L’État européen ou la mort raciale – Démocratie Participative

L’État européen ou la mort raciale

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 janvier 2026

Notre horizon

Précédemment :

Un lecteur nous a adressé un message sur l’enthousiasme qui est le mien à propos de l’idée d’une armée européenne — il ne s’agit pas véritablement d’une armée unique, mais plutôt d’une armée mutualisée aux côtés des armées existantes — promue par l’actuel commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius.

Ce lecteur, qui semble plutôt ouvert aux thèses souverainistes, nous dit qu’une telle armée serait sous la direction de Von der Leyen ou de Kallas et qu’elle ne servirait qu’à combattre la Russie.

Il est plus utile de répondre ici, d’autant que l’email de notre lecteur ne marche pas.

La guerre raciale partout

Tout d’abord, avant même d’aborder cette question précise, je rappellerai le contexte dans lequel nous nous trouvons : l’effondrement complet de la natalité blanche, de Brest à Vladivostok.

Tout le reste est contingent.

Laissez-moi vous donner un bref aperçu de l’avenir collectif des Français de race blanche dans les frontières françaises actuelles.

En 2025 :

  • 51 millions de Blancs sur 69 millions d’habitants
  • 1 enfant par femme blanche, 1,5 toutes origines confondues
  • 40% des naissances sont déjà extra-européennes
  • 500 000 immigrés par an supplémentaire

Sur la base de la seule natalité indigène, le nombre de Français de souche passera de 51 millions en 2025 à 25,5 millions en 2055 et à 12,7 millions en 2085.

C’est un effondrement plus colossal que ce qu’a infligé la Peste noire au Moyen Âge.

Dans le même temps, entre la natalité non-blanche (de parents naturalisés ou non) et l’immigration de masse, la population générale de l’Hexagone se situera autour de 68 à 70 millions d’habitants.

Les Français de souche ne représenteront plus, dans le meilleur des cas, que 36 à 37% de la population hexagonale en 2055 contre 75% en 2025. En d’autres termes, ils seront en minorité partout, haïs partout, évoluant dans un territoire balkanisé, sans cohérence d’ensemble.

Ce tableau vaut pour tous les peuples blancs d’Europe, pays de l’Est compris.

La race blanche est en voie de disparition.

L’idée que les états qu’ils ont bâtis pourraient perdurer imperturbablement dans le même temps est une mystification mortelle et une très grave perte de temps.

Les états-nations européens ne servent plus à rien

Toute la rhétorique des droites européennes, sous l’effet de la toxine souverainiste (qui n’est qu’une forme de rétraction fébrile liée au vieillissement biologique des peuples), repose sur une hallucination collective : la préservation de l’État-nation.

Comment ? En revenant aux années 60 (c’est-à-dire l’époque de la jeunesse des boomers).

Sur les réseaux sociaux, vous pouvez compter les autistes qui trouvent pertinent de fantasmer sur De Gaulle en 2026, le fondateur de l’actuelle république antiraciste, et croient que ce soit d’une quelconque utilité dans un pays où les Blancs rasent les murs dans leur capitale historique.

Ces états post-nationaux sont tous des démocraties multiraciales. La règle d’une démocratie est de donner le pouvoir à celui qui rassemble 51% des suffrages aux élections. Les droites populistes, en adhérant aux principes de la démocratie, peuvent au mieux réduire l’immigration le temps d’un mandat, mais pas inverser la tectonique des plaques démographiques.

Le RN ne propose pas d’expulser des millions d’étrangers, ne serait-ce que pour gagner du temps, et encore moins s’ils sont naturalisés. Une victoire du RN en 2027 ne serait qu’une victoire à la Pyrrhus.

Il en va de même pour l’AfD ou Reform UK, de Farage.

