La Rédaction
Démocratie Participative
\n05 décembre 2025
Je viens de découvrir un nouveau délit : “outrage à travelo”.
La France de Brigitte est un enfer.
Cela ne devait être qu’un contrôle gynécologique pour la rassurer. Emme avait 26 ans en août 2023, lorsqu’elle a pris rendez-vous avec un gynécologue cancérologue de Pau sur Doctolib, inquiétée par des douleurs et une grosseur mammaires. Dans la salle d’attente, ce jour-là, cette jeune femme transgenre, sous traitement hormonal depuis trois ans, attend son tour avec son compagnon lorsqu’elle apprend, par la secrétaire, que le docteur ne procéderait pas à l’examen.
Le forcing des médias pour faire croire que des types sont des femmes reste une des plus énormes provocations dont ils se sont rendus coupables depuis qu’ils existent.
La journaliste qui a rédigé ça s’appelle Klervi Le Cozic, une vache bretonne d’extrême-gauche probablement lesbienne.

« Dans un échange par tchat, la secrétaire m’a informé de sa transidentité, non opérée, et des raisons de sa venue. J’ai alors demandé son âge : les cancers du sein sont très rares chez l’homme avant 30 ans, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter », déroule le docteur Victor Acharian, jugé ce jeudi à Pau pour discrimination et outrage sexiste. La secrétaire reconvoque alors à nouveau Emme S. et rétorque : « On ne s’occupe pas de ça. » La jeune femme quitte le cabinet en pleurs. Elle ne verra jamais le praticien.
« J’ai été surpris qu’elle ne soit pas restée », s’étonne pourtant le gynécologue à la barre, ce jeudi, devant le tribunal correctionnel de Pau, même si, deux ans et demi après les faits, il aurait visiblement agi de la même façon. « Je sais reconnaître un cancer du sein dans une glande mammaire normale chez un homme. Mais il y a une nette différence avec la glande mammaire d’un homme en traitement depuis trois ans », souligne le cancérologue.
« Avez-vous eu cette curiosité depuis ? » demande la présidente. « Non, ce n’est pas ma vocation à 65 ans de devenir un spécialiste. Je suis resté à la définition biologique de la femme », maintient-il.
« Les masses ou douleurs à la poitrine sont très anxiogènes. Vous auriez pu recevoir la patiente et apaiser son angoisse, même en la dirigeant vers un confrère plus expérimenté », l’interpelle Oriane Yaouanq, la procureure.
“Oriane Yaouanq”.
Encore une lesbienne bretonne !
« C’était prévu », assure le prévenu, qui n’hésite pas à rejeter la faute sur sa secrétaire en soulignant sa maladresse. « Depuis, Emme S. n’a jamais osé retoquer à la porte d’un gynécologue », intervient son avocat, Me Victor Casellas, rappelant que « d’abord ne pas nuire, c’est dans le serment d’Hippocrate pourtant ».
L’affaire prend une autre ampleur avec la réaction du prévenu au commentaire posté sur Google par le compagnon d’Emme S. pour alerter d’autres patientes : « Il a refusé de la recevoir, sa secrétaire nous a jetés froidement. Je déconseille, plus jamais ». Le docteur Acharian répond qu’il s’occupe « des vraies femmes » et qu’il n’a « aucune compétence pour [s’]occuper des HOMMES, même s’ils se sont rasé la barbe et viennent dire à ma secrétaire qu’ils sont devenus femmes ».

« J’ai répondu sous le coup de la colère. J’ai fait de la peine à beaucoup de monde, je ne voulais pas être méchant », s’excuse à la barre le gynécologue, reconnaissant « un message très blessant. » « Si ce n’était qu’un malentendu, vous auriez pu vous rattraper. Au lieu de ça, vous la blessez davantage. Cela donne une lumière sur votre état d’esprit quand vous recevez une personne en transition de genre », tonne la procureure qui a requis six mois de prison avec sursis, à titre d’avertissement, et une amende de 3 500 euros.
« L’accès aux soins pour les personnes trans est l’un des sujets les plus difficiles après le rejet des familles. Elles sont refusées en consultation, les équipes soignantes s’estimant d’emblée incompétentes, y compris pour des actes sans lien avec la transidentité », martèle à son tour Me Pierre-Antoine Cazau. L’avocat des six associations LGBT qui se sont constituées parties civiles redoute que « les personnes trans craignent de consulter un gynéco au risque de subir ce genre de violences ».
« Imaginez qu’on n’ait ni Doctolib, ni tchat, ni avis Google, on ne serait pas devant ce tribunal. Tout ça déshumanise les relations. Sauf que la médecine, c’est compliqué. Et que les praticiens ne sont pas encore formés pour accueillir les personnes trans », plaide en écho Me Anne-Laure Dagorne, l’avocate du gynéco.
“Anne-Laure Dagorne”, encore une lesbienne bretonne !
Déjà condamné par le Conseil de l’ordre à six mois d’interdiction d’exercer, dont cinq avec sursis, le docteur Victor Acharian a été, ce jeudi en début de soirée, relaxé des faits de discrimination, mais déclaré coupable d’outrage sexiste et condamné à 800 euros d’amende.
« Un jugement accueilli avec soulagement, sa culpabilité a été reconnue, salue Me Victor Casellas. Cette audience a permis un vrai débat juridique qui mériterait de se poursuivre en appel. Les médecins gynéco ne pourront plus prétendre qu’ils ne peuvent pas soigner les personnes trans. »
Nous voici donc soumis à une nouvelle inquisition aux mains de dégénérés dont la véritable place est dans un asile psychiatrique.
Ce serait bien de connaître l’identité de ce détraqué déguisé en femme, ainsi que son adresse.
C’est sûrement en pédophile extrêmement dangereux.
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