La fable de l’augmentation des baptêmes – Démocratie Participative

La fable de l’augmentation des baptêmes

La Rédaction
Démocratie Participative
\n02 avril 2026

Yeshoua Ben Yosef, rabbi de Nazareth

C’est typiquement le genre d’article qui invente une réalité qui n’existe pas. Je mets ça sur le compte de l’angoisse des juifs de se retrouver un peu seuls face aux Musulmans.

BFMTV :

L’Église catholique enregistre cette année encore une hausse des baptêmes d’adolescents et d’adultes en France, avec plus de 21.000 catéchumènes qui représentent une bouffée d’air pour l’institution en déclin, mais aussi un défi d’accueil et d’intégration.

Plus de 13.000 adultes recevront le baptême cette année à Pâques (+28% par rapport à 2025) et plus de 8.000 adolescents (+10%), selon des chiffres publiés ce mardi 24 mars 2026 par la Conférence des évêques de France (CEF) en marge de son assemblée de printemps à Lourdes.

Cette hausse confirme une tendance perceptible depuis plusieurs années puisqu’en dix ans, le nombre de ces baptêmes a plus que triplé. “C’est une joie pour l’Église, et un signe de vitalité”, s’est félicité lors d’une conférence de presse Olivier de Germay, archevêque de Lyon et référent à la CEF pour le catéchuménat. “Il y a une dizaine d’années les religions semblaient un peu has been, mais il y a aujourd’hui une soif de spiritualité qui apparaît”.

C’est un effet de loupe.

Il y avait 400 000 baptêmes de tous âges en 2000, moins de 200 000 en 2019 et ce sera approximativement 160 000 en 2026.

Le taux de baptême des nouveaux-nés était de 60% en 2000 et n’est plus que de 25% en 2024.

L’information pertinente est donc celle-ci : en 25 ans, le nombre total de baptêmes a été divisé par deux.

En se focalisant sur les baptêmes pour adultes, on manque complètement la véritable dynamique qui est celle de la déchristianisation massive et de plus en plus rapide de la France.

Par ailleurs, le baptême ne traduit pas automatiquement une pratique religieuse. En 2025, en France, il y avait 3 millions de pratiquants, âgés en moyenne de 50 ans. C’est 5% de la population française.

Enfin, “française”, ça dépend.

Parmi ces 3 millions, les 18-24 ans représentent 360 000 personnes (0,5% de la population française) tandis que les 25-34 ans sont 600 000 (0,8% de la population française).

De quelle “rechristianisation” de la France peut-on parler quand plus de 99% des 18-34 ans ne pratiquent plus aucune religion ?

Même lorsqu’on se cantonne à ceux qui se “déclarent” catholiques sans avoir nécessairement de pratique religieuse, on passe de 92% en 1950 à 46% en 2025. Autrement dit, les “Catholiques de papiers” sont déjà minoritaires.

Si l’on s’intéresse aux projections, le nombre de gens se déclarant catholiques sera de 23 à 25 millions, soit un tiers de la population totale. Le nombre de pratiquants sera encore divisé par deux, à 1,5 millions.

Là dessus, un nombre non négligeable sera issu d’Afrique subsaharienne. La stratégie du Vatican et du clergé français repose précisément sur l’immigration négroïde pour tenter de maintenir ses positions, quasi exclusivement dans les grandes villes.

Ceux qui nous citent des isolats traditionnalistes — d’ailleurs loin d’être exempts de quelques têtes colorées, antiracisme chrétien oblige — nous parlent précisément de cela : des isolats.

Si vous allez au pèlerinage de Chartres, vous pouvez croire pendant quelques jours que la France est revenue en 1900. Mais c’est une illusion d’optique.

Il n’y a pas de “résurgence chrétienne”, simplement des effets de vases communicants dans un phénomène de dépression générale.

Le cadavre chrétien hypnotise encore des nostalgiques, mais ça n’a aucune espèce d’avenir. Pire : c’est un poison que certains avalent au plus mauvais moment, celui de la submersion raciale de l’Europe.

Quiconque met les pieds dans une église — et ne me parlez pas d’une église intégriste isolée –, tombera sur des faciès à tignasses crépues, à commencer par celle du curé congolais en charge de deviser sur les mystères de la vie du rabbi de Nazareth, Yeshoua Ben Yosef. Non seulement cela, mais il entendra un rappel obligatoire, à chaque fin de messe, à la très nécessaire solidarité avec les races de boue qui se bousculent à nos portes.

Et je ne parle pas de l’injonction à aimer les juifs, “aînés des Nazaréens dans la foi”.

Je pourrais encore continuer sur l’odieuse culpabilité qu’injecte dans les cervelles blanches la secte du Nazaréen, pour achever d’écraser le Blanc déjà dépressif.

Pour reprendre justement le mot du rabbin de Galilée : laissons ces morts enterrer leurs morts.


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