7 octobre : la France juive – Démocratie Participative

7 octobre : la France juive

La Rédaction
Démocratie Participative
\n07 octobre 2025

 

Pas de fête pour le 7 octobre dans le Haut-Rhin par décision préfectorale.

Motif : secret.

Le tragi-comique de ces Européens hébétés, Allemands en tête, s’accrochant au radeau juif de la Méduse après 80 ans de magistère hébraïque, est à consommer sans modération.

L’antisémitisme en Allemagne est honteux. Aujourd’hui comme hier.

Soutenons le peuple juif de notre pays, aujourd’hui, deux ans après l’attaque brutale du Hamas contre Israël, et chaque jour qui passe.

Merz incarne plus qu’aucun de ses prédécesseurs cette génération de boomers dont le cerveau a été lavé par les puissances alliées victorieuses.

Aujourd’hui, c’est hilarant à voir.

Friedrich Merz pleure lors de son discours sur l’Holocauste à la synagogue de Munich. Je n’ai jamais vu un chancelier fédéral aussi sincèrement ému.

Merz, comme le reste du fatras démocratique allemand, a les yeux secs pour les victimes allemandes de la sauvagerie afro-orientale que ces politiciens ont importé dans le pays au nom de l’antiracisme juif.

Chez nous, le même spectacle de subordination.

Les plus veules brillent.

Il y a près de 140 ans, Édouard Drumont achevait son livre La France juive, ouvrage aux proportions d’un séisme avec près de 200 éditions en 60 ans, secouant une France démocratique, brinquebalante, édifiée sur le désastre de la défaite de 1870.

On mesure, un siècle et demi plus tard, que jamais la France n’a été aussi intensément juive qu’aujourd’hui. Non seulement la France, mais l’Europe et le monde occidental en son intégralité.

Drumont a plus raison aujourd’hui qu’il y a un siècle et demi de cela. À cette époque, il n’y avait pas le cinéma, la télévision, la radio, ou internet pour voir et entendre le juif tel qu’en lui-même, se dévoiler à son aise et régner en tyran sur nos vies.

“Le juif a pris possession de la France entière, il est maître partout, il est chez lui, il commande, il nargue, il insulte.” (Tome I, p. 5)

Au moment où Larry Fink, PDG de Black Rock, finalise sa prise de contrôle du Forum Économique Mondial, la clairvoyance révolutionnaire d’un Drumont, bonhomme, stupéfie.

“La fortune des Rothschild est quelque chose d’effrayant ; elle dépasse tout ce qu’on peut imaginer. Elle est hors de proportion avec quoi que ce soit.” (Tome I, p. 234)

À l’heure de CNews et de BFMTV, où la juiverie mondiale, depuis son quartier-général en fusion peut dicter ses slogans et interdire la moindre incartade, Drumont perce, illumine, émancipe et foudroie.

« La presse est presque entièrement aux mains des juifs, qui, sous des noms d’emprunt, dirigent l’opinion publique. » (Tome II, p. 112)

La nation française ?

Quelle nation française ?

Elle s’est évaporée il y a si longtemps que ce n’est plus aujourd’hui qu’une légende. Ce qui est tangible, très exactement immédiat et brutal, c’est la nation juive en France, maîtresse des horloges et des indignations, furieuse, impatiente, angoissée, incandescente.

L’immigration islamique, par comparaison, est une nuisance à mi-chemin entre la mendicité rom et l’incursion du frelon asiatique : un bruit, une démangeaison intense, une nuisance visuelle, parfois sanglante, mais foncièrement étrangère.

Le juif, lui, est chez lui chez nous. Ou plus exactement, nous sommes chez lui. L’intimité d’aucun foyer, d’aucune cervelle, d’aucun coeur de la France indigène ne lui échappe : il campe avec aplomb dans nos vies, nos salons, nos affects, hurle, geint et menace avec l’aisance d’un Maharajah, dictant ses émotions au Gaulois sidéré et vaincu, éberlué, devenu étranger à lui-même.

Même la sous-production culturelle du bled nord-africain qui sature nos réseaux sociaux a l’effet superficiel d’un baume solaire par comparaison.

Les Français ne ressentent que par les juifs. La communauté est devenue son système nerveux de substitution. Qu’il puisse même appréhender le monde en dehors de la pensée juive relève de l’impossibilité physiologique.

Quand le juif commande, le Français obéit aussi naturellement que le Malinois, docile et fidèle.

Retranchez le juif de France ou des nations blanches, et vous aurez un milliard d’orphelins. C’est ce que veulent dire ces politiciens lorsqu’ils répètent que “sans les juifs, la France ne serait plus la France”.

Ce n’est pas une galéjade, mais une description clinique.

Tout devait durer ainsi pour les siècles des siècles.

Mais c’était sans compter sur le fatras racial qui se bouscule chez nous, violent et stupide, sur lequel la magie du chantage émotionnel juif, legs de millénaires d’adaptation au contact de l’Aryen dont les reins ploient sous 15 siècles de jérémiades chrétiennes, n’a aucune espèce de prise.

Aucun violon n’ensorcèle le bicot vicieux, ni le nègre lubrique.

Désarmé, le juif constate avec effroi que sa large palette de subterfuges est sans effet sur un ennemi beaucoup plus rustre, grégaire et primitif que l’homme blanc, idiot dans un autre genre.

Le théâtre de Nuremberg, pris avec un sérieux religieux par la vieillerie blanche, a épuisé sa force de suggestion dans un monde soufflé par le Grand Remplacement.

La shoah en LV1 n’opère plus. Elle a le même effet sur la France des banlieues ethniques que sur une vache à la vue d’une clef à outil. Alors le juif doit mobiliser ses anciennes victimes pour faire écran aux balles, dans l’espoir de sauver sa race.

Votez, couillons, pour “l’union des droites”, le triomphe du prolétariat ou le retour de Jésus juché sur un éclair au chocolat, jusqu’à vous en ouvrir la jugulaire si le coeur vous en dit.

Vous pouvez tout aussi bien chier sur votre pallier dans l’espoir de devenir chef de l’État.

Le juif reste le grand ordonnateur.

*Merci à Stavroguine