La Rédaction
Démocratie Participative
\n12 décembre 2025
Le taux de fécondité de la Hongrie est tombé à 1,31 au cours des dix premiers mois de l’année, contre 1,62 il y a quatre ans. Combiné à une diminution de la population en âge de procréer, cela s’est traduit par 17 000 naissances de moins qu’en 2021.
Hungary’s fertility rate fell to 1.31 in the first ten months of the year, down from 1.62 four years ago. Combined with a shrinking reproductive-age population, this meant 17 thousand fewer births than in 2021.#demography #population #Hungary #fertility #maternity pic.twitter.com/F1uUhn2V8l
— Csaba G. Tóth (@TothGCsaba) November 27, 2025
On ne peut pas dire qu’Orban soit resté inactif sur ce front-là.
La Hongrie consacre 5% de son PIB à la natalité grâce à des mesures fiscales très incitatives, mais rien n’y fait ou si peu.
Les succubes continuent de conspirer contre la race.
“Pour la première fois depuis 1952, la population hongroise est passée sous les 9,5 millions d’habitants”, relate Magyar Hang, évoquant “un seuil psychologique”. “Le 1er janvier, nous étions encore 9 539 502 dans le pays”, qui “a perdu 42 000 habitants entre janvier et octobre 2025”, ajoute le média, citant l’institut national de statistiques (KSH). De plus, “le taux de fécondité de 1,39 entre janvier et octobre 2024 s’est réduit à 1,31 sur la même période en 2025”.
“Le Fidesz [le parti du Premier ministre national-conservateur Viktor Orban] promet depuis des années que le taux de fécondité montera à 2,1, seuil de maintien de la population”, assène HVG, taclant un échec de la politique nataliste du pouvoir. “Notre gouvernement se dit favorable aux familles et dépense beaucoup d’argent pour encourager les naissances mais sans grand succès”, commente l’hebdomadaire libéral, raillant le “rêve d’une Hongrie de dix millions d’habitants”.
La solution de ces “libéraux” bavards est connue.

Mandiner énumère une série de mesures instaurées en 2025 comme “le doublement de la déduction fiscale pour les familles”, “la défiscalisation des allocations pour enfants en bas âge GYES et GYED”, “l’exonération d’impôt à vie pour les mères de trois enfants” depuis le 1er octobre et celle des mères de deux enfants à partir du 1er janvier 2026. Mais aussi un crédit immobilier, intitulé Otthon Start Program, à 3 % pour les ménages achetant leur première propriété.
Début novembre, la secrétaire d’État aux familles dévoilait “un budget record de 4 802 milliards de forints [12,5 milliards d’euros] pour 2026, soit 5 % du PIB hongrois”, rapporte le portail Origo. Zsófia Koncz défend la politique conduite par l’exécutif entre “renforcement financier des familles”, “élargissement considérable de l’accès à la propriété” notamment via la mise en place du prêt CSOK en 2015 et “développement important du réseau de crèches” en Hongrie.
“Le CSOK, le babavaro [crédit bébé] et le crédit à 3 % [le Otthon Start Program] soutiennent les familles, mais il s’agit essentiellement de crédits. Et à l’exception du crédit à 3 %, rien n’aide les jeunes à accéder à la propriété”, rétorque 444. Selon le site d’opposition, “les investissements politiques et infrastructurels à court terme” du pouvoir “relèguent au second plan les domaines liés à l’avenir et au bien-être social et économique, comme l’éducation, la santé et le logement”.
Une maison devrait être donnée par tranche à une famille sur la base de 25% de sa valeur par enfant.
Cette histoire de crédit à 3% ne mène nulle part.
Mais, plus largement, le problème est ailleurs. Rien n’est fait pour restaurer une société virile et patriarcale. Ces mesures fiscales relèvent davantage des soins palliatifs que du traitement de choc.
La Hongrie reste une démocratie féministe. Les femmes y ont le droit de vote, elles sont pleinement intégrées dans la machine économique capitaliste de consommation, sont ultra scolarisées et finissent par faire des boulots inutiles qui leur rapportent suffisamment pour se payer des voyages et acheter des conneries.
Elles peuvent aussi avorter, divorcer et commettre encore bien des crimes contre l’ordre social en toute impunité.
Sans un strict régime patriarcal disposant du droit de vie et de mort sur les femmes, elles détruiront tout sur leur passage comme les nuées de criquets qu’elles sont.
L’ennui ici ne sont pas les femmes.
Les femmes ne peuvent rien face aux hommes. Regardez l’Afghanistan : le gouvernement interdit ce qu’il veut et elles doivent se contenter d’obéir. Il n’y a pas de révolution menée par des femmes. Une révolution est par nature violente et les femmes sont désarmées face à la violence physique masculine.
Le problème vient intégralement des hommes qui refusent de mettre ces femmes à leur place, face à leurs responsabilités. Les hommes ne savent que se répandre en excuses pour ne rien faire, encore et toujours.
Ce n’est pas un hasard si nous subissons désormais une droite homo-féministe plus nocive encore que la gauche dégénérative.
Je ne veux pas que mon pays devienne l’Afghanistan ou l’Iran.
Protéger l’égalité entre les hommes et les femmes, défendre la République française, passent par la lutte acharnée contre l’islamisme et tous ses symboles.@RMCInfo pic.twitter.com/1vKwh1ITrV
— Julien ODOUL (@JulienOdoul) November 25, 2025
Si les hommes n’ordonnent pas aux femmes de faire des enfants, elles n’en feront pas. C’est franchement très simple à comprendre.
En Hongrie comme dans le reste des pays blancs, rien ne prépare les femmes à être la seule chose pour laquelle elles sont faites : des mères.
Adolf Hitler avait une conception différente et il a réussi seul, en un ou deux ans, à recadrer la natalité allemande.
Adolf Hitler ne demandait l’avis de personne, et certainement pas des femmes. Il ordonnait à ses hommes de faire le nécessaire et tout était réglé.

