La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 juillet 2026
Cédric Jubillar est la victime d’une tragédie hélas trop commune
Tout comme Jonathann Daval, les médias ont fait de Cédric Jubillar un “monstre” accusé d’incarner l’injustice barbare du patriarcat blanc.
Les faits nous disent autre chose.
Il n’aura fallu qu’une question de la juge désignée par la cour d’assises de Haute-Garonne pour que Cédric Jubillar déroule son récit. A peine lui dit-elle “je vous écoute” qu’il répond : “Je reconnais les faits, je reconnais être l’auteur de la disparition de ma femme.”
Condamné à trente ans de réclusion criminelle en première instance pour le meurtre de sa femme Delphine Aussaguel, le peintre-plaquiste a été entendu mercredi 15 juillet pour la première fois depuis ses aveux formulés dans une lettre à ses avocats.
Devant la magistrate, selon le procès-verbal de son audition que franceinfo a pu consulter mardi 21 juillet, il raconte ce qu’il se serait passé durant la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Il affirme ainsi s’être endormi autour de 22h30, après que Delphine et leur fils aîné sont venus lui faire un câlin dans le lit. “Je dormais mal depuis quelque temps, je me réveillais souvent la nuit et j’allais fumer une cigarette pour me détendre car j’étais stressé”, explique-t-il. Il ajoute qu’à l’époque, il parlait de divorce avec Delphine, qu’ils vivaient sous le même toit mais que l’ambiance était “toxique et nauséabonde”.
Il dit s’être réveillé vers “une heure du matin” cette nuit-là. “Je suis allé dans le salon et Delphine m’a tout de suite dit ‘Qu’est-ce que tu fous là ?’“, avance Cédric Jubillar. Puis il explique que Delphine lui aurait montré furtivement une photo d’elle “un peu sexy” avant de l’insulter et de lui lancer “T’es qu’une merde, un toxico de merde, je fais bien de me barrer, personne ne voudra de toi”. C’est ensuite qu’elle lui aurait lancé – toujours selon ses dires – “maintenant j’ai plus rien à perdre, je peux te l’avouer, j’en ai trouvé un qui me fait mieux l’amour que toi”. Des propos qui auraient fait “vriller” Cédric Jubillar.
Regardez cette femme et dites-moi que ce n’est pas une garce cruelle et manipulatrice, je ne vous croirai pas
“Je voulais qu’elle se taise, dit-il, je l’ai attrapée par le cou et j’ai serré, je disais ‘Tais-toi, tais-toi, je t’en supplie tais-toi'”. Il explique qu’à cet instant il a préféré regarder ses pieds pour ne pas croiser le regard de son épouse, à qui il faisait face. Puis que Delphine est tombée, “inerte”. Il aurait alors répété en boucle “Tais-toi”. Selon son récit, il lui aurait fallu “quelques instants” pour réaliser qu’il venait de tuer la mère de ses enfants. Il raconte avoir alors été “en panique”, “tétanisé”.
Cédric Jubillar a aussi profité de ce moment devant la magistrate pour faire part de son mal-être en détention et de l’angoisse que représente pour lui l’incarcération à l’isolement.
Ce n’est pas un meurtre gratuit, mais le fruit d’une longue torture psychologique dont les médias se gardent méticuleusement de faire état.
Il fut un temps où la France était un pays gouverné par des hommes, donc par la raison. Aujourd’hui, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, livrée aux traînées et à la folie. À cette époque, il était admis que les femmes devaient être sévèrement prises en mains.
Jusqu’en 1975, la loi reconnaissait le droit légitime d’un homme de tuer la catin qui le poignardait dans le dos. C’était avant que la droite libérale ne décide de détruire la société pour faire les volontés de Simone Veil.
En 1810, quand la France était le centre du monde, les Français proclamèrent en effet que :
Dans le cas d’adultère prévu par l’article 336, le meurtre commis par le mari sur sa femme, ainsi que sur le complice, à l’instant où il les surprend en flagrant délit dans la maison conjugale, est excusable.
En 1975, à l’époque où la France était livrée aux juifs, donc aux femmes, cette nation décatie trancha les parties génitales des hommes et proclama que :
« Le meurtre commis par l’époux sur l’épouse, ou par celle-ci sur son époux, n’est pas excusable, si la vie de l’époux ou de l’épouse qui a commis le meurtre n’a pas été mise en péril dans le moment même où le meurtre a eu lieu. »
Tout le reste découle de cette loi funeste.
Cette loi ne disait pas que le meurtre d’une épouse était la norme, mais que, dans certaines situations exceptionnelles, le meurtre était excusable.
C’est le cas dans cette affaire.
Aujourd’hui, tout est inversé : ce sont les garces qui ont le permis de tuer.

Cédric Jubillar a même dû subir le témoignage de moralité du type qui aidait sa garce de femme à anéantir sa famille.

Cette société n’en serait pas là — démographiquement et mentalement — si ces femelles étaient régulièrement châtiées comme elles le méritent. Je crois d’ailleurs que c’est la répression de la juste police domestique des femmes qui aboutit à des explosions de violence masculine incontrôlées.
Légaliser le monopole de la violence masculine est le meilleur moyen de réduire le nombre d’homicides dans ce genre d’affaires. Une simple paire de gifles aurait maintenu en vie cette catin plus sûrement que toutes les lois féministes de la terre.
Les femmes ont besoin de discipline et moins elles en reçoivent, plus elles en ont besoin. Elles pousseront toujours plus loin leurs provocations dans l’espoir inconscient de voir les hommes réagir et remplir leur rôle.
Hélas, cette société éduque les hommes pour qu’ils se comportent en domestiques serviles des catins, ce qui ne rend service ni aux hommes, ni aux femmes.
Une nation dont les hommes ne peuvent pas battre à mort les femmes qui les trahissent avec l’intention explicite de les détruire est une nation dont les femmes coucheront avec des nègres.
Si les arabes insistent sous nos latitudes pour imposer la charia, ce n’est pas pour frimer mais parce que chaque jour qui passe voit la démocratie vaginale livrer leurs femmes à des nègres lubriques.
Cédric Jubillar doit être libre.
Son honneur doit être lavé.
Ses enfants doivent lui être rendus.
La mémoire de la goule qui a ruiné sa vie, et celle de ses enfants, doit être publiquement maudite.
Cédric est un martyr.
C’est exactement là que ce système veut voir l’homme blanc : sans famille, haï, insulté par les traînées, enchaîné sous le regard des nègres
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