La Rédaction
Démocratie Participative
\n28 avril 2026
🚨 DERNIÈRE MINUTE : Le nouvel ambassadeur britannique aux États-Unis, Christian Turner, a déclaré en privé que la « relation privilégiée » des États-Unis concernait Israël, et non le Royaume-Uni
Cette fuite risque de faire de l’ombre à la visite d’État du roi
🚨 BREAKING: The new UK ambassador to the US, Christian Turner, privately said that the US “special relationship” is with Israel, not the UK
The leak risks overshadowing the King’s state visit
[@FT] pic.twitter.com/HSMgRB1MlX— Politics UK (@PolitlcsUK) April 28, 2026
Enfin un ambassadeur britannique qui réalise où se trouve son pays.
Je prends un réel plaisir à voir cette île humiliée par Trump et cette humiliation ne s’arrêtera pas avec lui. Tous les malheurs de l’Europe incombent aux Anglais et à leurs vices. Cette île est la plus anciennement enjuivée du continent. Dès le 17ᵉ siècle, le tyran Cromwell, invoquant la Torah qu’il lisait abondamment, appela la juiverie séfarade de Hollande à s’établir à Londres pour y mener ses déprédations financières à grande échelle. Depuis lors, la capitale anglaise est une des principales places fortes de la finance juive mondiale.
Sous l’influence juive, c’est l’Angleterre qui a incendié sans cesse le continent pour y étendre sa désastreuse influence, l’épisode le plus lamentable ayant été la catastrophe polonaise de 1939 qu’elle a patiemment orchestrée dans l’ombre.
Toute l’affaire vient de ce que Hitler, qui s’entendait parfaitement avec Pilsudski, le grand leader polonais, n’imaginait pas l’Angleterre capable de précipiter une guerre mondiale pour une autoroute entre la Prusse orientale et le reste de l’Allemagne. Pilsudski s’était montré très compréhensif et constructif vis-à-vis de la position allemande dès avant l’accession au pouvoir d’Adolf Hitler (leurs contacts secrets furent établis en 1931). Le maréchal polonais, qui œuvrait à une alliance anticommuniste avec le Reich, négocia un pacte de non-agression avec l’Allemagne dès 1934. Goebbels avait lui-même la plus haute estime pour le chef polonais.

Rencontre le 15 juin 1934 à Varsovie entre le maréchal Pilsudski et Joseph Goebbels.
Dans ce climat cordial, Goering allait même chasser en Pologne à l’invitation du président Ignacy Mościcki.

Les choses changèrent après la mort de Pilsudski, en 1935. Les réseaux anglais et américains, sous étroit contrôle des juifs, transformèrent la Pologne en État antinational-socialiste. C’était la recette pour la guerre et c’était exactement ce que voulaient les Anglais, toujours en manque de chair à canon pour leurs guerres continentales.
Adolf Hitler, qui comptait sur Pilsudski pour la création d’un bloc centre-européen anticommuniste, réalisa que l’influence belliciste allait croissante en Pologne. Les demandes de révision territoriale discutées entre Hitler et Pilsudski changèrent de nature : d’un différend entre États ouvert à sa résolution constructive, elles devinrent la première ligne de front de la guerre secrète anglo-américaine contre l’Allemagne. Ce n’était plus un problème à résoudre à l’amiable, mais une plaie à infecter.
La dynamique en Europe changea radicalement, avec un compte à rebours enclenché contre l’Allemagne nationale-socialiste. Hitler opta pour une diplomatie offensive, cherchant à priver les démocraties du moindre foyer d’incendie potentiel qu’elles pourraient allumer sur ses arrières. En 1939, la situation était globalement stabilisée après le démantèlement de l’État fictif tchécoslovaque, à l’exception de la Pologne. Hitler tenta de convaincre les Polonais de maintenir le cap fixé par Pilsudski, d’abandonner la folle politique de l’Angleterre et de rejoindre son alliance anticommuniste.