J’admets cependant que nous ne sommes pas en 1933.
Les succubes peuvent quitter n’importe quel pays européen actuel en quelques heures et rien des mesures qu’Orban prendrait ne peut empêcher les Hongroises d’aller ailleurs en Europe devenir des traînées accomplies.
Du moins, pas sans interdire à ces femmes de sortir du territoire.
Idéalement, cela devrait être la norme.
Sans une révolution à grande échelle, les fondamentaux ne varieront pas et d’ici 50 ans les peuples blancs auront disparu comme d’autres espèces avant eux.
Aucun argument ne tient face à cette menace de disparition imminente qui accélère par contrecoup la submersion migratoire.
Avoir un gouvernement vaguement autoritaire ne suffit pas si les idées nécessaires ne sont pas mises en oeuvre. La Chine est un système autoritaire, mais personne là-bas n’a l’idée de renvoyer les femmes à la maison faire des enfants, bien au contraire.
Le résultat est effrayant.
Plus le niveau de vie augmente, plus les hommes deviennent tolérants et féministes et plus les femmes sont payées pour nuire à la société au lieu de se rendre utiles en faisant des enfants.
En Afrique rien de tel.
Ces Noirs font quelque chose bien plus correctement que nous.

Il faut la carotte et le ceinturon.
S’il manque l’un ou l’autre, les femmes ne fonctionnent plus.
Il faut percevoir les femmes comme une voiture. Sans un conducteur, elles ne vont nulle part.
Le statut mis en valeur dans une société, partout et tout le temps, doit être celui d’une mère de famille, pas d’une pétasse qui réussit en entreprise. La pression sociale doit être telle que faire carrière après trente ans doit être considéré comme une pathologie sociale (en plus d’être interdit).
J’entends déjà les féministes dire que c’est impossible, qu’il faut deux revenus pour vivre. C’est outrageusement faux, si faux que répondre à de tels mensonges revient à leur donner de l’importance.
Sans enfants, un peuple disparaît. Un niveau de revenu n’a pas d’importance pour un peuple qui appartient à l’archéologie.
Pour sortir de plus de cent ans de féminisme, il faudra un régime complètement nouveau qui ne peut émerger que d’une crise généralisée.
Aucune élection ne résoudra ça. Les gens doivent d’abord souffrir toutes les conséquences de la tyrannie vaginale avant de se réveiller.
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