Les états-nations ne sont plus que des coquilles vides aux mains de bureaucrates et de lobbys que des opposants composés de démagogues, de réactionnaires ou de naïfs prétendent ramener à la vie pour revenir au “monde d’avant”. Il n’y aura pas de retour au “monde d’avant”. Il n’y a jamais de retour au “monde d’avant”. C’est une illusion à laquelle s’accrochent ceux qui ont peur de l’avenir.

Les états-nations sont morts et enterrés comme prolongement des peuples indigènes qui les ont créés, comme les monarchies ont disparu avant eux, et plus vite les Blancs le comprendront et en feront leur deuil, plus vite ils pourront se préparer à l’avenir qui les attend réellement : celui de minorité raciale dans la plupart de l’Europe de l’Ouest.

L’État européen pour le sang européen

Dans un contexte où les Blancs deviendront une minorité partout, les réunir toujours plus étroitement est une nécessité vitale et une évidence logique.

Croyez-le ou non : la division ne fait pas la force.

L’unité politique doit suivre l’unité biologique. Cela suppose de se débarrasser des ruines des états post-nationaux devenus obsolètes et bâtir un nouvel état racial.

C’est une révolution copernicienne qui implique la mort des idées démocratiques désuètes héritées du 18e siècle, à commencer par le mythe de l’égalité raciale. L’UE telle qu’elle existe aujourd’hui, véritable anti-État, n’est que la manifestation de l’esprit des droits de l’homme qu’ont produit les états démocratiques qu’elle réunit en son sein. L’UE n’est pas la négation des états-nations produits par 1789, mais leur visage final.

Cette ONU bis n’a rien de commun avec un État européen dont la raison d’être, par définition, serait de défendre le sang européen par la guerre. Tout État véritable n’a que la guerre pour principale fonction. L’État européen n’est pas le “fédéralisme européen”, un courant de gauche, mais la forme historique d’une Europe racialement consciente.

Une fois unis politiquement en un État, les Blancs mèneraient la guerre raciale indispensable à la libération de l’ensemble de l’Europe et pourraient assurer un avenir aux futures générations continentales.

Choisir la violence historique

L’État européen est le produit d’une révolution raciale violente. Il n’a rien en commun avec la somme de toutes les oppositions fragmentaires des sociétés démocratiques en crise dont se nourrit la démagogie sans lendemain des populistes de tous bords.

La division par quatre de la population blanche européenne sur les 50 prochaines années sera le catalyseur d’une reconfiguration révolutionnaire inédite des sociétés. Enfermés dans la mystique démocratique, les réactionnaires et démagogues du souverainisme, avec leur nostalgie incapacitante, n’ont rien à offrir face à ce cataclysme racial, et encore moins demain quand des états-continentaux comme la Chine maîtriseront toutes les technologies de rupture et chercheront à nous asservir pour se venger de la suprématie européenne des siècles passés.

J’en viens donc à l’armée européenne et à la violence comme seul moteur de l’histoire. Mon approche est simple : je me moque de savoir ce que veut en faire Von der Leyen, ou n’importe qui au sein de l’actuelle Commission Européenne. Elle n’en ferait d’ailleurs probablement rien elle-même, car elle n’en aurait pas le contrôle.

Je raisonne dialectiquement en vue du but : l’unité politique européenne pour assurer l’unité biologique européenne. En tant que révolutionnaire, tout ce qui accélère ce processus d’unification révolutionnaire a mon soutien, sans aucune espèce de complexe ni d’inhibition.

Vous pouvez comparer ça à un rouleau compresseur.

Une armée européenne pourrait théoriquement faire la guerre à la Russie, comme elle pourrait ne rien faire du tout. Qu’elle existe ou pas ne modifie en rien la situation générale puisque l’OTAN existe déjà et que cette plateforme est constituée pour faire la guerre à la Russie (l’URSS) depuis sa fondation en 1949.