Il présenta des demandes en ce sens en octobre 1938 :
- Retour immédiat de Dantzig au Reich (avec maintien de certains droits économiques polonais).
- Construction d’une autoroute et d’une voie ferrée extraterritoriales (sous souveraineté allemande) à travers le corridor polonais.
- Adhésion de la Pologne au Pacte anti-Komintern (alliance antisoviétique).
- Extension du pacte de non-agression germano-polonais de 1934 (pour 10 ou 25 ans).
- En échange : garantie des frontières polonaises par l’Allemagne.
C’était hélas trop tard : les réseaux anglo-américains contrôlaient les politiciens de Varsovie. L’Angleterre avait promis toute l’aide du monde aux Polonais en échange d’une escalade aveugle contre l’Allemagne. La guerre venue, les Polonais ne virent aucun secours direct se matérialiser. En fait de soutien militaire, les banquiers de Londres se contentèrent de proposer à leurs victimes un prêt de 8 millions de livres sterling — contre 80 millions que les Polonais aux abois leur avaient demandé en urgence en août 1939.
Alexander Cadogan, sous-secrétaire permanent du Foreign Office, avait déjà noté avant même la guerre :
« Naturellement, notre garantie ne donne aucune aide à la Pologne. On peut dire que c’était cruel envers la Pologne, voire cynique. »
Les Anglais n’avaient jamais cru en la capacité de la Pologne de résister, bien qu’ils se gardassent de l’expliquer aux intéressés. Il fallait uniquement les chauffer à blanc et les pousser à la confrontation, puis laisser la guerre éclater.

« L’Allemagne devient trop puissante. Nous devons l’écraser. », Churchill lors d’une conversation privée tenue en novembre 1936 avec le général américain Robert E. Wood
L’incendie polonais, qui devait lécher les fenêtres soviétiques, devait permettre de mobiliser l’URSS contre l’Allemagne et, à terme, de projeter les marxistes juifs au cœur de l’Europe avec l’aide de leurs congénères de Londres et de New York. Toutefois, l’URSS était tenue par un homme, Staline, qui, quoique cerné de juifs, ne voulait pas entrer en guerre contre l’Allemagne à ce stade en dépit des demandes anglaises. Plus cynique encore que Londres, il opta pour entrer dans le conflit, mais aux côtés de l’Allemagne ! Le 23 août 1939, Hitler fit s’effondrer le plan anglais en signant, préalablement à l’invasion de la Pologne, le pacte de non-agression entre l’Allemagne et l’URSS. Sans une tirer une seule cartouche, Staline put mettre la main sur les pays baltes, la Pologne, la Bessarabie.
Le Führer put ainsi mobiliser son potentiel offensif contre l’Angleterre, pour la plus grande horreur de la France qui se trouvait sur sa route. Le 2 septembre 1939, un jour avant l’invasion de la Pologne, le ministre des Affaires étrangères Georges Bonnet, tacitement opposé au jeu juif et qui avait une grande estime pour Adolf Hitler (il dit au personnel du Führer à Berchtesgaden de “protéger la vie du Führer à tout prix”), s’employa à conjurer la catastrophe. En contact avec Mussolini, une des autres bêtes noires de l’Angleterre, Bonnet voulait que la France oublie l’absurdité polonaise à la faveur d’un écran de fumée diplomatique comme on l’avait déjà fait avec la pseudo crise tchécoslovaque — une nation si dénuée de sens qu’elle cessa d’exister à la minute où l’URSS se désintégra en 1992. Bonnet savait qu’Hitler n’avait aucune vue à l’ouest, que les Français ne voulaient pas la guerre et, plus décisif encore, que la France n’était pas prête pour un tel conflit. Les Anglais, plus menaçants que jamais, répliquèrent qu’ils incendieraient le continent quoi qu’il arrive dès le 3 septembre, mais que si la France se refusait à mourir pour les juifs, elle devrait se battre seule sur le continent et périr comme la Pologne quelques semaines plus tard. Daladier, un homme faible, céda à cette phénoménale extorsion, précipitant la France dans la guerre la plus insensée et la plus destructrice de son histoire. En mai 1940, l’armée française s’effondra sur elle-même tandis que le maigre contingent britannique s’enfuit la queue entre les jambes, les poitrines françaises faisant écran aux balles. Ce qui n’empêche pas les Anglais, encore aujourd’hui, de faire des films de propagande à leur propre gloire d’où les soldats français sont proprement effacés.

