La Rédaction
Démocratie Participative
\n10 septembre 2026
La dédiabolisation a toujours été une stratégie lamentable et ce non-évènement en est une preuve supplémentaire.
Ce sont les médias qui décident qui est diabolique ou non, et en l’espèce le RN est présenté depuis hier comme la version radicalisée du Front National de Jean-Marie Le Pen.
Le juif Bornstein donne le ton.
🔴 🗣️ Propos racistes d’un policier municipal à Carcassonne : “Le RN exclut les ‘brebis galeuses’ mais il les exclut quand c’est révélé. […] Eux-mêmes, quand ils le savent, ne se dépêchent pas de faire le tri”, estime notre éditorialiste @GillesBornstein #AvantLe20h #canal16 pic.twitter.com/hoMax4AJkD
— franceinfo (@franceinfo) September 9, 2026
Le Marocain Laurent Nuñez aussi.

Le demi-arabe qui sert de “Monsieur Police” au RN a fort logiquement pris parti pour le Système.
➡️ Propos racistes d’un policier municipal à Carcassonne
🗣️ “Ce sont des propos abjects. Ils doivent faire l’objet d’une condamnation sans faille” @mvalet_officiel #FaceÀAlbaVentura pic.twitter.com/s80WfAOl5Q
— TF1Info (@TF1Info) September 10, 2026
Quant au maire RN, il a piteusement rampé.
Et pas d’excuses minables : en temps de guerre un officier qui laisse ses soldats sur le carreau pour rechercher des termes avec l’ennemi est un traître.
🔴 Conférence de presse :
Les protagonistes dans l’affaire des propos racistes tenus par un policier municipal avant notre arrivée aux responsabilités sont immédiatement suspendus et sanctionnés.Le racisme, la misogynie, et l’homophobie, n’ont pas leur place à Carcassonne. pic.twitter.com/YURA5OSG3b
— Christophe Barthès (@BarthesChristop) September 9, 2026
Le cartel judéo-médiatique, par l’intensité du barrage dont il fait preuve, vient tout juste d’avouer que le front antifasciste ne sera pas levé en 2027, pas plus qu’il ne l’a été en 2024 lorsque Gabriel Attal, entre autres, a appelé à voter Mélenchon.
À Carcassonne, la faune allogène sait qu’elle a désormais carte blanche, désormais appuyée par le ministère de l’intérieur, les médias et, plus important, le RN lui-même.
Cette débâcle n’a qu’une seule cause : Marine Le Pen.
Sa “dédiabolisation” n’est qu’une soumission de principe à l’ordre en place et à sa doxa anti-blanche. Elle a transformé le RN en authentique parti antiraciste, véritable paillasson sur lequel n’importe quel bicot peut s’essuyer les pieds à volonté.
Cette soumission implique de devenir un boloss consentant : la gauche le sait, les arabes et les noirs le savent, les médias juifs le savent. Un coup de pression, et ils ont l’assurance que le RN se couchera. Dès lors, pourquoi s’en priver ?
Se pose la question de savoir à quoi sert ce parti concrètement ?
Que ferait-il au pouvoir ?
Les gens qui affirment que c’est une “stratégie de camouflage” de la part de Machiavel en puissance sont des esprits crédules. Ce que nous voyons là est le RN tel qu’il est : platement conformiste, antiraciste, “républicain”, lâche et cynique.
Laissez-moi remettre un peu de contexte dans tout cela : une opposition s’oppose, elle ne cherche pas à éviter la confrontation. Obtenir 50,1% des voix pour gouverner sur les idées du Système n’est pas de l’opposition, mais un ralliement à l’ennemi.
La notion même de “dédiabolisation” implique d’éviter le conflit, pas de l’assumer, donc encore moins de l’emporter.
Le RN s’est rallié depuis longtemps. Son unique but est de vivre des rentes électorales et d’offrir à l’héritière de Montretout et à sa cour d’invertis une confortable situation. C’est d’ailleurs le lamentable spectacle qu’a offert le scandale des détournements du parlement européen.
Les Blancs n’ont pas le luxe de l’apaisement. Ils ne peuvent pas éviter la guerre raciale qui les vise quotidiennement. Soit un parti les organise politiquement pour mener cette guerre raciale, et il peut obtenir leur soutien, soit non, et il ne sert à rien.
Il faut se défaire de l’idée que l’on doive rechercher un terrain d’entente avec l’ennemi. C’est une guerre existentielle. Dans cette guerre, celui qui cède et reprend le narratif de l’ennemi a déjà perdu.
C’est la raison pour laquelle il faut assumer le racisme.
Ne pas l’assumer ne fera pas disparaître la guerre raciale pour autant, ni ne réduira l’invasion. Bien au contraire, elle encourage l’ennemi à accélérer le rythme et l’envahisseur à être de plus en plus agressif. On ne répond à la brutalité ennemie que par une brutalité supérieure.
C’est en traçant dans le sable la ligne raciste qui nous sépare de l’ennemi que la guerre ouverte aura enfin lieu, forçant les uns et les autres à se positionner. L’attentisme joue démographiquement contre les Blancs, radicaliser la situation est de ce fait la position d’évidence.
Pour cela, il faut imposer son cadre narratif : il y a une guerre raciale qui oppose des envahisseurs, extra-européens, et des Blancs, indigènes. Nous sommes dans une guerre de libération et aucun gouvernement, aucun juge, aucun média ne peut nous dicter notre conduite, peu importe ce qu’ils entreprennent.
Voilà notre récit.
Lorsque cette position sera normalisée dans nos propres cercles, le rapport de force psychologique changera et il ne sera plus possible d’obtenir la moindre capitulation de la part des Blancs conscients d’eux-mêmes.
Il faut avoir une position d’acier : ne jamais négocier, ne jamais s’excuser, ne jamais même débattre avec l’ennemi.
Notre ligne : eux ou nous.
C’est la seule ligne qui doit être suivie.
Tout le reste nous affaiblit.
Les élections n’y jouent aucun rôle. La guerre raciale se moque des élections, elle évolue selon sa propre horloge interne. Quand cette société multiraciale deviendra paralysée par ses contradictions, la prime reviendra aux révolutionnaires qui auront depuis longtemps préparé leur base pour la guerre.
Croyez-vous qu’un Jean-Philippe Tanguy vous sera d’un quelconque secours face aux hordes barbares ?
Si c’est le cas, abandonnez le terrain de la politique.
Que la grosse Le Pen pose son énorme cul à l’Élysée pour se dire aussi antiraciste que ses prédécesseurs n’a aucune espèce d’intérêt, ni ne changera quoi que ce soit à la situation. Qu’elle réduise de 50% l’immigration pendant 5 ans ne modifiera fondamentalement rien. La natalité allogène a déjà atteint le seuil critique qui aboutira mécaniquement à la brésilianisation de pans entiers du territoire.
Nous ne voulons pas coexister avec l’ennemi racial, mais le vaincre, même si cela doit prendre dix siècles.
Et nous n’avons pas besoin de dix siècles pour le vaincre, il nous faut uniquement quelques dizaines de milliers de révolutionnaires prêts à tout.
Ce qui ont le nez sur le guidon électoral ne voit pas les ordres de grandeur, ni ne comprennent que cette république a depuis un moment déjà dépassé sa date de péremption.
Donc : radicalisation tous azimuts, désignation de l’ennemi racial, refus de toute forme de compromis, et esprit d’offensive permanent et dans la longue durée.
Banalisez le racisme, assumez le racisme, légitimez le racisme.
La mécanique raciale fera le reste.
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