La Rédaction
Démocratie Participative
\n13 août 2026
Imaginez l’impact de telles scènes sur le cerveau reptilien des masses primitives qui se ruent à l’assaut de l’Europe.
La file d’attente des migrants observait d’un air perplexe les clowns bénévoles qui tentaient de leur remonter le moral.
Mais le numéro de jonglage de Laurence Quetel, 67 ans, et de sa troupe vêtue de salopettes n’a guère suscité de sourires parmi la foule qui attendait de se voir servir le déjeuner.
The queue of migrants watched in bemusement as volunteer clowns attempted to lift their spirits.
But Laurence Quetel, 67, and her dungaree-clad troupe’s juggling performance barely elicited a smile from the crowds waiting to be served lunch.
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— The Telegraph (@Telegraph) August 12, 2026
Sous Charles Martel, les Francs ne déployaient pas quelques clowns pour remonter le moral des arabes en bivouac aux abords de Poitiers.
La démocratie est le terreau naturel des ratés. Ils sont considérés comme étant d’égale valeur à n’importe quel homme de qualité. Dans un tel système, ils ont tôt fait de créer un peu partout des biotopes où ils prolifèrent, comme des bactéries. Le plus souvent grâce au soutien de la gauche institutionnelle, elle-même instinctivement antisociale.
Ces nihilistes ont toujours été en suspension en Europe, mais n’ont pu se dévoiler qu’avec le triomphe démocratique. Désinhibés et normalisés, ils peuvent détruire l’ordre social sous les applaudissements de la démocratie terminale.
La figure symbolique du migrant y remplace l’ouvrier de la vulgate socialiste comme objet de fixation de leurs névroses. Sans pays d’attache, déraciné, le migrant représente l’idéal cosmopolite pour ces éléments antisociaux. Sa nature racialement étrangère les convainc, consciemment ou inconsciemment, qu’il ne s’assimilera jamais, donc qu’il ne les décevra jamais.
C’est que ces gens se sentent profondément seuls et recherchent de la compagnie.
Ces dégénérés évoluent dans un univers mental complètement étanche à notre réalité. Leur communication est structurée autour de calembours et contrepèteries énoncées sur le mode de private jokes destinées à exalter la complicité intra-groupe.
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Les masses non-blanches qui se ruent sur l’Europe sont à des années-lumière de ces considérations : il n’y a pas plus obsédés par l’argent et l’étalage du luxe que des noirs ou des orientaux qui ont fui leur continent sinistré.
Ils veulent l’Eldorado, pas la farandole des partageux, séquelle de la névrose chrétienne.
Les nouveaux flagellants de la gauche radicale en sont toujours pour leurs frais, perpétuellement contraints de changer de migrants clandestins à mesure qu’ils sont régularisés, comme les mouches doivent changer de vaches.
Ces illuminés, bien qu’ils se disent “antifascistes”, ne sont pas des bolcheviques, des marxistes révolutionnaires disciplinés voulant créer une autre société.
Il n’y a aucun Lénine chez eux.
Ce sont des rebuts de la bourgeoisie qui aspirent au carnaval permanent, pour tromper l’ennui.
La seule façon de répondre à ces gens-là serait, dans une société d’ordre, des coups de barre de fer à travers le crâne jusqu’à la dispersion du dernier squat.
Tout cela pourrait être très vite résolu.
S’ils sont tolérés et peuvent prospérer de la sorte, c’est parce qu’ils sont la sécrétion naturelle de cette société démocratique.
Son pus.
La plupart sont des enfants de bourgeois occupant des fonctions d’influence, pas des fils de prolétaires.
Les plus ardents de ces exaltés devraient, à la manière des chrétiens primitifs, être écorchés vifs et livrés aux bêtes féroces, mais sans l’arène. Ce fût l’erreur de Rome que de donner une scène à ces masochistes narcissiques assoiffés d’exhibitionnisme. Ils ont eu tôt fait d’impressionner et d’entraîner les éléments les plus méprisables de la société agrégés dans les tribunes, eux-mêmes rongés par une irrépressible soif de vengeance sociale.
Comme en amour, la répression politique suit un adage : loin des yeux loin du coeur. Je compare cela à nos abattoirs : plus de 30 millions de porcs sont tués chaque année en France sans que personne ne voit une seule goutte de sang couler. Et nous n’en avons 30 millions à éradiquer.
Pas même besoin de verser du sang, il existe désormais des solutions sous forme de pilule qui offrent les avantages de la propreté.
Classons cela dans la catégorie hygiène publique.
Quelques semaines de ce traitement révolutionnaire et plus une manifestation pro-migrants en France, plus une seule manifestation antifa, plus un seul sticker gauchiste collé dans une rue pisseuse, plus un documentaire de merde glorifiant les métèques.
Le calme, la paix, l’harmonie.
Ceci dit, je reste le partisan de la violence d’état : un État digne de ce nom doit toujours être prêt à tirer dans la foule jusqu’à ce que le dernier factieux gise froid. Un État qui restreint sa violence par peur de la foule est un État destiné à tomber.
Il est temps de revenir à ces valeurs sûres sans lequel il n’y a pas d’ordre social et de penser sérieusement à la purge que notre temps exige de nous, partout en Europe.
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