Élégie à Abdul Rahman Ballout

La Rédaction
Démocratie Participative
\n28 juillet 2026

 

Toutes les louanges vont à Allah.

C’est ici l’occasion de remercier les moudjahidines pour cette opération extrêmement productive de ce weekend après qu’un combattant d’Allah d’origine libanaise, Abdul Rahman Ballout, a foncé en voiture dans une trentaine de fiottes à Berlin.

Beau score.

NB : je souhaite par principe la mort de toutes les fiottes (zéro ironie)

Une polonaise s’est faite mortellement suriner aussi.

Une polonaise vivant à Berlin étant par définition une pute, il n’y a pas là de reproche à faire au moudjahid.

Vous êtes certainement passés à autre chose, mais l’Allemagne démocratique, elle, non. Elle boucle sur le truc : les anus de la tolérance, purulents de HIV, ne parviennent pas à sécher leur glaire jaunâtre.

Adolf Hitler aurait fait déporter tout ce petit monde

“Love is halal”. On a décapité pour moins que ça.

Ce que ces infâmes sodomites ont fait à ce monde se paiera au centuple

Quelle joie de voir ces malades mentaux avancer un peu plus vite vers le suicide

Les musulmans, par leurs actions, font s’effondrer tous les clivages périmés du monde d’hier : jadis un bastion du conservatisme social, la droite chrétienne allemande, qui s’était acharnée à saboter l’oeuvre révolutionnaire du Troisième Reich, est officiellement devenue le bouclier des violeurs d’enfants et des travelos.

Son “chancelier” s’est affiché dans une église démocratique avec le drapeau des malades mentaux, entouré de dégénérés, pour pleurer.

C’est la fin d’un monde.

La dernière fois qu’il a pleurniché, c’était dans une synagogue.

Ça fait système.

La patrie du Grand Frédéric, de Bismarck et d’Adolf Hitler en est réduite à cela.

Quelle effrayante déchéance.

Une déchéance qui fait écho à celle de la France.

Partout où la démocratie s’installe, c’est le règne de la pourriture et du juif qui s’établit.

Nous savons tous que cette société-là est moribonde. Elle n’est pas seulement répugnante, elle pue la mort et l’urine. Hélas, comme une maladie incurable, elle dure interminablement. Le patient, plutôt que de débarrasser le plancher, s’accroche et enlaidit le monde de ses douleurs, rend la vie des autres impossible, alors que c’est d’une balle dans la nuque dont il a besoin.

Les combattants de l’islam, en refusant avec obstination de s’assimiler, provoque dans les démocraties une puissante crise d’indigestion, menaçant petit à petit de faire s’écrouler la fragile mécanique multiculturelle construite par les Sages de Sion.

Nous devrions nous en féliciter. La violence islamique est un véritable bienfait qui agit sur les démocraties comme du sel sur une plaie ouverte. Elle enclenche une nouvelle dynamique, comme une cure de jouvence.

Sur le sort à réserver aux fiottes, je suis en pleine adéquation avec le vaste monde musulman. Le futur s’annonce sombre pour les pédales, donc lumineux pour l’humanité.


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