Tagué en 2023 par des fanatiques de la secte climatique sous les ordres d’une métisse, le Palais des Médicis irrémédiablement endommagé

La Rédaction
Démocratie Participative
28 septembre 2779 (‘2026″)

La Verità :

« Je voudrais voir des pleurs, je voudrais voir des gens qui courent dans la rue ». C’était la prophétie de Chloe Bertini, la Jeanne d’Arc d’Ultima Generazione transformée en starlette télévisée il y a trois ans par La7 après ses « actions démonstratives contre le système néolibéral qui pille les territoires et fait bouillir la planète ».

Eh bien, nous, nous aimerions voir des gens courir dans la rue pour la poursuivre, elle et ses fans (Alessandro Gassman, Roberto Saviano, Laura Boldrini, le porte-malheur Angelo Bonelli), vu que la façade du Palazzo Vecchio à Florence n’est pas nettoyée. Les experts sont désespérés : la peinture orange a pénétré dans les pierres poreuses de l’arengario du XIVe siècle et y reste malgré les efforts des restaurateurs, qui se sont remis au travail avec un programme plus en profondeur en espérant un miracle (investissement d’environ 100 000 euros).

Les pleurs sont surtout ceux de ceux qui aiment l’Art, l’Histoire, l’Immortalité des pierres. Et de ceux qui ont cru à la plus spatiale des balivernes des éco-vandales, celle de la peinture lavable digne d’une maison mitoyenne de Brianza.

Le premier à verser des larmes avait été Dario Nardella, alors (c’était le 17 mars 2023) en première ligne pour défendre le monument attaqué dans une vidéo devenue virale. « Qu’est-ce que vous foutez ? » cria le maire du Parti démocrate en sortant sur la Piazza della Signoria.

Puis il baissa le ton, vu que les révolutionnaires du climat étaient choyés par Elly Schlein depuis un mois au Nazareno (siège national du Parti Démocratique, ndlr). Hier, c’est encore lui, en tant qu’eurodéputé, qui a photographié le massacre a posteriori avec une intervention sur Instagram. Après la mise en scène à cheval contre le prix des carburants, il s’est repositionné sur un sujet plus granitique.

La juive Elly Schlein, leader de la gauche italienne

« Je remercie la Municipalité de Florence, les techniciens et les restaurateurs qui ont commencé les travaux de restauration de la façade du Palazzo Vecchio pour éliminer ces résidus de peinture. Cet acte démonstratif, que nous avons réussi à déjouer en partie en intervenant avec les lances à incendie, a provoqué un dommage de dizaines de milliers d’euros que j’espère seront remboursés par les responsables. La bataille sacrée contre le changement climatique ne peut jamais dégénérer en un dommage au patrimoine public, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un symbole de culture. »

Ignazio La Russa n’aurait pas pu mieux dire, confirmant que les alarmes sur la dangerosité des fanatiques du climat n’étaient absolument pas tirées par les cheveux.

La loi du gouvernement de Giorgia Meloni sur la responsabilité pénale et civile des vandales a considérablement affaibli l’arrogance d’Ultima Degenerazione ; l’amende de 60 000 euros aux dégradateurs pour la restauration des biens s’ajoute à la réclusion de un à six mois, plus des amendes de 2 500 à 15 000 euros pour dégradation.

Par conséquent, la question « qui paie ? » est de plus en plus d’actualité. Qui paie pour la fontaine du Bernin à Rome. Qui paie pour le Palazzo Vecchio, qui a résisté aux sept bombardements alliés de Florence mais pas au délire pictural de deux illuminés. Qui paie pour les inscriptions sur le monument équestre à Victor-Emmanuel II sur la Piazza Duomo à Milan, sauvé au coût de 100 000 euros supplémentaires et grâce au fait que le bronze de la statue et des hauts-reliefs n’est pas poreux par nature.

Ils paient, eux, leurs familles, les associations qui ont revendiqué avec un enthousiasme cynique les « attentats » au nom de la protection du paysage et de l’écosystème. Ce sont les petits poissons qui paient, même si les sommets brassent des milliards.

Dans le monde, les troupes de rue du Green Deal font partie du « A22 Network » financé par le Climate Emergency Fund, fondé par Trevor Neilson, président de Wasterfuel qui produit des carburants renouvelables, et Aileen Getty, héritière de Getty Oil, petite-fille du magnat du pétrole (62 ans et un patrimoine de 5,3 milliards de dollars).

Le pool de soutiens est composé d’autres grands noms comme Rory Kennedy, fille de Bob senior, et Abigail Disney, arrière-petite-nièce de Walt.

Trevor Neilson

Sur la Piazza della Signoria, Ultima Generazione devrait aussi être appelée à répondre, promotrice de la campagne « nous ne payons pas le fossile » en partenariat avec Scientist Rebellion et « Veillées contre les morts en mer ».

Le pot-pourri éco-progressiste a perdu de sa saveur ces derniers temps, tant grâce à la loi qu’à l’impopularité de gestes incompréhensibles pour les citoyens. Un soir à la télé, une autre passionaria d’assemblée étudiante comme Beatrice Pepe a dit à Chicco Testa : « Vous essayez de m’invisibiliser ». La honte du Palazzo Vecchio explique comment les éco-fanatiques (au début instrumentalisés par la gauche la plus beuglante) se sont « invisibilisés » tous seuls.

Le massacre florentin nous rappelle une autre saison de délire politique. Avec la prétention à l’impunité, parce que les barbares du climat prétendaient appliquer, en plus de la désobéissance civile, aussi la désobéissance fiscale.

« J’ai reçu une amende de 1 400 euros et je ne la paierai pas, c’est une dette qui s’accumule » tonnait miss Bertini. Sur le site d’Ultima Generazione, il y avait la campagne « Adoptez un désobéissant ». Avec un menu annexe : 15 euros pour nourrir l’éco-guerrier (quatre repas végétaliens), 30 pour lui payer le billet de train avec lequel se déplacer d’un blitz à l’autre, 50 pour lui garantir le logement (deux nuits) où planifier de nouvelles entreprises, 100 pour soutenir le fonds des frais juridiques.

Les oligarques qui financent le terrorisme climatique pour maximaliser leurs profits savent recruter leurs agitateurs : la métisse Chloé Bertini n’aime pas l’homme blanc et ne voit donc aucun problème à détruire le patrimoine du monde européen.

Chloé Bertini 

Pour être honnête et en faisant abstraction de sa valeur historique, le palais des Médicis à Florence est relativement médiocre et ne fait guère illusion si on le compare aux palais des empereurs romains.

Le palais d’Hadrien en particulier. Ses ruines donnent la mesure de la grandeur du monde classique.

Mais Florence demeure Florence.

Et la vermine anarcho-nihiliste qui s’aventure à toucher à notre patrimoine devrait être fusillée sans procès, s’il y avait encore un semblant de vitalité en Europe.

Soutenez Democratie Participative

X