La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 juillet 2026
Le Maroc a mené une attaque biologique de grande ampleur contre l’Espagne socialiste.
INCROYABLE #Ceuta : des centaines de Marocains se précipitent après avoir rejoint à la nage la digue du Tarajal#FronteraSur #Haraga #Immigration
IN CRE I BLE #Ceuta cientos de marroquíes a la carrera tras llegar a nado al espigón del Tarajal#FronteraSur #Haraga #Inmigracion pic.twitter.com/qVA6MwDuxU
— KARIM PRIM (@KARIMPRIM) July 30, 2026
⚡️ : 30 000 Marocains sont entrés en quelques heures à Ceuta. Ce sont des familles entières qui foncent vers l’enclave espagnole. Le Maroc aurait relâché sa sécurité afin d’envoyer un message à l’Espagne, qui s’est récemment rapprochée de l’Algérie. #Espagne #Ceuta #Maroc… https://t.co/DidIXPaCqj pic.twitter.com/MBgVWvePxs
— Infos Minutes (@InfosMinutesFR) July 30, 2026
Sánchez est un traître, un corrompu et un indécent. Il agit comme l’ennemi du peuple espagnol. La seule façon de résoudre cette situation d’urgence nationale est de le chasser et de le faire comparaître devant la justice. #Ceuta
Sánchez es un traidor, un corrupto y un indecente. Actúa como el enemigo del pueblo español. La emergencia nacional solo puede resolverse echándole y sentándole en el banquillo.#Ceuta pic.twitter.com/yLicTcD6hU
— Santiago Abascal 🇪🇸 (@Santi_ABASCAL) July 30, 2026
La presse espagnole parle de l’arrivée de 30 000 migrants marocains à frontière de la ville espagnole de #Ceuta!
— ⴰⵡⵔⴰⵙ | أوراس54 (@aures_54s) July 30, 2026
Des milliers de Marocains se dirigent vers la frontière de Ceuta sans que les autorités marocaines n’exercent aucun contrôle.
Miles de marroquíes se dirigen a la frontera de Ceuta sin control por parte de las autoridades de Marruecos. pic.twitter.com/ODCmoYbOvf
— David Santos (@davidsantosvlog) July 30, 2026
Seis horas nadando en el mar hasta llegar a Ceuta, dicen los traidores.
Entran hasta con bicicleta a cuestas. pic.twitter.com/Fg4BIOASiO
— David Santos (@davidsantosvlog) July 30, 2026
ما يحدث في محطة القطار القنيطرة كارثة بكل مقاييس.. pic.twitter.com/ElOLhiYhIB
— Soufiane. L👑 🦁 (@SFNloubnan) July 30, 2026
Vous trouvez ça impressionnant ?
Ce n’est même pas 5% de ce que Macron ordonne d’accueillir en France chaque année.
Cette attaque biologique est une représaille du régime judéo-marocain après le rapprochement récent de l’Espagne avec l’Algérie.
ISPI :
Madrid et Alger ont rétabli un dialogue de haut niveau après des années de tensions, en s’appuyant sur des intérêts communs en matière d’énergie, de commerce et de sécurité régionale, malgré leur désaccord non résolu sur le Sahara occidental.
La visite du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez à Alger le 20 juillet 2026 a marqué l’étape la plus significative dans la normalisation des relations algéro-espagnoles depuis la crise diplomatique de 2022. Reçu par le président Abdelmadjid Tebboune et le Premier ministre Sifi Ghrieb, Sánchez a qualifié la rencontre de début d’« une nouvelle étape » et l’Algérie de « partenaire stratégique et pays ami ». La visite n’a produit aucun revirement diplomatique concernant le Sahara occidental, mais elle a rétabli le dialogue au plus haut niveau et établi une feuille de route pour la coopération. Le plus important est que les gouvernements ont convenu de tenir leur huitième Réunion de haut niveau en Espagne en octobre 2026 – la première en huit ans – et sont parvenus à un accord politique pour augmenter les livraisons de gaz algérien.
