La bollosphère se mobilise pour les migrants judéo-chrétiens passablement malmenés par leurs congénères musulmans – Démocratie Participative

La bollosphère se mobilise pour les migrants judéo-chrétiens passablement malmenés par leurs congénères musulmans

La Rédaction
Démocratie Participative
\n17 septembre 2025

 

Enfin, les sujets qui comptent.

Mobilisation annoncée en faveur des migrants marrons pratiquant la bonne religion abrahamique, victimes des migrants marrons suspectés de pratiquer la mauvaise religion abrahamique.

La droite bollorisée adore ces immigrés du tiers-monde qui se revendiquent de Yeshoua de Nazareth.

En l’état, rien n’indique la motivation du meurtre, et rien n’accrédite pour l’heure l’hypothèse d’un meurtre “christianophobe” comme le disent les Nazaréens.

Le Figaro :

«Les investigations se poursuivent toujours très activement». Cinq jours après le meurtre d’Ashur Sarnaya devant son immeuble, situé dans le quartier de Gorge de Loup, les enquêteurs lyonnais tentent toujours de mettre la main sur l’auteur de cet homicide inexpliqué. Ils ont désormais le soutien de leur collègue de la direction nationale de la police judiciaire, a indiqué le parquet de Lyon au Figaro. L’enquête initialement ouverte pour homicide a évolué vers le chef d’assassinat. L’information évoquée par Paris Match selon laquelle la Sous-direction antiterroriste (Sdat) a été saisie, n’a pour l’heure pas été confirmée. De son côté, le parquet national antiterroriste (Pnat) a indiqué être en lien régulier avec celui de Lyon, qui reste en charge du dossier. «Aucune hypothèse n’est écartée à ce stade, précise ce dernier. La suite des investigations vise à déterminer les mobiles et circonstances de ces faits et en identifier le ou les auteurs».

Un homme aurait été aperçu par des témoins quittant les lieux du drame mercredi soir juste après les faits, une capuche sur la tête. Au même moment, Ashur Sarnaya agonisait sur le pas de la porte de son immeuble du 51, avenue Sergent Michel Berthet, dans l’incompréhension générale. «Il a fait quoi pour qu’on le tue ?», s’interrogeait auprès du Figaro l’une des voisines de celui qui se filmait souvent sur TikTok pour évoquer sa foi chrétienne. Il était d’ailleurs en direct sur le réseau social quand il a été tué. Des images, que la préfecture du Rhône a demandé de ne pas relayer, circulent en ligne, le montrant le visage ensanglanté, se tenant la carotide.

L’Irak est aujourd’hui beaucoup plus sûr que la France, à quoi pensait-il ?

Âgé de 45 ans, Ashur Sarnaya a succombé à une blessure par arme blanche au niveau de la carotide. De nationalité irakienne, il était arrivé en France il y a un peu plus de 10 ans et avait obtenu en 2016 un titre de séjour en tant que réfugié en raison de sa religion. Il vivait dans le 9e arrondissement avec sa sœur, qui s’occupait de lui et travaillait. Le quadragénaire était connu de ses voisins comme quelqu’un de «discret», «gentil», «qui ne faisait de mal à personne». Il avait ses habitudes dans le quartier et fréquentait la supérette du coin de la rue.

Depuis la mort d’Ashur, de nombreux messages d’hommage sont postés en commentaire de ses vidéos. L’archevêque de Lyon a également assuré la communauté chaldéenne de sa «compassion». Le motif religieux est aujourd’hui exploré par les enquêteurs, comme d’autres. En l’état actuel des investigations, rien ne permet de l’accréditer. Plusieurs sources policières appellent d’ailleurs à la plus grande prudence concernant cette piste.

Ce fait divers est peut-être crapuleux, mais les Nazaréens ne peuvent pas s’empêcher de vouloir tout ramener à leurs querelles orientales.

Implicitement, le message que développent les fous de la synagogue chrétienne est que l’immigration extra-européenne est légitime dès lors qu’elle est affiliée à leur secte religieuse.

Ce pseudo critère n’est qu’une pollution mentale qui détourne du véritable paramètre : le critère racial. Peu importe que Lyon soit peuplée de Chrétiens ou de Musulmans s’ils sont arabes dans les deux cas, pour un Français de sang l’impact visuel est identique.

Mes yeux restent d’autant plus secs que le fléau judéo-chrétien a durement touché Lyon. Nous en parlions récemment à propos de la résistance gauloise à la pestilence nazaréenne.

Cet Ashur a le même phénotype que celui des fanatiques orientaux qui vinrent répandre les insanités abrahamiques dans la région lyonnaise au deuxième siècle, semant la terreur dans la ville pour y imposer le culte du dieu d’Abraham, Yahvé.

Le cycle se termine donc comme il a commencé.

Les dieux sont espiègles.

Ceci n’est pas un Lyonnais

Sur une note positive, l’indifférence générale de l’opinion est révélatrice : ce n’est pas seulement du fait de la gauche musulmane qui détourne le regard de peur de s’aventurer sur le terrain miné du dialogue interculturel, c’est aussi l’absence totale d’empathie de la part des Français de souche pour les métèques qui viennent s’entretuer chez nous. Que ces métèques soient “chrétiens” ou non les laissent totalement froids. Les Français ne réagissent que lorsque des Blancs sont tués, signe que la pathologie cosmopolite chrétienne est une chose du passé sous nos latitudes.

Ce migrant irakien avait naturellement vocation à rester dans son pays d’origine, à l’instar de tous les candidats à l’émigation du tiers-monde qui se bousculent sur nos terres. 

Hélas — du moins pour cet Irakien –, il a écouté les conseils des organisations judéo-chrétiennes qui sévissent en France et s’est installé à Lyon. Il en est mort comme c’était prévisible.

Reste qu’au terme du judaïsme chrétien, les cadavres sont recyclés (et parfois même exposés !). En ce moment, les Nazaréens s’agitent pour accréditer la thèse de l’assassinat à caractère religieux : cela leur permettrait de faire de ce migrant un nouveau “martyr” de la synagogue du rabbi Yeshoua Ben Yosef et de convertir l’Irakien liquidé en recruteur posthume. Cette secte se nourrissant de la pulsion suicidaire des marges les plus nihilistes d’une société, se faire assassiner est d’après eux un signe d’élection par leur divinité désertique.

Le cynisme macabre de cette secte orientale n’a aucune espèce de limites.

Je terminerai par cette maxime : “Foutons-les tous dehors, Yahvé reconnaîtra les siens !”