Royaume-Uni : Farage revient à la charge avec son projet souverainiste d’alliance avec l’Inde – Démocratie Participative

Royaume-Uni : Farage revient à la charge avec son projet souverainiste d’alliance avec l’Inde

La Rédaction
Démocratie Participative
\n26 janvier 2026

 

Nigel Farage :

Je pense que nous avons sous-exploité les avantages incroyables dont nous disposons dans le reste du monde.

Nous avons tourné le dos à l’Inde. Nous avons tourné le dos aux pays du Commonwealth.

Dans les années 70, nous avons décidé que l’Europe était notre avenir. Cela est devenu la priorité politique et diplomatique pendant des décennies.

Nous avons tourné le dos à une grande partie du monde où il existe encore des relations remarquables entre ces anciennes colonies et nous-mêmes.

Nous devons donc penser de manière plus globale à tous les égards.

Visiblement les Anglais ont envie de réessayer l’imposture Farage après le naufrage post-Brexit.

Comme lors du Brexit en 2015, son parti aujourd’hui fait campagne contre l’immigration et se situe à 31% dans les sondages.

Les Blancs en ont assez des envahisseurs.

Hélas, Farage est la dernière personne à qui faire confiance sur ce sujet.

Farage a vendu le Brexit avec le même argumentaire anti-européen — pas seulement anti-UE, mais bien anti-Europe — et vantait la future “Grande-Bretagne globale” (“Global Britain”) qui permettrait à l’Angleterre de reconstituer l’empire colonial britannique de jadis.

En somme, une Angleterre qui réussirait à s’intégrer dans la mondialisation, étant entendu que l’UE serait le principal obstacle sur cette voie.

Le résultat a été la fin de l’immigration européenne en Grande-Bretagne, polonaise et roumaine en tête, et un véritable torrent d’immigration indo-pakistanaise et africaine, musulmane ou non.

Sur ce tableau, vous pouvez voir comment l’immigration européenne (en bleu) a été drastiquement réduite après le Brexit, ce qui a été suivi d’une explosion du nombre de migrants du tiers-monde (en rouge) acceptés dans le pays.

Regardez attentivement ce graphique et ne l’oubliez jamais.

La couleur rouge représente les migrants du tiers-monde non européens qui se sont installés au Royaume-Uni. Les cinq nationalités les plus représentées sont, dans l’ordre, les Indiens, les Nigérians, les Pakistanais, les Chinois et les Zimbabwéens.

Le volume représenté en rouge est sans précédent et remplacera la population autochtone si ces politiques d’immigration ne sont pas inversées.

Il ne s’agit pas d’une conspiration. Ce sont les données du gouvernement britannique.

Il est temps de se réveiller et de renverser ces politiques.

Dix ans plus tard, les Anglais ne sont plus dans l’UE.

Ils ne sont plus en Angleterre non plus.

Mumbai ? Non. C’est Coventry, en Angleterre.
L’immigration massive a rendu nos rues méconnaissables.
L’Inde était la principale source d’immigrants au Royaume-Uni en 2023, avec 253 000 arrivées.
Nous ne voulons pas que les Britanniques de souche soient remplacés par qui que ce soit, peu importe leur origine ou leurs croyances.

Le souverainisme mène invariablement au tiers-monde. Pour justifier une soi-disant indépendance de sa bureaucratie stato-nationale, il doit se dresser contre l’Europe.

C’est tout simplement mécanique.

Pour cela, il s’empresse de s’appuyer sur des états extra-européens, lesquels imposent systématiquement des facilités migratoires pour se débarrasser de leur trop plein démographique et s’en servir comme source de devises.

En France, les mêmes ahuris du souverainisme nous vantent les mérites du futur empire francophone qui surgirait après un “Frexit”.

Un empire nègre.

Le devenir des bureaucraties étatiques qui servent d’états aux différents pays d’Europe n’a aucune espèce d’intérêt. C’est une lubie d’énarques représentés par les Villiers, Asselineau et Philippot.

Cette lubie est infectieuse.

En 2022, obsédée par l’Afrique comme tous les souverainistes, Marine Le Pen voulait cesser de financer l’UE pour verser la différence à des états nègres sans importance.

0,7% du PIB français — 18 milliards d’euros — devait être donné à ces masses de Noirs en prolifération constante.

Et une baisse de 50% de la participation au budget de l’UE, un budget qui permet à des Blancs de faire des choses concrètes partout sur le continent.

C’est une véritable fixation.

Les souverainistes s’acharnent contre cette maigre contribution française alors qu’elle permet d’acquérir de l’influence dans l’Union, d’accéder à des marchés en Europe centrale et orientale. Sans parler du fait que la moitié de cette contribution revient en France.

Rien n’y fait : les souverainistes veulent nourrir des nègres, fanatiquement.

Ce qui les choque, c’est que de l’argent puisse profiter à des Blancs entreprenants et non à des subsidiaires maliens ou congolais.

Le même virus souverainiste affecte l’AfD. On y trouve certains cadres de premier plan qui expliquent que l’Allemagne doit quitter l’UE pour se rapprocher de la Turquie et refaire l’alliance de 1914.

Je ne plaisante pas.

Chaque souverainiste est atteint d’une fièvre particulière : en France, celle des nègres, en Angleterre, celle des Indo-pakistanais, en Allemagne, celle des Turcs.

Cette forme d’autisme est particulièrement destructrice au moment où les Blancs sont en voie de disparition en Europe. La démagogie de ces petits populismes ne nous sera d’aucune utilité au 21e siècle.

Plus tôt on le foutra à la poubelle, mieux ça vaudra.

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