Clermont-Ferrand : émoi culturel après l’avis d’expulsion de “talents” béninois subventionnés pour négrifier la musique auvergnate

La Rédaction
Démocratie Participative
20 septembre 2779 (“2026”)

 

Malik, journaliste à La Montagne, partage son inquiétude : l’immigration à forte valeur ajoutée est menacée à Clermont-Ferrand. Les OQTF subventionnées par l’État pour enrichir la culture auvergnate risquent d’être expulsées par l’État !

La Montagne :

Leur groupe s’appelle So Wewe. “Montagne claire” en fongbé, l’une des langues du Bénin. Celle qui se dresse devant Ebenezer et Prosper est immense. Les deux artistes trentenaires, actuellement en résidence à Clermont-Ferrand, préparent une série de concerts dans toute la France.

Le projet, mélange de musiques traditionnelles d’Auvergne et d’Afrique, financé par l’argent public du ministère de la Culture, est menacé par une décision du ministère de l’Intérieur.

Saxophoniste et trompettiste intégrés à une fanfare de huit musiciens, les deux hommes sortent d’un été doux-amer. Après cinq années à batailler pour tisser un réseau dans la musique, bâtir une solide réputation et trouver des financements, ils décrochent le statut d’intermittents du spectacle. « Un soulagement », pour ce duo arrivé en France en 2019.

De courte durée. Une poignée de jours plus tard, le 15 juillet, les deux artistes sont frappés d’une obligation de quitter le territoire. Pendant quatre ans, ils pouvaient compter sur un passeport « talent » qui les laissait libres de se faire un nom dans la musique.

Le niveau de foutage de gueule que nous imposent les babos du “ministère de la culture” est intergalactique.

« Ç’a été un choc, je ne m’y attendais pas du tout », soupire Ebenezer. Prosper se souvient du jour où le couperet est tombé. Les artistes rentraient d’un concert en Italie et, alors que des policiers s’apprêtaient à les contrôler à la frontière, il jette un œil sur sa boîte mail et découvre le courrier de l’Administration numérique pour les étrangers en France.

Après les Bretons, les Arvernes sont touchés par le virus de la négrophilie beauxardeuse.

À titre ethnographique, avant que l’histoire officielle ne soit réécrite d’un point de vue afrocentrique, la bourrée auvergnate n’est pas née au Bénin et ressemble davantage à la musique bavaroise qu’à du bruit nègre.

J’ajoute qu’il faudrait rendre obligatoire la diffusion d’un quota de musique ethnique dans chaque région de France, à commencer par l’Auvergne. Et interdire le rap et apparenté, sous peine d’avoir les oreilles tranchées.

*Merci à Trufdor

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