“Le travail rend libre” martèle Jean-Philippe Tanguy dans un spectaculaire revirement hitlérien

La Rédaction
Démocratie Participative
22 septembre 2779 (“2026”)

 

Zean-Filippe essaie de m’amadouer, mais ça ne prendra pas. Il reste homosexuel et, pire, gaulliste.

Je relève toutefois l’envie de faire mieux, à défaut de s’amender.

Le travail rend libre… “Arbeit macht frei” en allemand.

Cette formule, que la désinformation du système présente comme la signature du “gazage” des juifs, démontre tout au contraire que le gouvernement national-socialiste n’administrait que des camps de travail qui visaient dès l’origine à réhabiliter les éléments antisociaux qui menaçaient l’ordre social. Cette réhabilitation était rendue possible par la clef de compréhension du monde portée par le Troisième Reich : le travail commun.

Qu’il s’agisse des tziganes, des juifs, des communistes,  tous devaient, grâce à un travail discipliné, apprendre la valeur de la vie par l’effort commun. C’était une lutte contre le parasitisme social et philosophique.

Cette conception, quoique reprise par le système de réhabilitation social national-socialiste — c’est le grand Theodor Eicke qui fit de la formule “Le travail rend libre” la devise des camps de travail –, n’était pas d’origine politique.

Theodor Eicke

Celui qui a réellement popularisé la formule est le philologue, pasteur et écrivain allemand Lorenz Diefenbach (1806-1883). En 1872, son récit Arbeit macht frei paraît d’abord en feuilleton, avant d’être publié en volume en 1873. Le travail y constitue un instrument de transformation personnelle : des personnages surmontent leurs vices ou certaines contraintes sociales par une vie ordonnée autour du travail. C’est principalement à partir de ce livre que Arbeit macht frei devient une formule reconnaissable dans le monde germanophone.

Pour les Nationaux-Socialistes, le travail, individuel et collectif, est depuis la naissance de la race aryenne ce qui lui a permis d’édifier la forme la plus avancée de culture. Race (potentiel), travail (action), communauté (organisation) et culture (conscience) sont, dans la conception du monde nationale-socialiste, étroitement liés. Sans cet effort collectif permanent face à la cruauté de la nature, la culture aryenne, par définition le fruit d’une oeuvre collective, est vouée à la disparition. Telle la définition du socialisme aryen de l’Allemagne NS.

Ce socialisme — le seul authentique — se situe à des années lumières du parasitisme de gauche et de ses clientèles allogènes qui prospèrent du labeur blanc. On comprend, dans un tel environnement, que le travail tel que conçu par les nationaux-socialistes terrifie les sangsues coalisées.

Le travail est une chose trop sérieuse pour le laisser à la gauche. Le laisser au patronat n’est pas une meilleure idée. Non, c’est aux travailleurs eux-mêmes, libérés de la lèpre du parasitisme, de s’emparer du travail. Et c’est aux révolutionnaires blancs de les y aider.

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