La Fronsse chrétienne se mobilise (non) – Démocratie Participative

La Fronsse chrétienne se mobilise (non)

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 octobre 2025

 

Vincent Lapierre s’est rendu à la petite manifestation “contre la christianophobie” organisée par un Maghrébin (qui traîne une réputation d’homosexuel) devenu pasteur protestant, Saïd Oujibou.

L’objet de cet évènement était un obscur règlement de comptes entre migrants qui a laissé un immigré irakien sur le carreau, à Lyon. C’était un peu l’équivalent judéo-chrétien des “patriotes de la diversité”.

Ce que l’on y voit est haut en couleurs (littéralement).

Nous voilà bien avancés.

Saviez-vous que le Brésil est à 100% chrétien et que ça n’a aucune espèce d’impact sur l’enfer racial que ce pays est au quotidien ?

À la faveur de cette vidéo, je découvre que nous aurions des “frères” dans des contrées comme l’Égypte et allez savoir quel bled du tiers-monde.

Je peine à distinguer des usuelles manifestations de telle ou telle communauté africaine, vociférant au Trocadéro pour exiger que les Blancs interviennent au bénéfice de leur tribu contre une autre, instaurent le roi nègre de leur choix comme potentat local et que leurs ennemis soient dûment exterminés pour prix de leur impudence.

C’est simplement le prétexte qui change.

“Un bougnoule A a été tué par un bougnoule B, vous êtes concernés !”

Il y a là tout le confusionnisme qu’on peut souhaiter, bien représenté par le drapeau de la Révolution (quoi que racontent les nationalistes à ce sujet) frappé du “sacré coeur” de Yeshua de Nazareth. Ce drapeau est un des reliquats du syncrétisme porté par certains milieux monarchistes au 19e siècle après l’échec de la restauration légitimiste de 1830. Il consistait à mêler les acquis, très populaires, hérités de la Révolution française avec le folklore catholique d’Ancien régime afin ne pas perdre le contact avec les masses, inexorablement acquises aux idées de 1789.

Les révolutionnaires ont réussi à nationaliser Yeshoua de Nazareth comme on nationalise les chemins de fer

Le résultat en a toujours été désastreux, dans la forme comme dans le fond.

C’est à l’ombre de ce drapeau aspergé de quelques gouttes d’eau bénite que l’extrême-droite catholique a envoyé à la mort les paysans français en 1914. Dans leur immense sagesse, et sous l’effet de leur ralliement à la république au nom de la fièvre nationaliste qui ne les quittait plus, ils avaient trouvé judicieux de soutenir la France républicaine et ses alliés de la maçonnerie anglaise contre les empires centraux, dont le très catholique empire austro-hongrois. Jamais on a vu tant de curetons français s’enthousiasmer pour le massacre de Catholiques, bavarois ou auvergnats, qu’à l’époque. Et quand le communisme enflamma la Russie puis l’Allemagne après leur défaite respective, la prêtraille hexagonale s’estima satisfaite, avant de découvrir peu après que la peste avait gagné la France pour la pourrir fatalement.

J’en ai parlé dans un article à propos du mythe de la “France fille aînée de l’Église”, un autre bricolage tardif réalisé au 19e siècle à des fins de propagande par une poignée d’intellectuels monarchistes ralliés au nationalisme de la Révolution.

Et encore, je n’ai même pas abordé l’une des perles de ces fabrications loufoques qu’est la canonisation de Jeanne d’Arc — cinq siècles après sa mort, un pieux détail — au terme des tractations entre la république française et le Vatican pour prix de son ralliement définitif à l’ordre démocratique en 1918.

Ces absurdités végètent toujours dans quelques coins de l’extrême-droite yahviste et elles sont consommées ici et là par des gens sans aucune connaissance de ces sujets.