Ce que l’armée européenne contribuerait à changer est politique, en dépassant les états obsolètes pour avancer vers une unification continentale. On n’existe pas dans l’histoire sans soldats. Les Russes nous respecteront quand nous prouverons que nous pouvons verser du sang. Tant que nous serons représentés par des politiciens qui se terrent comme des femmes derrière les poitrines des soldats de l’armée ukrainienne comme le font les démocraties actuelles, le monde rira de nous, Russes et Américains en tête.

Comme Mussolini, je m’attache à un but révolutionnaire et adopte toutes les positions de circonstances qui rapprochent du but fondamental recherché. Si Leyen m’offre une armée européenne, je la prends. Si c’est le Dalai Lama, je la prends aussi.

Les scrupules ne relèvent pas du domaine de la politique.

Si une guerre contre la Russie doit avoir lieu, elle aura lieu quoi qu’il arrive et quoi que nous fassions. En revanche, comme toutes les guerres d’une telle ampleur avant elle,  elle aurait une capacité de transformation révolutionnaire dont ses initiateurs hypothétiques ne se doutent pas. Une guerre contre la Russie précipiterait l’effondrement des démocraties européennes, à la surprise de ces dernières.

Cette armée européenne, si elle devait se matérialiser, ouvrirait une porte historique. Elle pourrait devenir le noyau du nouvel État, comme l’armée romaine a donné naissance à la république romaine. Cette armée, formée sous l’effet de l’effondrement de l’ordre mondial hérité de 1945, pourrait aussi devenir la matrice de l’armée raciale qui, demain, serait en charge de purifier ethniquement le continent. Ou pas.

L’histoire est imprévisible.

Il faut constamment oeuvrer à des possibilités inédites.

Plus fondamentalement, je ne suis pas pacifiste. Je ne crois pas à la paix, mais à la guerre. C’est l’essence même de l’activité humaine depuis qu’elle existe. En se militarisant, l’actuelle UE abandonne ses rêves hérités de Kant si chers aux démocrates du continent, ce qui altère sa nature iréniste et la fait pencher inexorablement à droite.

En quoi serait-ce une mauvaise nouvelle ? Je suis fasciste. J’aime l’État et la force.

Suis-je censé verser une larme sur le fatras afro-maghrébin qui peuple les casernes françaises au prétexte qu’un tricolore flotte dessus ?  Qu’ai-je à faire de la préservation de 27 armées aux ordres de 27 démocraties dont la moitié sont multiraciales et déterminées à éradiquer l’homme blanc ? Une armée européenne nous soulagerait déjà du ridicule de cet éparpillement grotesque.

Les révolutionnaires s’emparent des changements pour les faire dévier dans la direction qu’ils recherchent. Ils croient à la transformation des formes historiques. Seuls les fous s’opposent au tsunami de l’histoire et s’entêtent dans une position de pure opposition en prétendant inverser son cours.

Ça n’a jamais marché et ça ne marchera jamais.

Comme les lecteurs le constatent, mes conceptions sont à peu près contraires à tout ce que développent les droites populistes européennes depuis des années.  Elles n’ont même rien de commun avec le très mal nommé “européisme” actuel qui n’est que le cosmopolitisme démocratique de la gauche occidentale.

L’UE n’est pas fondée sur la guerre et la race, mais sur la paix et l’antiracisme.

Ce que je promeus ici est substantiellement différent. C’est un état fasciste européen dont le socle est le sang européen.

Où commencerait-il ? Je n’en ai aucune idée. Les idées de Maurras ont été mises en oeuvre par l’Italie de Mussolini tandis que la France où il vivait pourrissait sous le juif Léon Blum.

Il y aura des gens pour dire que “ce n’est pas possible” ou que “ce n’est pas réaliste”. Ces gens sont également ceux qui ne peuvent pas bouleverser le monde car ils abordent toute question en s’interdisant de la résoudre. Je crois à la puissance de l’imaginaire et à la volonté. La première fait surgir l’inconscient dans le domaine des réalités, la seconde les lui subordonne.