Le maniaque orange prépare un plan d’invasion du Groenland – Démocratie Participative

Le maniaque orange prépare un plan d’invasion du Groenland

La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 janvier 2026

Les gangsters de la Maison Blanche préparent activement leur agression contre Hyperborée !

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Le président américain Donald Trump a ordonné aux commandants des forces spéciales d’élaborer un plan d’invasion du Groenland, a rapporté dimanche le Daily Mail, basé au Royaume-Uni.

Les « faucons politiques autour du président américain », après le succès de Washington dans l’opération militaire menée le 3 janvier au Venezuela qui a permis de capturer le président Nicolas Maduro et son épouse, « veulent agir rapidement pour s’emparer de l’île avant que la Russie ou la Chine ne fassent un geste », a-t-il déclaré.

Selon le journal, Trump a chargé le Commandement des opérations spéciales interarmées (JSOC) d’élaborer un plan d’invasion, mais les chefs d’état-major interarmées s’opposent à cette initiative, arguant qu’elle serait illégale et ne bénéficierait pas du soutien du Congrès.

Il semble qu’il reste quelques hommes lucides au sein de l’armée américaine.

Quant au Congrès sans lequel aucune annexion n’est possible, il est hostile aux plans du golem orange.

S’exprimant lors d’un événement à la Maison Blanche vendredi, Trump a déclaré : « Nous allons faire quelque chose au Groenland, qu’ils le veuillent ou non, car si nous ne le faisons pas, la Russie ou la Chine s’empareront du Groenland, et nous ne voulons pas avoir la Russie ou la Chine comme voisins. »

Il a ajouté : « Je voudrais conclure un accord de manière simple, mais si nous ne pouvons pas le faire de manière douce, nous le ferons de manière forte. »

Les propos de Trump ont suscité des condamnations, les pays européens en particulier avertissant que cette décision pourrait signifier la fin de l’OTAN.

Cette opération est juive, pilotée par le président du Congrès juif mondial.

Forbes :

John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale de Trump pendant son premier mandat – et désormais ennemi politique de premier plan – a déclaré à Forbes que Trump avait évoqué pour la première fois l’achat du Groenland fin 2018, affirmant qu’« un homme d’affaires influent de sa connaissance avait suggéré aux États-Unis d’acheter le Groenland », avant d’identifier cet homme d’affaires comme étant Lauder. Lauder et Trump ont une longue histoire personnelle. Ils ont fréquenté la Wharton School of Business à la même époque, et Lauder finance depuis longtemps des candidats et des causes conservateurs (en mars dernier, Lauder a donné 5 millions de dollars à MAGA Inc., un super PAC qui soutient Trump, selon les données de la Commission électorale fédérale).

Depuis, Lauder n’a pas caché son intérêt pour le Groenland et ses ressources. Dans une tribune publiée dans le New York Post en février dernier, il a présenté des scénarios potentiels dans lesquels les États-Unis pourraient exercer une plus grande influence sur le Groenland sans pour autant acheter le pays (comme l’a récemment évoqué la Maison Blanche), notamment en concluant « un nouvel accord trilatéral avec le Groenland et le Danemark afin d’officialiser la coopération dans l’Arctique ». Selon Politiken, l’homme de 81 ans a également investi dans une entreprise locale d’embouteillage d’eau douce et participe à un projet de construction d’une centrale hydroélectrique sur le plus grand lac du Groenland par l’intermédiaire de Greenland Development Partners, un consortium basé dans le Delaware qui détient une participation dans Greenland Investment Group, présidé par l’ancienne secrétaire d’État adjointe américaine Josette Sheeran.

Ce bienfaiteur de l’humanité est à l’origine des persécutions contre les nationalistes grecs d’Aube Dorée, exigeant et obtenant l’interdiction du seul de Grèce s’opposant à la domination des financiers juifs sur le pays.

La démocratie en mouvement.

Lauder est aussi à l’origine du financement du nouveau régime djihadiste de Damas.

Reste qu’il n’y a rien à “envahir” au Groenland, c’est un désert de glace.

L’armée américaine se retrouverait à patrouiller dans des petits villages pour s’y faire par la population indéfiniment.