Après avoir fait détruire la Pologne et la France, l’ogre anglais mit le feu aux Balkans. Elle jeta la Yougoslavie dans la guerre selon le même mode opératoire. En 1941, cet État se montrait plutôt favorable à l’Allemagne. Adolf Hitler proposa au gouvernement yougoslave de rejoindre le pacte tripartite (Allemagne-Japon-Italie) en vue de la défense commune du continent et de l’écrasement du marxisme, ce qui fut signé le 25 mars. Le 27 mars, les services britanniques organisèrent un coup d’État à Belgrade, renversant le gouvernement. Le nouveau régime fantoche aux ordres de Londres récusa immédiatement l’adhésion au pacte. Le 6 avril, le Führer ordonna l’invasion de la Yougoslavie qui menaçait de devenir un foyer marxiste financé et armé par l’Angleterre via la Grèce qu’elle avait envahie quelques semaines plus tôt lors de l’opération “Lustre”.
On pourrait longtemps faire la liste des manœuvres anglaises, des conséquences cataclysmiques pour les nations qui ont été enserrées entre les griffes de l’Angleterre et jetées dans la fournaise de la guerre pour lui permettre de maintenir l’Europe sous le contrôle de la finance juive mondiale. La nature criminelle de cette politique est encore plus éclatante lorsque l’on se rappelle qu’elle fut menée alors qu’Adolf Hitler ne ménagea aucun effort pour apaiser l’Angleterre, signant par exemple le traité naval germano-britannique en 1935 qui limitait la flotte de guerre allemande à un tiers de celle du Royaume-Uni, préservant la domination anglaise sur les mers.
Pour comprendre la nature de cet État, le cas de la guerre en Ukraine est particulièrement éclairant. Même mortellement affaiblie comme elle l’est aujourd’hui, l’Angleterre juive se trouve derrière les efforts de Zelensky pour déstabiliser le continent. À l’image de Churchill en quête du moindre baril de poudre à faire sauter, le juif Johnson se précipita dans le bureau de son congénère Zelensky à Kiev pour convaincre l’Ukraine de refuser de négocier avec la Russie. En échange, des livraisons d’armes colossales.
L’Angleterre est en somme un porte-avions juif braqué contre le continent. Il y a toutefois une différence majeure avec la Seconde Guerre mondiale : les juifs se sont largement repliés aux USA et en Israël, et l’Angleterre n’a plus guère d’utilité pour eux au moment où la Chine affirme son influence dans le Pacifique, tandis que l’Iran menace la domination sioniste au Moyen-Orient. Cette prostituée est en quelque sorte trop vieille au goût du Kahal.
Il est révélateur de voir les juifs lâcher leur chien d’Argentine aux jarrets des Anglais face à leur manque d’allant contre l’Iran. Voilà un traitement qui convient aux successeurs de Churchill.
LES MALOUINES ONT ÉTÉ, SONT ET SERONT TOUJOURS ARGENTINES.
VLLC !
LAS MALVINAS FUERON, SON Y SIEMPRE SERÁN ARGENTINAS.
VLLC! https://t.co/frox4fn03r— Javier Milei (@JMilei) April 24, 2026
Pour terminer, j’ajouterai que l’indépendance de l’Écosse serait la meilleure façon de conclure ces quatre dernières siècles de destruction planétaire. J’ai confiance.
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