La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 août 2026

Rebecca Allen est astronome, mais elle dispose surtout d’une chatte qui lui confère une autorité solide dans son domaine d’expertise (être conne)
Dans la galaxie des pays occidentaux atteints de dégénérescence cognitive avancée, l’Australie est loin de figurer en bas du classement.
Les femmes blanches y jouent un rôle particulièrement remarquable.
Une astronome a affirmé que la Lune faisait partie du « territoire céleste autochtone » après qu’on lui a demandé si les Australiens devaient s’inquiéter au sujet d’une fusée SpaceX qui devrait s’écraser sur la surface lunaire cette semaine.
Rebecca Allen, codirectrice de l’Institut des technologies et de l’industrie spatiales de l’Université de technologie de Swinburne à Melbourne, a également déclaré que la Lune revêtait une importance particulière pour la tradition orale aborigène et qu’elle n’était donc « pas simplement un lieu que nous pouvons aller explorer ».
Le Dr Allen a fait ces déclarations lors d’un reportage d’ABC News consacré à la fusée SpaceX, qui devrait entrer en collision avec la Lune mercredi à une vitesse de 8 700 km/h, laissant derrière elle un cratère de 27 mètres de diamètre et de cinq mètres de profondeur.
Ce n’est pas un montage complotiste pro-russe.
Elle a vraiment dit ça.
La discussion tournait implicitement autour de la masculinité toxique de l’homme blanc Elon Musk qui fait voler des fusées (les femmes blanches se sentent violées psychologiquement par ces objets phalliques volants).
An astronomer’s response to whether we should be concerned about SpaceX debris hitting the moon is a rant about “indigenous sky country” pic.twitter.com/4sUpOpc0eh
— auspill (@aus_pill) August 1, 2026
« Cet impact doit-il nous préoccuper, ou faut-il plutôt s’inquiéter de l’accumulation constante de débris spatiaux en orbite autour de la Terre ? », a-t-on demandé au Dr Allen.
« La Lune est un objet qui nous fascine et qui est profondément ancré dans la culture ancestrale des peuples autochtones et dans leurs récits. Nous voulons donc respecter le fait qu’il ne s’agit pas simplement d’un lieu que nous pouvons aller explorer, aussi extraordinaire que cela puisse être », a répondu l’astronome.
« Je pense donc que c’est en réalité un enjeu majeur pour la réglementation spatiale mondiale, ainsi que pour comprendre le rôle croissant de l’Australie dans l’exploration spatiale et la manière dont nous continuons à agir de manière responsable, tout en repoussant les limites et en ouvrant la voie à de nouvelles opportunités économiques, à l’innovation et à l’inspiration. Mais nous devons le faire de la bonne manière ; c’est donc aujourd’hui un sujet de discussion majeur pour nous à l’échelle mondiale. »
Exploration de la lune annulée. Les propriétaires ont tranché.
À la fin de l’année dernière, l’université de Newcastle s’est vu octroyer plus de 500 000 dollars provenant des contribuables afin d’« intégrer les savoirs des Aborigènes et des insulaires du détroit de Torres dans la politique spatiale australienne » via un projet qui utilisait également le terme « sky country ».
L’université a déclaré que la subvention de 528 491 dollars accordée par le Conseil australien de la recherche « contribuera à façonner une exploration spatiale respectueuse des cultures et responsable sur le plan environnemental ».
« En s’inspirant des chants traditionnels, des récits de la création et des liens culturels profonds entre les peuples et le “sky country”, cette recherche élaborera des lignes directrices interculturelles destinées à éclairer la politique spatiale, l’éducation du public et les pratiques du secteur », a indiqué l’université.
« Ce projet vise à approfondir la compréhension de l’espace en Australie en reconnaissant les systèmes de savoirs autochtones ancestraux et leur pertinence pour une activité humaine durable au-delà de la Terre. »
L’année dernière, un haut fonctionnaire du Bureau du commissaire à la cybersécurité (eSafety Commissioner), responsable de la censure en ligne en Australie, avait également suscité des critiques pour avoir commencé une interview en podcast par une déclaration de reconnaissance des terres et des ondes aborigènes.