Cette visite montre que l’Algérie et l’Espagne ont choisi de gérer, plutôt que de résoudre, leurs différences. Leur rapprochement est motivé par la proximité, la complémentarité économique, l’interdépendance énergétique et les préoccupations communes en matière de sécurité méditerranéenne et sahélienne. Pourtant, le différend qui a provoqué la rupture de 2022 – le soutien de l’Espagne à la proposition d’autonomie du Maroc pour le Sahara occidental – reste non résolu. La durabilité du partenariat dépendra de la capacité de Madrid et d’Alger à isoler la coopération pratique de leur désaccord sur l’ordre régional au Maghreb. La formule émergente est donc celle d’un compartimentage sélectif : préserver des positions incompatibles sur la question régionale la plus contentieuse tout en reconstruisant la coopération là où les intérêts convergent. C’est pragmatique, mais sa stabilité dépendra d’institutions crédibles plutôt que du rapport personnel des dirigeants actuels.
La politique maghrébine de l’Espagne est contrainte par la difficulté de maintenir des relations étroites avec l’Algérie et le Maroc simultanément. Madrid dépend du Maroc pour la gestion des migrations, la lutte antiterroriste, le commerce et les questions impliquant Ceuta et Melilla, tandis qu’elle a besoin de l’Algérie comme fournisseur d’énergie et acteur de sécurité régionale. Parce que l’Algérie et le Maroc restent enfermés dans une rivalité historique, dans laquelle le Sahara occidental occupe une position importante, la politique espagnole envers l’un affecte inévitablement les relations avec l’autre.
La coopération englobait également la lutte antiterroriste, la criminalité organisée, la migration irrégulière, la protection civile et la sécurité maritime. L’expérience de l’Algérie dans la confrontation avec des groupes islamistes armés et sa connaissance du Sahel l’ont rendue précieuse pour l’Espagne. Pourtant, les relations commerciales sont restées contraintes par la réglementation, la bureaucratie et les contrôles des importations. L’Algérie, de son côté, s’est opposée à l’investissement productif limité et au transfert de technologie.
La crise a commencé en mars 2022, lorsque Sánchez a approuvé la proposition d’autonomie du Maroc de 2007 pour le Sahara occidental comme la base « la plus sérieuse, réaliste et crédible » pour un règlement. Ce changement s’est éloigné du soutien plus prudent de l’Espagne à un processus dirigé par l’ONU et a été divulgué via une lettre que Sánchez avait envoyée au roi Mohammed VI. Pour l’Algérie, qui soutient le Front Polisario et l’autodétermination sahraouie, cette décision alignait l’Espagne sur le Maroc sur une question régionale centrale. Le Sahara occidental reste un Territoire non autonome listé par l’ONU, et l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice de 1975 n’a trouvé aucune relation de souveraineté territoriale capable de primer sur le droit à l’autodétermination de son peuple. L’Algérie a vu ce geste comme un revirement de l’ancienne puissance coloniale sur un processus de décolonisation inachevé. Le 19 mars, elle a rappelé son ambassadeur de Madrid. En juin, l’Algérie a suspendu le Traité d’amitié de 2002, tandis que des instructions bancaires ont effectivement gelé une grande partie du commerce bilatéral. L’Union européenne a exprimé sa préoccupation que ces restrictions puissent violer l’Accord d’association UE-Algérie. Les exportateurs espagnols ont alors fait face à des transactions annulées, des marchés perdus et des factures impayées.
L’Algérie a néanmoins honoré ses contrats de gaz, séparant les engagements commerciaux énergétiques de la riposte politique et protégeant sa réputation de fournisseur fiable. La rupture a ainsi révélé à la fois la fragilité et la résilience de la relation : le commerce non énergétique et le dialogue politique se sont fortement détériorés, mais un partenariat énergétique fondé sur des contrats, des participations croisées et des intérêts mutuels a survécu.
La visite de Sánchez – sa première en Algérie depuis 2020 et sa première rencontre avec Tebboune à Alger depuis la rupture – a démontré que les relations avaient dépassé une réparation prudente. Selon le compte rendu officiel du gouvernement espagnol, les présidents ont convenu de renforcer le dialogue politique, d’approfondir la coopération économique et de coordonner au niveau international. Le compte rendu algérien a décrit de manière similaire la visite comme renforçant les relations « dans toutes leurs dimensions ».
