Il y a 40 ans, Balavoine, antiraciste et père d’enfants juifs, mourrait au pays de Bagayoko pour sauver les noirs

La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 août 2026

Vrooom… booom !

Balavoine peut bénir le destin.

S’il était encore en vie, il aurait 74 ans, serait bouffi par la came, les anti-dépresseurs, peut-être la chirurgie plastique, et chanterait des banalités antiracistes que personne n’écouterait.

Il serait sans discussion possible obèse.

Le type tournerait en interview sur les idées creuses des boomers tout en présentant son 28ème album intitulé “Sans frontières” ou “Monsieur le Dictateur” (une série de chansons engagées contre Donald Trump).

Ce crash en hélicopète a été salvateur pour lui et tout le monde.

Mieux valait pour lui sortir du tableau quand il faisait illusion.

C’est même trop facile.

VSD avait fait de sa mort, et celle de Thierry Sabine, une légende, moyennant tout un récit tiers-mondiste : sauver les noirs de leur inconséquence en faisant de la moto.

C’est tellement paternaliste que c’en est à étouffer de rire.

Balavoine, disait-on, était mort en martyr des besoins caloriques des noirs.

Les Français avaient encore de la gueule à l’époque.

C’en est même bizarre, étrange.

Nous sommes tellement habitués aux sous-hommes qui streament et aux rappeurs nègres que cela paraît surréel. Des Blancs  totalement désinhibés dans l’affirmation territoriale de leur domination raciale, en Afrique, tout en vendant des Gauloises.

Essayez ça aujourd’hui, et regardez le torrent de commentaires de nos quelques 17 millions de Français de papiers.

Juste pour voir.

Le Paris Dakar n’existe plus.

Ce legs de l’empire colonial a été abandonné du jour où les hordes djihadistes se sont mises en tête de capturer les pilotes pour réclamer rançons.

Les organisateurs ont migré vers l’Amérique du Sud, puis l’Arabie Saoudite. Ça n’a du coup plus aucune importance. L’imaginaire des masses françaises ne s’y intéressaient que parce que c’était une réminiscence de leur gloire passée. À présent, ce n’est qu’une course lointaine dans des bleds dont tout le monde se fout, les Français s’en moquent.

Patientons encore et le même sort adviendra au Tour de France (en France).

C’est dire si l’autorité française s’est complètement écroulée. À l’époque, oser s’en prendre au Paris Dakar se serait transformé en safari géant. L’armée française aurait traqué jusqu’au dernier bougnoule coupable de ce crime de lèse-majesté.

Gagnée que la France est par l’homosexualité et submergée dans ses villes, en plus d’être trahie à tous les échelons, les sauvages peuvent à plonger à loisir cette part du monde dans les ténèbres.

Je vous recommande à ce sujet de lire Au coeur des ténèbres de Conrad.

Les Français sont devenus trop cons pour savoir contre quoi leurs ancêtres se sont battus, à quel point ils ont repoussé les frontières de la plus réelle barbarie, à une poignée d’hommes contre des millions de sauvages — sans quasiment la moindre technologie, rongés par les maladies, les moustiques, les assauts des cannibales.

Pour en revenir à Balavoine, il faut tout de même lire ses textes. C’est d’une faiblesse affligeante.

L’Aziza serait aujourd’hui la cause d’un soulèvement général de la gauche woke.

C’est l’histoire d’un Blanc qui zone à Casablanca et qui veut sauter une indigène, une Maghrébine, dans un trip orientaliste à la Delacroix.

Prétexte pour sauter des adolescentes marron : lutter contre le racisme et les Nazis.

Petite rue de casbah
Au milieu de casa
Petite brune enroulée d’un drap
Court autour de moi
Ses yeux remplis de “pourquoi ?”
Cherchent une réponse en moi
Elle veut vraiment que rien ne soit sûr
Dans tout ce qu’elle croit ah ah ah ah ah

[Refrain] Ta couleur et tes mots tout me va
Que tu vives ici ou là-bas
Danse avec moi
Si tu crois que ta vie est là
Ce n’est pas un problème pour moi ah ah
L’Aziza
Je te veux si tu veux de moi
[Couplet 2] Et quand tu marches le soir
Ne tremble pas
Laisse glisser les mauvais regards
Qui pèsent sur toi
L’Aziza, ton étoile jaune c’est ta peau
Tu n’as pas le choix
Ne la porte pas comme on porte un fardeau
Ta force c’est ton droit ah ah ah ah ah
Ta couleur et tes mots tout me va
Que tu vives ici ou là-bas
Danse avec moi
Si tu crois que ta vie est là
Ce n’est pas un problème pour moi
L’Aziza
Je te veux si tu veux de moi

Ta couleur, tes mots tout me va
Danse avec moi
Que tu vives ici ou là-bas
Ce n’est pas un problème pour moi
L’Aziza
Je te veux si tu veux de moi
L’Aziza
Si tu crois que ta vie est là (en France)
Il n’y a pas de loi contre ça
L’Aziza
Fille enfant du prophète roi

En 2026, l’homme blanc qui fantasme sexuellement sur une musulmane est un homme qui cherche de très gros problèmes (je suis favorable à ce qu’il ait de très gros problèmes).

Pour l’anecdote, la femme qui a inspiré L’Aziza n’est pas musulmane. Il s’agit de la juive marocaine Corinne Barcessat, mère des enfants de Balavoine.

Il m’est d’avis que les petites excursions de Balavoine en Afrique cachent de très vilaines histoires avec des adolescentes à la peau très noire.

Je ne serais pas surpris d’apprendre que quelques jeunes Arabes (filles et garçons) aient eu à subir les élans du poète, moyennant dinars (il est de coutume de prostituer les enfants dans les contrées islamiques).

Tous ces enculés de touristes amateurs de bleds paumés qui font dans l’humanitaire sont comme ça.

À tout prendre, je préfère un vieil Allemand qui va tranquillement aux putes à Bangkok. C’est moins hypocrite, mais aussi moins poétique.

Donc voilà. Balavoine était un con de gauchiste qui aujourd’hui nous casserait très certainement les couilles pour qu’on accepte 500 000 migrants de la tolérance chaque année.

Cette dune était envoyée par les dieux. Elle lui a — elle nous a — épargné une lamentable et très merdique fin de carrière.

Le fait qu’il soit mort dans le bled d’Assa Traoré, d’Aya Nakamura et de Baly Bagayoko m’en rend rétrospectivement le spectacle encore plus amusant.

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