« Avant de commencer, nous tenons à rendre hommage aux gardiens traditionnels des terres et des ondes sur lesquelles nous nous réunissons et diffusons aujourd’hui », avait déclaré Toby Dagg.
Pour comprendre ce truc, il faut quelques explications.
Les aborigènes occupent à peu près la place qu’occupent les juifs en France : ce sont des vaches sacrées dont on ne peut même pas prononcer le nom en public. Je ne plaisante pas. Les Australiens chuchotent quand ils parlent de ces sauvages de peur d’avoir de très sérieux problèmes avec la police.
Leur QI est d’à peine 60, faisant des noirs d’Afrique des gens intellectuellement articulés par comparaison.
Ces sauvages ont une rente à vie du simple fait de leur appartenance à leur race aborigène, en “réparation” de la colonisation. Comme les juifs avec leur théorie de “l’holocauste”.
Les aborigènes sont l’objet d’une véritable religion d’état : ils sont tenus pour les pères spirituels de l’Australie, sont honorés au plus niveau, et en permanence.
C’est d’autant plus drôle que les aborigènes n’ont rien apporté à l’Australie (sauf à considérer le didgeridoo comme un apport majeur).
Les aborigènes boivent du matin au soir, sans interruption, sur la voie publique. Ils ne font rien d’autre. Personne n’a jamais vu un aborigène faire autre chose, si ce n’est fumer.
Les Australiens ont des dindes qui marchent partout dans les villes, mais qui ne sont pas comestibles. Du coup, elles vont et viennent librement, sans crainte d’être chassées. Il y a aussi des opossums et encore d’autres animaux étranges qui déambulent ici et là, sans que personne ne les touchent. Vous pouvez classer les aborigènes dans la même catégorie.
Ils appartiennent à la faune que l’on croise dans les rues, sauf qu’ils boivent.
Australian government.
“You can’t take pictures of Aboriginal people it is against their culture”Aboriginal people….. pic.twitter.com/MEWZIWWKDm
— Rizza (@Rizzabeast) August 2, 2026
S’ils sont dans leurs réserves (cette espèce est propriétaire de 20% du territoire australien), ils boivent aussi et se battent.
Les aborigènes sont la preuve vivante que les races existent. Ils ne peuvent pas vous parler, ou très difficilement. Ils ne font pas de phrases, et ne peuvent pas être compris. Se faire comprendre est d’ailleurs un concept totalement étranger aux aborigènes.
Vous avez face à vous des hominidés qui ont survécu à 60 000 ans d’évolution, en faisant du sur place. Aucun sentiment commun chez les hommes ordinaires n’est familier des aborigènes. La faim, la soif, la douleur sont les seules choses qui le gouvernent.
Parler à des aborigènes revient à essayer de faire tourner Windows 11 sur un Hewlett Packard de 1985.
Il n’en demeure pas moins que ce sont les vaches sacrées de l’Australie post-blanche et que ce pays tourne autour d’eux. Cette idée suscite une grande colère chez les immigrés non-blancs qui ne comprennent pas pourquoi ils doivent payer une taxe pour permettre à ces sauvages de ne rien faire de la journée.
Qu’ils soient irakiens, indonésiens, coréens, pakistanais, indiens, ougandais ou kenyans : tous doivent payer la taxe, comme de vulgaires blancos.
Et à présent les femmes blanches des universités australiennes veulent leur donner un droit de veto sur l’exploration de la lune par les USA (et la Chine).
C’est la situation exacte de l’Australie en août 2026.
Vous avez trois options ici :
- Accuser les aborigènes
- Accuser les femmes blanches
- Accuser les hommes blancs qui laissent les deux autres catégories ruiner le pays
C’est tout, il n’y en a pas d’autres.
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