Actuellement, comme l’arsenal médiatique de Bolloré-Goldschmidt a donné consigne de créer ex nihilo un courant pro-sioniste enrobé d’un vernis chrétien de type américain, nous voyons le thème chrétien être poussivement brandi ici et là. Cette manifestation en était d’ailleurs une des expressions.

Je dois dire que c’est particulièrement horrible à subir.

Et derrière, le juif qui, comme je l’ai expliqué depuis des mois, a décidé de ramener par bus entiers les Blancs déchristianisés dans les églises pour empêcher à toute force qu’ils se réorganisent sur une base raciale, aryenne.

Les juifs savent que le sang est le principal moteur de l’histoire. Leur “religion”, dont l’hérésie chrétienne découle, est explicitement raciale et raciste. C’est cette conscience raciale qui fait des juifs une entité grégaire, mais très flexible, qui se joue des États démocratiques et de leur nationalisme administratif, pour agir comme une colonne de fourmis rouges. Si les Blancs devaient enfin s’organiser sur une base raciale, le règne du juif se terminerait comme il a pris fin en Allemagne en 1933 lorsque les Allemands, mis en mouvement par l’idée raciale, reprirent leur pays des mains de Jehovah.

En d’autres termes, le juif veut contrecarrer toute émancipation mentale des Blancs de la matrice sémitique. Alors oui, nous allons bouffer de la soupe chrétienne, que ça nous plaise ou pas, sur tous les tons, à toutes les sauces, à coups de “reportages”, de “documentaires”, de “films”, de “manifestations”, de “livres”, etc., à l’appel de pasteurs marocains, de bigots à la race indéfinissable mais tirant invariablement vers le marron, de prêtres nègres, le tout, bien sûr, pour “lutter contre l’islamisme” (mais pas l’islam !).

Les fonds s’assemblent déjà à cette fin, par milliards, sous la supervision des princes d’Israël.

Vieille ficelle abrahamique : présenter aux Blancs le rabbi de Nazareth avec des traits européens et non pas avec ceux d’Éric Moïse Zemmour

Reste que cela n’a aucune espèce de chance de réussir, ce qui échappe au juif qui projette sur les Blancs ses propres aspirations, notamment l’idée que l’on peut s’acheter une religion comme un titre de bourse.

Je vais passer en revue quelques commentaires sous la vidéo de Lapierre pour l’expliquer.

Le refrain le plus courant est celui des “athées” qui entendent fermement défendre la France “de culture chrétienne”.

Ce tube est un classique.

Ce n’est pas les Catholiques — par Catholiques j’entends Catholiques, c’est-à-dire pratiquants par définition — qui me contrediront : le christianisme, a fortiori le catholicisme, n’est pas une “culture”, c’est une religion. Cela veut dire qu’elle se pratique dans la vie quotidienne.

C’est une réalité personnelle et collective.

Il n’existe pas de catholicisme sans aller à la messe, observer ses rites, se soumettre aux dogmes reconnus par lui et suivre les devoirs moraux qui s’imposent au Chrétien.

Rentrons donc dans le détail : est-ce que ces Français “athées” qui veulent défendre “la France de culture chrétienne” sont prêts à vivre dans une société chrétienne et à, par exemple, mettre au ban de la société les divorcés qui se remarient, proscrire la contraception, interdire l’avortement, rétablir la stricte séparation des sexes (et d’abord dans les églises) avec primauté de l’homme, aller se confesser chaque dimanche et dire au prêtre (africain) de leur paroisse la somme de tous leurs vices, confier le détail de leur vie privée, avant de se répandre en excuses en répétant 50 “Je vous salue Marie”, chapelet à la main, au pied de l’imperturbable croix à laquelle est suspendu Yeshoua de Nazareth ?

Tout ça est la dernière chose qui leur traverse la tête.

Et si on les mettait le nez dedans, ils reculeraient violemment comme un âne qui refusent de boire.

