Leutnant
Démocratie Participative
\n18 octobre 2025

Une boomeuse bretonne, prof de gauche, a réalisé son rêve : être assassinée par son nègre haïtien adoptif après avoir été sauvagement doigtée par lui.
France 3 :
Le parquet de Nantes a communiqué ce vendredi 17 octobre 2025, sur l’avancement de l’enquête concernant le décès de Soizick Jarno, 60 ans, retrouvé morte le 8 septembre, dans sa maison incendiée à La Turballe (Loire-Atlantique).
Le fils adoptif de la victime a été placé en garde à vue mercredi 15 octobre. Ce dernier, âgé de 23 ans, avait quitté la maison d’arrêt pour une permission, le jour où le pavillon a été incendié.
À l’intérieur de la maison en feu, les secours avaient découvert le corps de l’occupante, allongée sur le dos, les mains entravées et la tête recouverte d’une couverture et de planches de bois. L’examen médico-légal mettait en évidence plusieurs hématomes ne laissant pas douter qu’elle avait pu être victime de violences.
Le soir même, le suspect n’a pas regagné la prison et a erré trois jours en région nantaise, avant qu’il ne soit repris après avoir commis plusieurs braquages à Saint-Sébastien-sur-Loire.
Interrogé par les militaires de la section de recherches de Nantes, il a reconnu l’intégralité des faits : le meurtre de sa mère par étranglement, des pénétrations sexuelles digitales et la mise à feu de l’habitation. Des aveux qui, selon le parquet, correspondent en tous points aux constatations de scientifiques et médico-légales effectuées par les enquêteurs et le médecin légiste.
Le suspect expliquait son geste par “une forme de détestation irrépressible de sa mère”, précise le parquet.
Le parquet a requis sa mise en examen des chefs de meurtre sur ascendant, viol avec acte de barbarie et destruction de bien par incendie. Des faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité.
Un véritable chef d’oeuvre.
Actu.fr :
Le jeune homme d’origine haïtienne avait été arrêté le jeudi 11 septembre pour une série de braquages de commerces à Saint-Sébastien-sur-Loire.
Plusieurs témoins auraient vu Noé Jarno à La Turballe le dimanche 7 septembre. Il entretenait une relation conflictuelle avec sa mère qui l’avait adopté quand il avait 2 ans.
Les secours l’avaient retrouvée morte, étranglée, la tête et les pieds entourés d’un sac-poubelle.
Cette ancienne professeure d’histoire-géographie, très appréciée et très investie dans son travail, avait entrepris ces dernières années une reconversion professionnelle comme archiviste. Elle avait 59 ans.
Vous ne pouvez pas savoir la joie que je ressens en ce moment.
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