La gauche n’existe pas

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 juillet 2026

 

« La France comptait un joueur blanc dans son équipe de football, je pense qu’elle devrait en être vraiment fière. »

La mentalité de gauche n’a rien de compliqué : ils détestent tout simplement les Blancs.

Ce compte (@BasilTheGreat) est très populaire en Angleterre. Il soutient Rupert Lowe, de Restore UK, l’équivalent de Reconquête là-bas.

Note : J’ai dû convenir que ce n’était pas très concluant

L’équipe de France est africanisée dans les proportions actuelles depuis que Deschamps est sélectionneur, soit près de 14 ans. Un Français de base a été conditionné pour accepter que son équipe ressemble à une bande de pirates somaliens au large de la Corne d’Afrique.

Hors de France, l’effet est très différent. Aucune équipe nationale n’a été aussi radicalement et délibérément négrifiée.

L’argument utilisé par cet Anglais mérite qu’on s’y arrête : “les gauchistes haïssent les Blancs”.

L’effet est toujours aussi plat. Aucun Blanc, parmi ceux à qui s’adresse ce message, ne croit réellement qu’un autre Blanc puisse haïr les membres de sa propre race (ses enfants y compris) au point de vouloir les voir disparaître.

Lorsqu’on regarde les gauchistes blancs qui tiennent ces propos, on ne ressent pas de menace existentielle.

Qui se sentirait menacé par Léaument ?

La grille de lecture droite/gauche pour comprendre notre réalité n’a pas d’efficacité. Ce clivage est un clivage intra-blanc. Il se focalise sur des questions socio-économiques et nécessite un certain quotient intellectuel pour signifie quelque chose. Cela exclut d’emblée l’immense majorité des populations marron.

Au contact des Blancs, les gens marron ne peuvent pas se départir de leur loyauté tribale. Leur solidarité de principe obligera toujours les allogènes à préférer ceux de leur race plutôt qu’une quelconque affinité fondée sur un critère social. Les marxistes blancs le savent très bien. LFI ne s’épuise pas à exalter la beaufitude algérienne par hasard.

Si les gauchistes blancs s’ingénient à instrumentaliser des groupes raciaux contre d’autres Blancs, c’est à la fois par jalousie et par névrose. Ces gens-là ont une haute opinion d’eux-mêmes et estiment avoir été floués par des concurrents malhonnêtes (“les bourgeois”) de leur race.

Plus profondément cependant, il y a là un fond de haine de soi qui provient du mythe du péché originel judéo-chrétien et qui commande de se racheter par des actes performatifs (aider les pouilleux). C’est un justification pseudo-morale qu’utilise la lie de la société pour passer à l’acte. L’anarchisme révolutionnaire chrétien, qui a sapé les fondements de la civilisation gréco-romaine, utilisait le même ressort psychologique pour recruter et se livrer à ses menées terroristes. La gauche blanche est ce qui subsiste du judéo-christianisme appliqué. Ces gens n’ont aucun idéal, seulement l’envie nihiliste de détruire l’ordre social, par vengeance.

Il y a donc des juifs, des noirs, des musulmans, des renégats de race blanche, chacun se positionnant tactiquement par rapport aux autres contre les autres Blancs, mais pas de “gauche” ontologique qui les transcenderait tous.

N’allez pas me dire que Bagayoko est de “gauche” comme d’autres seraient des musulmans de stricte observance. C’est purement tactique. Ce genre d’allogènes utilisent le véhicule à leur disposition dans une société blanche pour établir leurs propres réseaux de pouvoir tribaux.

Il se trouve que les partis de gauche, pour des raisons évidentes, sont plus poreux à leur entrisme. C’est tout.

Des Blancs pourront toujours affirmer qu’il existe objectivement une gauche comme substance qui dépasse la race, mais c’est faux. La gauche n’est qu’un agrégat conjoncturel. Ceux qui y croient aimeraient qu’elle devienne une entité stable, comme l’islam ou le christianisme, mais elle n’existe qu’à l’état de négation transitoire et n’affirme rien en elle-même.

Les monothéismes nihilistes ont au moins pour eux, à travers une narration eschatologique, des rites stables et une doctrine, la capacité d’affirmer quelque chose. Pas la gauche blanche dont le dénominateur commun est un ressentiment qui ne se donne pas la peine de fixer sa forme.

Elle ne sera jamais que la somme des rancoeurs maquillées en pédanterie morale de ratés blancs qui veulent régler des comptes avec d’autres Blancs. Ce ressentiment peut pousser ces ratés à manipuler d’autres forces en présence, ou à être manipulés eux-mêmes par ces forces, mais il n’est pas une affirmation en soi. C’est d’ailleurs la nature de l’anti-fascisme : une négation pure incapable de produire quoi que ce soit.

Ce qui importe dans ce monde ce sont les substances, avec leurs caractéristiques, et ces substances sont raciales. Les idées ne peuvent réellement exister que si elles expriment des réalités fondamentales et la gauche n’a rien d’une réalité fondamentale.

Pour cette raison, il est préférable de préciser la dimension raciale de la gauche : gauche blanche, gauche juive. Elle situe ces phraseurs dans leur véritable réalité et les démasque d’emblée quant à leur nature et leurs intentions.


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