Pour ces gens, le christianisme est une religion symbolique qu’ils n’ont absolument aucune envie de pratiquer. S’ils le voulaient, ils pourraient vivre dès demain matin dans une société chrétienne à l’échelle de leur domicile. Les bibles sont en vente libre, les églises sont ouvertes (catholiques, protestantes, orthodoxes, le marché est libre et non faussé), internet offre des quantités énormes de contenus pour leur expliquer comment procéder.

Même la république, que vitupèrent avec insistance les monarchistes adeptes de Monseigneur Lefebvre, ne s’y oppose pas.

Vraiment rien ne les retient pour mettre des actes au bout de leurs commentaires sur les réseaux sociaux.

Ces gens sont des libéraux, individualistes forcenés, qui sont parfaitement intégrés dans la démocratie de marché mais qui se plaignent simplement de la conséquence ultime de cette démocratie. C’est la démocratie de marché qui a produit le salariat féminin, le féminisme, la dénatalité et l’inévitable immigration de masse qui leur fait suite, tôt ou tard.

Cette société, sous la houlette, du capital, alloue individus, capitaux et biens selon les besoins de son accroissement. Le capital a déterminé qu’il voulait compenser l’hiver démographique par l’immigration du tiers-monde, alors il importe le tiers-monde. L’islam, là-dedans, n’est qu’un symptôme.

Hormis l’invocation d’une impuissante nostalgie alimentée à coups de vidéos YouTube sur les Templiers ou de lectures expédiées sur Philippe Auguste, on ne trouve aucune analyse, et encore moins de puissante critique du système chez ces gens atomisés par le consumérisme, ou alors elles sont si datées, biaisées, voire délirantes, qu’elles sont dépourvues d’utilité.

Ces “chrétiens athées” de réseaux sociaux ne feront jamais une croix sur leur grasse mâtinée pour aller assister à la messe dominicale, surtout en hiver et s’il pleut. Netflix ou Nvidia sont des ennemis autrement plus puissants du christianisme qu’aucun Musulman ne le sera jamais.

Et même le christianisme organisé en tant que tel a depuis longtemps été repris en main par sa bourgeoisie pour l’acclimater au capital. Les contradictions internes qui en découlent n’y changent rien.

En somme, ces gens n’ont aucune idée de ce qu’ils racontent, savent encore moins ce qu’ils veulent, et ont pour horizon spirituel le fait d’aboyer — à bonne distance — contre les Musulmans qui, pour l’essentiel en France, se foutent complètement que des Chrétiens pratiquent leur religion. Ce ne sont pas les Musulmans qui vident les églises. Mais quand on dit ça, on prive ces pseudo chrétiens de réseaux sociaux de leurs excuses pour ne rien foutre, et la discussion en reste là.

Pendant ce temps-là, dans l’ombre, une araignée observe ses proies.

Le christianisme est mort, et comme Tchernobyl il a légué une radioactivité qui va en décroissant.

C’est une naine blanche.

En Europe, il n’y a plus de pensée construite ni de conscience chrétiennes, seulement des expressions confuses d’éléments chrétiens mêlés à des poncifs démocratiques sur fond d’irénisme ou, au contraire, d’identitarisme profane.

On ne compte plus les chefs de gouvernement de “droite” qui invoquent la défense du christianisme alors qu’ils dirigent des pays où les églises sont vides.

C’est du décorum, une mauvaise farce.

Mais cela offre l’avantage de broder à peu de frais et de ne rien bâtir à la place.

C’est un syncrétisme tardif où la défense des “droits” des homosexuels et des gouines se mélange à l’invocation de la “France éternelle” de Saint Louis que ces tardifs apologètes dénonceraient comme la préfiguration de l’État Islamique s’ils devaient y vivre.

À l’heure d’OnlyFans et de la putisation généralisée, cette reconstruction naïve d’un passé révolu par des individus destructurés n’est qu’une thérapie (virtuelle) de groupe.

C’est le terreau qui donne vie à une religiosité symbolique, qui n’a rien de commun avec le christianisme, et qui prend la forme du christianisme patrimonial, d’autant plus utile qu’il est performatif, éphémère et sans implication tangible dans le mode de vie.