Le résultat institutionnel central a été la décision de convoquer la huitième Réunion de haut niveau en Espagne en octobre 2026. Précédée de consultations politiques, elle pourrait aboutir à des accords sur l’énergie, l’industrie, l’agriculture, les transports, l’éducation, la culture, la recherche, la migration et la sécurité. Plus important encore, la restauration de sommets réguliers peut créer un amortisseur politique, réduisant le risque qu’un autre désaccord paralyse l’ensemble de la relation. Le sommet révélera également si la normalisation a dépassé le symbolisme politique. Aucun des dirigeants n’a publiquement insisté sur le Sahara occidental. La déclaration institutionnelle conjointe de Sánchez avec Tebboune s’est concentrée sur les relations économiques, l’énergie, la migration, la culture et l’importance régionale de l’Algérie. Cette omission ne signifiait pas une résolution mais une décision tacite de compartimenter le différend. L’Algérie a reçu Sánchez sans exiger un revirement public, tandis que l’Espagne a évité un geste qui pourrait endommager ses relations avec le Maroc. Les deux ont préservé leurs positions formelles tout en créant un espace pour la coopération.
Le Maroc est entré dans une lutte à mort avec l’Algérie. Il a négocié avec “Israël”, puis Trump, le soutien diplomatique nécessaire pour mener cette confrontation pour l’hégémonie en Afrique du Nord. L’Espagne a ratifié cet état de fait, puis Macron.
🇲🇦 🇺🇸 / 🇪🇸 : Le #Maroc a décidé de nommer une autoroute Donald #Trump au Sahara Occidental pour convaincre les États-Unis de faire pression sur la FIFA afin que la finale de la Coupe du Monde en 2030 se joue à Casablanca au détriment du Bernabéu à Madrid. (ABC) #SaharaOccidental https://t.co/EvR3F5jump pic.twitter.com/zGXh3jBcfA
— Infos Minutes (@InfosMinutesFR) July 26, 2026
L’Algérie temporise depuis quelques mois pour briser l’isolement que les juifs ont organisé autour d’elle.
Comme l’indique l’article ci-dessus, l’Espagne s’est rapprochée de l’Algérie pour apaiser les relations.
Le Maroc, sous contrôle juif, ne veut rien savoir : le but est de démanteler l’Algérie, de regagner diverses parties du territoire algérien, et de précipiter des millions d’algériens vers l’Europe pour affaiblir ce qu’il resterait de l’Algérie. Un scénario libyen, en somme, validé à Tel Aviv et Washington.
Les états voisins comme l’Espagne savent ce qui leur pend au nez et tentent de trouver une voie médiane. La réponse vient de leur parvenir : avec le Maroc ou juif, ou contre le Maroc juif.
L’Espagne, paralysée par son système démocratique, lui-même dominé par la gauche, sert donc de terrain de jeu pour l’Algérie et le Maroc. Une inversion complète de l’époque coloniale où ces pays étaient le terrain de jeu des puissances européennes.
Dans cette affaire, l’Algérie est prévisible et gérable. Quand elle enrage, c’est toujours parce qu’elle est sous pression directe des juifs. C’est peut-être contre-intuitif, mais l’Algérie peut être canalisée sans beaucoup d’efforts — contrairement à ces juifs.
Il n’est que d’écouter les médias israéliens encenser le régime marocain pour comprendre la fonction de cet état dans la stratégie hébraïque globale.
Le seul problème que nous avons avec l’Algérie est l’immigration et là dessus, comme sur le reste, j’ai une solution aussi simple que révolutionnaire : expulser vers le Maroc la totalité de la population algérienne présente en France.
C’est du simple bon sens.
Nous ferions d’une pierre deux coups et l’Algérie elle-même réaliserait l’opportunité exceptionnelle que représenterait une colonisation algérienne du Maroc.
Imaginez : 7 millions d’Algériens réinstallés au Maroc. Et j’ajoute que nous les armerions jusqu’aux dents pour nous assurer que cette guerre dure toujours.
Tout cela est facilement réalisable, moyennant un gouvernement compétent en France. Hélas, pour l’heure, nous n’avons que des juifs, des idiots et des femmes à la tête de ce pays, ce qui empêche toute politique de grand style dans cette région.
En conclusion, je ne voudrais pas oublier de rappeler que depuis plus d’un an la droite juive française nous a vendu le Maroc comme notre meilleur “allié”.
Et les gogos continuent de se laisser abuser.

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