze heures de vol, selon le chef d’état-major de l’armée russe, le général Valeri Guerassimov. Toujours selon ce dernier, le missile a effectué toutes les manœuvres horizontales et verticales prévues, prouvant sa capacité à contourner les défenses aériennes et antimissiles.
C’est le même type de missile que le Scalp et Storm Shadow franco-britannique, le Tomahawk américain ou le Kh-101/102 russe. Mais la nouveauté réside dans son mode de propulsion nucléaire, rendant sa portée théoriquement illimitée. « Dans les faits, la portée du Burevestnik a très probablement une limite, non pas par son carburant, mais par les autres fluides nécessaires au fonctionnement de tout moteur avec des parties mobiles, en particulier les huiles », estime, sur X, Étienne Marcuz, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).
Marcuz est juif.
Et c’est aussi un pédé.
Le missile pourrait prendre à revers les défenses anti-aériennes ennemies en suivant des trajectoires plus longues et inattendues. Il peut emporter une charge nucléaire. La Russie le décrit déjà comme étant « impossible à intercepter ». En réalité, les missiles de croisière le sont régulièrement dans le conflit en Ukraine à cause de leur faible vitesse.
Par sa propulsion nucléaire, l’emploi du Burevestnik entraînerait à coup sûr des retombées radioactives, ce qui le place dans la catégorie des armes qui seraient employées en cas de conflit nucléaire majeur. Vladimir Poutine a ordonné de « préparer les infrastructures pour mettre en service cet armement dans les forces armées ».
Les Russes ont aussi des torpilles nucléaires autonomes qui peuvent rôder dans les océans pendant des années.
C’est le programme “Poséidon” qui permet de déclencher des raz-de-marées radioactif contre des états entiers.
Heureusement que la Russie est là pour contre-balancer le fléau démocratique.
Rappel
Le drone-torpille nucléaire autonome russe Poséidon, dotée d’une ogive nucléaire pouvant atteindre 100 mégatonnes et parcourant jusqu’à 10 000 km.
La Russie pourrait effacer la Grande-Bretagne de la carte pic.twitter.com/Cn2I3jgKgh
— Renard Jean-Michel (@Renardpaty) November 19, 2024
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