C’est ce qui alimente la muséographie chrétienne où l’on s’offusque de la démolition d’une église sans intérêt architectural (un indémodable thème en ligne) que personne ne fréquente plus, à commencer par les plus indignés en commentaires, où les restauration de chapelles, bonne action que l’on réalise grâce à Paypal. Une fois restaurée, on ne comptera pas plus de calotins à l’intérieur, mais le simulacre fonctionne (et c’est le but).

Le dernier truc du genre est l’agression performative. On plante une croix et on hurle à la “déchristianisation” quand le maire, tenu de faire respecter les normes environnementales ou urbanistiques, doit, sous peine de poursuites, endiguer les implantations sauvages qui donneraient immanquablement des idées à tout ce que le pays comptent d’illuminés de toutes les tendances.

On n’hésite pas à mentir au passage, comme dans les Hautes-Alpes, où une croix du 19e siècle — qui n’a jamais été enlevée — sert d’illustration pour présenter une affaire du même genre, montée de toutes pièces par des provocateurs nazaréens.

Version pour goyim crédules :

Version aryenne :

Forcément, il y a moins de clics et de larmes si on donne la bonne photo. C’est la croix blanche qui a été enlevée, pas celle du 19e siècle.

Ces provocations victimaires nous rappellent la mentalité et les méthodes d’un certain peuple du Proche-Orient.

C’est dans ce crépuscule que se meuvent les derniers zombies.

Prenez Françoise qui veut soutenir la “France chrétienne” avec des athées, des chrétiens ou des gens simplement “plein d’humanité” pour nous “libérer du mal” dont les contours semblent bien flous dans l’esprit de notre boomeuse en retraite, avide consommatrice de contenus.

Ces Chrétiens par procuration, très bruyants par écrit, ne paraissent pas très empressés de se signaler concrètement sur le terrain.

Cela ne les empêche pas de se dire prêts à mener la croisade et ce, au moindre claquement de doigt.

Vive la France chrétienne (dont je me garde de pratiquer la religion à laquelle je ne crois pas) !

Pour terminer sur des faits, et pas sur l’impression alimentée par un silo informationnel, revenons sur la réalité de la “France chrétienne” qui n’existe matériellement plus.

En termes d’identification, seulement 18% des Français de 18-30 ans se disent catholiques..

Source

En termes de pratique, seulement 2% des Français de 18-24 ans assistent à la messe et encore, ce chiffre compte ceux qui n’y vont qu’une fois par mois alors qu’elle est obligatoire chaque semaine pour un Catholique.

Imaginons à présent ce qu’il en sera dans 20 ans.

Encore une fois, le christianisme est mort et les soubresauts médiatiques actuels, mis en scène par les juifs, ne peuvent pas masquer la réalité.

Ce qui importe, c’est justement ce qu’il importe de construire pour le prochain siècle, et en fait le troisième millénaire. Ce n’est certes pas le rabbi de Nazareth qui y contribuera, peu importe les divagations de Villiers, Zemmour et tout le reste de la bande.

Le fait religieux, demain en France, sera très majoritairement islamique, exception faite des nuées de nègres importés qui, sous la conduite du Vatican et de ses prêtres africains, s’agrègera dans les églises des grandes villes pour célébrer la venue prochaine du Machiac’h des Nazaréens, mais aussi pour louer la grandeur d’Israël.

Les Blancs, eux, se seront débarrassés du fatras abrahamique, hormis ceux de gauche qui, à travers le jargon humanitaire, antiraciste, sans-frontiériste, perpétueront la religion du crucifié inconsciemment, comme un poulet sans tête qui court encore.

C’est ce terrain aryen en friche qu’il va falloir travailler avec application pour restaurer la culture aryenne guérie de la peste judéo-chrétienne.

La véritable libération est là, à portée de main.